Candidat à l’investiture pour le @partiquebecois dans la circonscription de Verchères.
Policier retraité de la SQ, ancien du BEI et du SIM. Père de 4 prodiges.
Merci à @Ygreck pour la caricature... constructive!
Vous avez des questions sur l’avenir politique et constitutionnel de la République du Québec? On a des réponses! Trouvez-les dans notre Livre bleu: https://t.co/6LUiFxBoSQ.
Le 24 juin approche! Venez rejoindre @PaulPlamondon afin de célébrer le Québec à l'occasion du traditionnel défilé de la Fête nationale.
N'hésitez pas à porter vos plus beaux vêtements aux couleurs de notre drapeau! Comme chaque année, le bleu et le blanc seront à l'honneur.
Plusieurs de nos candidats seront aussi présents sur place!
📍 Départ: angle des rues Rachel et Molson
🚇 Métro le plus proche: station Préfontaine
⏱️ Heure de rassemblement: 13 h
Au plaisir de vous y voir!
Il y a quelques semaines à peine, @CFrechette réitérait qu'elle se présenterait dans Sanguinet contre @AlainTherrien_, mais la rumeur circule aujourd'hui qu'elle irait dans Trois-Rivières?
On a hâte de savoir! 👀
Comment renforcer le sentiment de sécurité des Québécoises et Québécois?
C’est la question qu’a posée @PaulPlamondon à @GuyLapointeJr, candidat à l’investiture du Parti Québécois dans Verchères.
Écoutez sa réponse dans cette vidéo.
Les Québécois n’ont pas les moyens de vivre autre mandat d’improvisation de la CAQ.
Christine Fréchette et François Legault, bonnet blanc et blanc bonnet.
Christine Fréchette ne fait pas que dépenser, elle ment, aussi.
Ce matin, le chroniqueur Jonathan Trudeau a rapporté que, même au sein de la CAQ, le fait que Christine Fréchette tente de se laver les mains de l'échec de la filière batterie dérange — et avec raison.
Alors qu’elle nous disait hier encore qu’elle n’aurait « pas été à un aussi haut niveau » d’investissement si elle avait été à la place de son prédécesseur, Pierre Fitzgibbon, on sait désormais qu’elle a essayé d’ajouter des millions dans le fiasco de Lion Électrique. Elle a d’ailleurs défendu cette idée publiquement jusqu’à la toute fin, en novembre 2024.
La semaine dernière, pendant qu’elle prétendait ne pas être impliquée dans le congédiement du lanceur d’alerte Olivier Smith-Lauzon, on a finalement appris que c’est le ministère de l’Économie, sous sa direction, qui a lancé l’enquête et appelé l’UPAC.
Puis, n’oublions surtout pas qu’alors qu’elle jurait respecter la cagnotte électorale de 250 millions de dollars prévue par le ministre des Finances pour la course à la chefferie, elle était avertie en coulisse qu’elle dépasserait cette limite. C’est pourtant ce qu’elle a fini par faire, et nous en sommes aujourd'hui à plus du double, selon nos calculs.
Et cela, c’est sans compter les 235 millions de dollars en subventions et en prêts aux entreprises qu’elle et Bernard Drainville ont distribués depuis le 21 avril, ce qui va complètement à l'encontre de leur promesse de mettre fin à l’interventionnisme de l'État.
C’est ce que nous réserverait 12 ans de caquisme : plus de gaspillage des fonds publics, moins de comptes à rendre, et toujours autant d’amateurisme et de secrets. Heureusement, les Québécois auront le choix de mettre fin à cette ère en élisant un gouvernement du Parti Québécois le 5 octobre prochain, qui remettra de l’ordre dans les finances et fera preuve de transparence envers les citoyens.
@LiberalQuebec@CharlesMilliard@CharlesMilliard, pourquoi ne simplement pas faire preuve de transparence et répondre aux questions légitimes posées par @PaulPlamondon ?
Les Québécois sont en droit d’obtenir ces réponses, particulièrement lorsque l’on tient compte de l’historique de votre parti…
J’ai pris acte à travers les médias de la volonté de Charles Milliard de me poursuivre pour avoir posé des questions légitimes sur la provenance des dons qui ont servi à faire du financement illicite lors de la course à la chefferie 2025 du PLQ. Nous en sommes à la 4e mise en demeure par des acteurs importants du PLQ en l'espace de sept mois pour tenter de faire taire des gens qui soulèvent des inquiétudes légitimes sur des activités illicites récentes au PLQ: je joindrais ainsi le groupe de Cogeco, Québecor, et Marwah Rizqy. J’ai consulté mes avocats hier et je vous annonce que je n’ai aucune intention de me rétracter. J’ai posé des questions sur l’origine non résolue des fonds utilisés dans un stratagème de financement illégal et dans ce contexte j’ai émis, sous forme de question, une hypothèse parfaitement plausible à la lumière des pratiques de financement du PLQ dans notre histoire récente. Je tiens donc à maintenir mon droit à poser des questions pertinentes et plausibles dans le cadre de mes fonctions à l’Assemblée nationale.
Puisque M. Milliard souhaite aller au fond des choses sur ce sujet, j'invite donc le chef du Parti libéral du Québec à répondre aux questions suivantes concernant les pratiques de financement au Parti libéral lors de son point de presse de 11h :
- Peut-il nous révéler en toute transparence quelles sont les sources du financement illicite de Pablo Rodriguez qui ont été révélées dans les médias ? D’où venait l’argent ?
- Peut-il divulguer en toute transparence ce que Fayçal El-Khoury, qui récoltait des dons pour M. Rodriguez et qui, visiblement, souhaitait rester très discret quant à ce rôle, aurait dit à Marwah Rizqy lors de l’inauguration de la nouvelle antenne du REM ? Cette discussion a été décrite comme celle « qui aurait tout bousculé ».
- Que sait-il au sujet des brownies que les gens auraient reçus en échange d’un vote pour Pablo Rodriguez, notamment lors l’événement de financement organisé par M. Cabral, méthode qui aurait également été utilisée lors d’une investiture du Parti libéral du Québec à la lumière de textos révélés par le bureau d’enquête de Québecor?
- Combien de personnes du PLQ ont visité les quartiers généraux de la campagne de Pablo Rodriguez alors que ces locaux constituaient, selon la Commissaire à l’éthique, une utilisation illicite des fonds publics ? Notamment, la présidente de la campagne de M. Rodriguez la députée Michelle Setlakwe s’est-elle elle-même rendue à ce quartier général durant la campagne qui aura duré 4 mois?
- Charles Milliard a-t-il rencontré ses députés pour tenter de savoir quelles étaient leurs implications dans les activités de financement de Pablo Rodriguez et savoir si l’UPAC les a rencontrés à ce sujet ?
Je continuerai donc de poser des questions, car de mon point de vue, en aucun cas, les allégations de brownies de l'hiver dernier n'ont prouvé que le parti avait évolué sur ses pratiques de financement et il est pertinent de questionner si ce parti fonctionne toujours de la même façon et de réclamer des réponses avant l’élection générale.
Si jamais mes questions font l’objet d’une poursuite judiciaire, ce sera donc tout simplement l’occasion d’approfondir certaines questions entourant le financement du Parti libéral du Québec, tant au niveau des organisateurs de ce financement, des donateurs que des pratiques qui ont eu cours durant les dernières années.
Ça ressemble à une fin de régime. Ça sonne comme une fin de régime. Et ça agit comme une fin de régime. 🎯
« En cela, la filière batterie est l’illustration parfaite des principales faiblesses de la CAQ dans sa manière de gouverner de manière plus élargie : De un, l’incompétence. De deux, l’improvisation qui en découle. De trois, l’irresponsabilité en résultant dans la gestion des fonds publics. »
https://t.co/SgGXB1Bcvw
C’est la fin de quatre longues et intenses années. Cette législature, elle a commencé avec trois députés et un discours dans lequel nous avions droit de prêter serment uniquement au peuple québécois. Dans ce discours, j’avais dit à Pascal Bérubé qu’un jour, le lys fleurira à nouveau.
Je suis très fier de pouvoir compter sur des gens aussi talentueux, vaillants et dédiés. Quand on on dit que le Parti Québécois a la meilleure équipe à l’aube des élections cet automne, c'est aussi à eux que je pense.
Merci tout le monde, bien hâte de vivre cet automne avec vous!
Le Québec mérite mieux et on est dûs pour mettre de l’ordre dans nos affaires.
À l’approche de notre Fête nationale, souvenons-nous que les fois dans notre Histoire où l'on a choisi de se faire confiance, on a accompli de grandes choses. 💙⚜️
Un fonctionnaire a été congédié, le 3 juin, après avoir dénoncé les risques $$$ pris par Québec dans la filière batterie. Le conseiller en intervention stratégique au ministère de l’Économie avait alerté Radio-Canada, mais aussi la Vérificatrice générale. https://t.co/n8ST2fD63f
5 à 7 du @pqvercheres; une 1ère activité officielle pour #GuyLapointe à titre de candidat à l’investiture du @partiquebecois dans ce comté! Comme ex-ministre de la Sécurité publique et ex-député de #Verchères, je suis très fier d’une telle candidature! ⚜️ https://t.co/c7EMAFsY4e
Nathalie Boisclair est officiellement notre candidate dans la circonscription de Daniel-Johnson!
L’engagement public a toujours été au cœur de sa carrière. Nathalie a travaillé dans plusieurs commissions scolaires et a été conseillère municipale. Elle est actuellement directrice générale de la municipalité de Saint-Charles-sur-Richelieu.
Elle choisit aujourd'hui la politique pour ce prochain chapitre de sa carrière parce qu’elle a la conviction que le Québec a besoin de femmes et d’hommes déterminés à agir, à défendre ses intérêts et à bâtir son avenir sans compromis.
Selon notre candidate, l’indépendance du Québec est aujourd’hui une nécessité pour le vivre ensemble, pour la protection de nos valeurs et de notre langue. C’est un projet qui assurera la pérennité de notre nation, et elle croit que le Parti Québécois est le seul à pouvoir le réaliser.
Bienvenue dans l’équipe, Nathalie!
200 milliards de dollars !!!!! 200 000 millions 😂
Prenez deux secondes pour réaliser ce chiffre.
Pendant qu’on débat d’un TGV qui pourrait coûter plus de 200 milliards $, nos routes tombent en morceaux, nos aqueducs fuient partout, nos hôpitaux débordent et nos écoles ont besoin d’investissements massifs. Au Québec seulement, on parle déjà de dizaines de milliards de dollars de retard dans nos infrastructures essentielles.
Je vais être honnête : ça devrait presque être illégal de présenter un projet de cette ampleur sans expliquer clairement comment on va le payer.
Oui, un TGV pourrait avoir des retombées économiques. Oui, ce serait moderne. Oui, ce serait spectaculaire sur une photo. Mais à un moment donné, il faut revenir sur Terre.
200 milliards $, c’est plus que le budget annuel de plusieurs provinces. C’est une dette gigantesque que les contribuables devront assumer pendant des décennies.
Avant de rêver à un train ultra-rapide, est-ce qu’on peut au moins s’assurer que nos routes sont sécuritaires, que nos hôpitaux fonctionnent et que nos réseaux d’eau ne datent pas d’une autre époque?
Parce que même si le TGV dépassait toutes les attentes économiques, j’ai énormément de difficulté à croire qu’un projet de 200 milliards $ puisse un jour rembourser sa facture. #economie #canada #quebec
«Seul le Parti Québécois a des positions susceptibles de renverser la courbe du déclin du français: élargissement de la loi 101 au cégep, réintroduire la culture québécoise dans nos écoles,exiger le français pour les temporaires et en réduire le nombre,et réaliser l’indépendance»
UN GOUVERNEMENT DU PARTI QUÉBÉCOIS SE RETIRERA DU PROJET DE TGV FÉDÉRAL, UN FIASCO FINANCIER À 200 MILLIARDS DE DOLLARS, AFIN DE PRIORISER L’ENTRETIEN DES INFRASTRUCTURES VÉTUSTES
Au Parti Québécois, on se bat contre le gaspillage depuis des années. Et depuis des années, on démontre que le pire gaspillage de fonds publics a lieu à Ottawa à travers des dédoublements de ce qu’on fait déjà et des dérives idéologiques inutiles pour le citoyen.
À l’heure où nous sommes devant l’un des pires déficits de notre histoire au Québec et des infrastructures qui tombent en ruine, il faut faire des choix difficiles. Chaque dollar investi doit l’être en fonction de nos priorités et servir d’abord les missions fondamentales de l’État: la santé, l’éducation et la sécurité de tous. C’est là où notre argent devrait aller d’abord.
C’est pourquoi j’annonce aujourd’hui qu’un gouvernement du Parti Québécois retirera le Québec du projet de TGV Québec-Toronto du gouvernement fédéral. Je ne peux pas justifier aux Québécois que leur argent soit investi dans un projet pharaonique qui aura, selon les études, peu d’impact sur le trafic sur nos routes et qui risque fortement d’être un énorme fiasco financier. Le projet de TGV Alto est estimé maintenant à potentiellement près de 200 milliards de dollars par le Bloc Québécois; la part du Québec pourrait donc s’élever à autour de 40 milliards de dollars. Des sommes colossales que devront payer les Québécois pour plusieurs décennies. Le vrai problème en matière de transport collectif n’est pas que les Québécois ne puissent pas se déplacer efficacement pour aller à Toronto, mais plutôt qu’ils sont incapables de le faire à l’intérieur même de leur propre ville, où l’offre demeure insuffisante. Pour remettre le 40 milliards en perspective, la rénovation de l’hôpital Maisonneuve Rosemont, qui aura attendu tout le long des huit années de gouvernance caquiste, coûte 5 milliards.
Imaginez tout ce qu’on pourrait faire avec 40 milliards. D’abord, les sommes sont tellement immenses qu’on pourrait, à la place, rénover la quasi-totalité de nos infrastructures vétustes : écoles, hôpitaux, routes et infrastructures de transport collectif. Le déficit de maintien des actifs du gouvernement du Québec est de 45 milliards de dollars. Près de 40% de nos bâtiments hospitaliers et 60% de nos écoles sont considérés comme vétustes. Nos routes nécessitent maintenant 31 milliards de dollars pour être remises en état. Le métro de Montréal aura aussi grandement besoin d’être modernisé dans les prochaines années, en plus d’autres projets de transport collectif structurant qui attendent leur financement.
Bref, nous n’avons ni le luxe, ni intérêt de nous payer un train à potentiellement 200 milliards dont l’objectif premier est de répondre au désir de « nation building » et de renforcement de l’unité canadienne par le gouvernement libéral fédéral. « Il faut se méfier de politiciens qui veulent compléter un mégaprojet à tout prix », nous disait Jean-Denis Garon, député de Mirabel du Bloc Québécois. Il a parfaitement raison.
Je sais que cette prise de position ne sera pas nécessairement populaire. Mais comme chef d’un parti politique qui aspire à former un gouvernement responsable, je ne peux pas cautionner ce gaspillage au détriment des projets vitaux pour la population. Le Parti Québécois n’est en ce sens pas opposé au TGV comme moyen de transport ou dans l’absolu, mais nous croyons tout simplement que l’urgence est à l’entretien et à la rénovation de nos infrastructures, pas au coupage de rubans. C’est pourquoi un gouvernement du Parti Québécois mettra un terme au projet de TGV Alto et exigera que les sommes nous soient directement versées sans condition afin d’investir dans ce qui est prioritaire au Québec : nos hôpitaux, nos écoles, notre réseau routier et notre propre réseau de transport collectif.
C’est avec beaucoup de fierté que @PaulPlamondon a présenté la candidature de Guy Lapointe à l’investiture dans Verchères!
Policier de formation, M. Lapointe a été une figure publique de la Sûreté du Québec pendant plus de dix ans. Il s’est occupé d’opérations majeures, dont plusieurs d’entre elles étaient liées au crime organisé. Il est actuellement chef des communications au cabinet du directeur du Service de Sécurité incendie de la Ville de Montréal.
S’il se lance aujourd'hui en politique, c’est pour servir les gens de Verchères et les générations qui bâtiront le Québec de demain. Un Québec indépendant et libre de ses choix. Notre chef considère sa candidature à l’investiture comme un atout important pour aider un prochain gouvernement du Parti Québécois à restaurer le sentiment de sécurité des citoyennes et des citoyens. Selon lui, le climat social québécois est ce qui fait du Québec l’État le moins criminalisé en Amérique du Nord. Il faut que cela demeure et s’améliore, et Guy Lapointe pourra contribuer à mener à cet objectif essentiel à terme.
Bonne chance dans cette investiture, Guy!