Fallait écouter Philippe Aghion ce matin sur @franceinter .
Emmanuel Macron a un soutien de poids dans ce prix Nobel d'économie.
Les minus qui cherchent à détruire le travail effectué par ce Président pour l’économie devraient baisser d’un ton. Ne ratons pas le virage de l’IA.
LE RAPPEL À L'ORDRE DU DIRECTEUR DE L'INFORMATION DE FRANCE TÉLÉVISIONS - Suite à la bourde concernant Dominique Bernard, confondu avec Samuel Paty lors des journaux de 13 heures et de 20 heures de France 2, le directeur de l'information de France Télévisions a publié un email de rappel à l'ordre destiné aux journalistes de la chaine publique. Ce courriel interne a été dévoilé par Benoît Daragon (journaliste au Parisien) sur son compte X :
"Bonjour à tous,
Une erreur d'importance a été commise dans les éditions de 13h et de 20h hier. Un lancement sur l'hommage à Dominique Bernard s'est avéré erroné. Nous allons analyser la chaine des événements qui a conduit à ce ratage. Ce type d'erreur ne peut pas se reproduire. Je rappelle donc l'ensemble des équipes rédactionnelles à une vigilance renforcée.
Nous allons devoir encore améliorer la chaîne de contrôle éditoriale des textes de nos éditions, pourtant importante, mais visiblement pas suffisante.
Je rappelle enfin qu'il existe une charte du rectificatif qui doit être impérativement appliquée, toute erreur doit être corrigée dès son identification, en cours même d'édition s'il le faut. Vous trouverez ci-joint le lien pour consulter à nouveau cette charte. [nous avons supprimé le lien Intranet accessible seulement depuis les postes de France Télévisions].
Je rappelle encore une fois toute les équipes à la plus stricte vigilance, il en va de la crédibilité de l'information de service public.
Merci pour votre attention et bon courage pour cette journée.
Alexandre Kara"
> On peut saluer ce recadrage en forme de mise en garde déontologique. Il a notamment entrainé les excuses de Léa Salamé sur son compte X.
📺 2 fois la même grossière erreur (à 13h et 20h) sur France 2 (service public). L’enseignant Dominique Bernard assassiné à Arras il y a 2 ans n’a pas montré de caricatures de Mahomet à ses élèves. Qui écrit le prompteur de Léa qu’elle lit sans réfléchir ?
C’est fantastique car non seulement #PhilippeAghion est un grand esprit, mais il est sage et modéré, jamais aveuglé par l’idéologie. Et en plus c’est un « type bien ». 👍🎉🥳🍾👏👏👏🥂👏👏👏🎉🥳🤩
https://t.co/fRayIWvIJJ
Le prix Nobel d'économie est décerné au Français Philippe Aghion et à deux chercheurs américains pour leurs travaux sur la croissance tirée par l'innovation et la technologie.Joli pied-de-nez aux écolos de la décroissance en peau de bête dans leur grotte ! https://t.co/iRXCSQV3QC
Est-ce qu’il vous arrive d’allumer votre TV sur une des chaînes d’info et d’y voir quelque chose de POSITIF ?
Après, on s’étonne que les Français n’aient pas le moral, qu’ils dépriment, qu’ils critiquent tout, qu’ils pensent que tout va mal. https://t.co/VUD33AHMjZ
Tout cela n’aura pas été totalement inutile.
L’implosion chez les branquignols @lesRepublicains est spectaculaire.
C’était pourtant le dernier reliquat riquiqui du gaullisme frelaté.
Je l’avoue, il m’est arrivé à mes débuts de journaliste, suivant une commande d’un rédacteur en chef, de réaliser des micro-trottoirs. Je sais parfaitement comment c’est fabriqué et comment on peut orienter fortement le contenu de ce format qui représente le degré zéro du journalisme. Le journalisme consiste à apporter des informations. Il n’y en a jamais dans un micro-trottoir. C’est un ramassis de propos vaseux énoncés par des braves gens qui ne connaissent presque rien du sujet sur lequel on les interroge. Faire réaliser et diffuser des micro-trottoirs en radio ou en télé, c’est irresponsable et paresseux.
Absolument d’accord avec @medias_citoyens sur ce point ⤵️
Nouveau gouvernement et futur budget :
👉si les journalistes et autres éditorialistes commençaient par la fermer et par attendre que ça ne marche pas avant de jouer les Cassandre en permanence à nous les briser sur toutes les chaînes TV, ça nous ferait des vacances
MICRO-TROTTOIRS : UN OUTIL DE MANIPULATION MASSIVE - Dans le journal de 8h00 de France Inter, au lendemain de la nomination de Sébastien Lecornu comme Premier ministre, la radio publique donne la parole aux "Français". Ou du moins, à ceux qu’elle a choisis de diffuser. Dans le micro-trottoir proposé, 100 % des personnes interrogées s’opposent à cette nomination, souvent dans des termes crus, violents. Pas une voix discordante, pas un mot de nuance. Et de cette séquence soigneusement montée, la journaliste en studio conclut que la rue est dubitative, critique, quasi unanime. Problème : derrière cette apparente parole populaire se cache un processus bien connu mais rarement interrogé – celui de la fabrication d’opinion par sélection. Ce que France Inter présente comme un instantané sincère n’est rien d’autre qu’un message construit, orienté, destiné à faire passer une opinion éditoriale pour une vérité collective.
UNE MISE EN SCÈNE DÉGUISÉE EN SPONTANÉITÉ
Le micro-trottoir donne l’illusion de la neutralité. Des passants pris au hasard, interrogés dans la rue, censés incarner la diversité et la spontanéité de l’opinion publique. Mais dans la réalité, tout y est scénarisé : le lieu, l’heure, les profils approchés, et surtout le montage. Ce que l’auditeur entend, c’est une version filtrée du réel. Trois témoignages retenus, dix autres écartés. Et l’ensemble présenté comme représentatif du sentiment général. Ce procédé joue sur la confiance implicite du public : on pense écouter « ce que disent les gens », alors qu’on entend surtout ce que le média a choisi de montrer. C’est une technique de manipulation douce, redoutablement efficace, parce qu’elle avance masquée. Elle installe dans les esprits une impression de consensus - ou de rejet - sans jamais en assumer la construction narrative.
L'OPINION PUBLIQUE, RÉDUITE À UN SCRIPT
Ce type de traitement journalistique pose un vrai problème démocratique. Dans une société déjà traversée par la méfiance envers les institutions et les élites, amplifier artificiellement un rejet ou un soutien revient à manipuler le climat politique. Car à force de réduire l’opinion publique à trois phrases sorties d’un montage, on détruit toute possibilité de nuance. Le micro-trottoir devient une arme narrative, déguisée en outil de terrain. Ce n’est plus une photographie brute de l’opinion, mais une image retouchée, mise en scène, calibrée pour renforcer un récit. Il ne s’agit pas ici de critiquer la parole citoyenne - bien au contraire - mais de dénoncer son instrumentalisation médiatique.
L'URGENCE D'UNE PRISE DE CONSCIENCE
Il est temps de regarder le micro-trottoir pour ce qu’il est réellement : un dispositif éditorial, pas un outil de mesure. À chaque fois qu’un média le présente comme un écho fidèle de « ce que pensent les Français » (comme le fait quasi-quotidiennement Léa Salamé dans son journal de 20 heures), il travestit l’information. Il n’est pas illégitime d’avoir une ligne éditoriale, ni de critiquer un choix politique. Mais il faut le faire à visage découvert, pas en maquillant un avis en pseudo-consensus populaire. Si le journalisme veut reconquérir la confiance du public, il doit cesser d’utiliser ces outils de manipulation. Car à force de faire parler les micros à la place des citoyens, on finit par leur confisquer la parole réelle.
@Arcom_fr@DelphineErnotte@ErwanChassin
Insupportable diarrhée verbale dans la cour de l’Élysée de @marinetondelier et de son adjointe obsédées par la lumière et les caméras… Pas une question. Merci les chaînes d’infos !
L’allongement de la vie fait qu’on étudie plus longtemps, qu’on entre plus tard dans la vie active, qu’on a des enfants plus tard et que le départ en retraite est reporté. Ce décalage est compris de tous. Seuls, les irréductibles Gaulois disent non. Géniaux, geignards ou gonflés?
🇫🇷 𝐈𝐧𝐟𝐨 𝐏𝐨𝐥
𝐋𝐞𝐜𝐨𝐫𝐧𝐮 𝐟𝐚𝐢𝐭 𝐢𝐦𝐩𝐥𝐨𝐬𝐞𝐫 𝐥𝐞 𝐜𝐚𝐦𝐩 𝐌𝐚𝐜𝐫𝐨𝐧
La popularité grandissante de @SebLecornu fait grincer des dents et les ego se distinguent.
Selon mes informations, le PS a donné son accord à @EmmanuelMacron pour que Lecornu soit renommé Premier ministre ce soir. Ils ont promis de ne pas le censurer et de voter le Budget à son côté.
Mais alors que Macron trouve grâce auprès des opposants, c’est finalement en interne que ça se fissure.
@GabrielAttal s’oppose à la re-nomination de Lecornu. Il en est de même pour @EPhilippe_LH, qui, en off, espérait pousser à une démission d’Emmanuel Macron pour une présidentielle anticipée.
Les deux soutiens de la première heure de Macron se délitent et refusent de voir repartir Lecornu à Matignon. En ligne de mire : 2027 et la populaire grandissante de Lecornu, qui pourrait tout changer.
Mais c’est une quasi certitude : Lecornu sera de nouveau à @Matignon ce soir. Quel avenir pour Attal à la tête du camp de la majorité ? Philippe va-t-il poursuivre son soutien ou prendre son indépendance ?
Il est urgent que le 1er adjoint du Maire du Havre gère les affaires courantes et que des élections municipales anticipées puissent être tenues.
La situation au Havre est intenable, @EPhilippe_LH doit partir dans la dignité pour que le Havre se reconstruise.
#DoudouDemission
Note pour @le20hfrancetele et @LeaSalame : arrêtez les micro-trottoirs à la con (3 hier soir). C’est le degré zéro du journalisme. Pourquoi donner la parole à des quidams qui ne savent rien et qui accumulent les poncifs ? Zéro information dans ces exercices creux et paresseux.
Le refus cynique et absurde des LR de voter la réforme des retraites (pour laquelle ils étaient pourtant favorables), obligeant à un recours au 49.3, c'est probablement ce qui a été à l'origine de la décision de dissoudre.
LR est directement à l'origine du chaos actuel.
♦️Si je peux me permettre @afpfr
Les faits :
–👉 La croissance française reste positive : +0,8 % en 2025 (Insee, septembre 2025).
👉 L’inflation est retombée à 1 %, après plus de 5 % en 2022 (Insee).
👉 Les rentrées fiscales ont augmenté de 5 % sur les huit premiers mois de 2025 (Bercy) + 12 milliards en + par rapport à 2024 sur la même période
👉 Les taux d’intérêt à 10 ans sont autour de 3,3 %, en légère hausse mais très loin d’un niveau de crise (Banque de France).
👉 Le coût des élections législatives de 2024 est évalué à environ 200 millions d’euros, soit moins de 0,01 % du budget de l’État.
L’investissement est un peu freiné par la hausse des taux et l’incertitude politique, mais l’économie française n’est pas en difficulté majeure.
Les chiffres montrent une situation stable, pas alarmante.