#RDC: « Parti politique de l'opposition, la Base Républicaine n'a pas pris part à cette manifestation. conformément à la position exprimée par son Président National lors de la conférence de presse du ler juin 2026 » communiqué.
Selon ce parti politique, les événements de ce jour illustrent malheureusement les risques liés à la polarisation croissante du débat politique national et confortent notre conviction que la priorité de l'heure doit demeurer le rétablissement de l'autorité de l'État sur l'ensemble du territoire national, la préservation de la paix et le renforcement de la cohésion nationale.
La Base Républicaine condamne toute forme de violence, d'où qu'elle provienne, ainsi que tout usage disproportionné de la force et les atteintes à l'intégrité physique des citoyens. Elle exprime sa solidarité à l'endroit de toutes les victimes de ces incidents et adresse ses vœux de prompt rétablissement aux personnes blessées.
#RDC: La Base Républicaine a exprimé vendredi sa préoccupation face aux événements survenus lors de la manifestation du C64 à Kinshasa, tout en précisant qu'elle n'avait pas pris part au sit-in, conformément à la position annoncée par son président national le 1er juin 2026. Le parti condamne tout usage disproportionné de la force et toute atteinte à l'intégrité physique des citoyens, et prend note des informations faisant état de possibles pertes en vies humaines, dont il exige l'établissement des responsabilités. La Base Républicaine appelle à un dialogue républicain inclusif, estimant que la priorité doit demeurer le rétablissement de l'autorité de l'État sur l'ensemble du territoire national et la préservation de la cohésion nationale.
Répression du sit-in de la C64 : Alors qu’elle n’a pas été dans les rues pour le sit-in de ce jour, la Base républicaine, un parti de l’opposition, condamne avec fermeté toute forme de violence, quelle qu’en soit la source, ayant émaillé cet événement. Cette formation politique exige que la lumière soit faite sur les faits survenus au cours de cette journée, notamment sur les circonstances ayant conduit aux blessures des manifestants, des acteurs politiques et des autres citoyens impliqués, ainsi que sur les informations faisant état de possibles pertes en vies humaines, afin que les responsabilités soient établies.
Débat sur la révision de la Constitution, l’Église du Christ au Congo (ECC) a opté pour la voie de l’écoute et du discernement. Les responsables de l'église protestante ont successivement auditionné vendredi 06 juin les figures de proue des camps favorables et opposés à une révision ou à un changement de la Loi fondamentale, dans une démarche visant à éclairer leur future prise de position.
Par ailleurs, la position officielle de l’Église du Christ au Congo devrait être rendue publique ce dimanche 7 juin, une déclaration qui pourrait peser de tout son poids dans un débat dont les échos résonnent déjà au cœur de la République.
PREMIÈRE RÉACTION À L'INITIATIVE DE L'ECC :
La Base républicaine a salué la rencontre organisée par l’ECC entre les représentants de l’Union sacrée et ceux de la Coalition pour l’Article 64 (C64).
Pour cette plateforme, cette initiative intervient à un moment crucial où la République démocratique du Congo fait face à de nombreux défis sécuritaires et politiques.
Selon cette formation politique, l’heure n’est pas aux débats sur une éventuelle modification de la Constitution, mais plutôt à la mobilisation nationale pour faire face à l’agression dont le pays est victime dans sa partie orientale. Elle estime que la priorité doit être accordée au rétablissement de la paix, de la sécurité et de l’autorité de l’État sur l’ensemble du territoire national.
Cinq ans après mon dernier passage, ce lundi 20 avril dans la matinée, je me suis rendu sur le site minier de Shabara, situé au village Kawama, à une cinquantaine de kilomètres de Kolwezi.
J’y ai constaté avec satisfaction une nette évolution des activités minières, fruit des différentes dénonciations que nous avions menées par le passé. À l’époque, les menaces de l’entreprise MUMI étaient constantes.
Sur ce site, plus de 15 000 exploitants artisanaux extraient notamment du cuivre, du cobalt et du fer, destinés à la vente auprès de leurs partenaires, principalement chinois.
Cependant, ces creuseurs dénoncent des pratiques commerciales défavorables. Ils affirment être régulièrement lésés lors de la vente de leurs minerais, faute de transparence dans l’évaluation de la qualité et de la valeur de leurs produits. Cette situation est aggravée par l’absence d’un accompagnement adéquat de l’État congolais, notamment par la mise en service du centre de négoce de Musompo.
Au-delà des progrès observés, les creuseurs continuent de faire face à de nombreuses difficultés quotidiennes. Lors de cette mission d’investigation, ils ont tenu à exprimer leurs préoccupations et à lancer un appel pressant au gouvernement.
La province du Lualaba a vibré, ce samedi 18 mars, au rythme effréné de la troisième édition de Wansela Cross, un événement sportif d’envergure qui s’impose peu à peu comme un rendez-vous incontournable. Une rencontre spectaculaire réunissant des pilotes de motocross venus des quatre coins du monde.
À quelques kilomètres du centre-ville de Kolwezi, le site de Wansela s’est transformé en véritable théâtre de cette compétition, portée par une ambiance électrique et marquée par la présence de nombreuses personnalités de la province du Lualaba, mais aussi d’ailleurs, jusque sur la scène internationale.
Interrogée par les reporters de Bosolo Télévision sur la portée de cet événement, dont l’ambition est de faire braquer les regards du monde sur Kolwezi, la gouverneure du Lualaba, Fifi Masuka Saini, a d’abord exprimé sa satisfaction face à l’organisation mise en place. Elle a ensuite salué la réussite de cette initiative fédératrice, qui a su rassembler des milliers de participants autour du sport.
Arrivé jeudi 16 avril à Kolwezi, chef-lieu de la province du Lualaba, avec mon équipe dans le cadre de mes investigations dans cette province minière, j’ai été marqué par la beauté infrastructurelle de l’aéroport international de Kolwezi.
Au-delà de cette esthétique, cet ouvrage figure parmi les réalisations majeures de la gouverneure Fifi Masuka. Après avoir récemment salué son esprit innovateur, j’ai cette fois palpé du doigt l’une de ses initiatives concrètes, il s’agit de la passerelle nouvellement installée par la cheffe de l’exécutif provincial après l’ouverture officielle de l’aéroport. Celle-ci permet aux passagers de quitter directement l’avion pour accéder au hall de récupération des bagages, une première en République démocratique du Congo.
Dialogue national inclusif oui mais les jérémiades des opposants en perte de vitesse, sans projet crédible continuent.
Réponse à Jean-Marc Kabund suite à sa récente sortie médiatique sur Journal Afrique (TV5MONDE)
Monsieur Jean-Marc Kabund, votre sortie médiatique, honteuse et remplie d’incongruités et d’hérésies, appelle plusieurs clarifications.
On ne peut pas, dans un même discours, qualifier le M23 de paravent d’intérêts étrangers et exiger sa consécration autour d’une table politique. C’est une incohérence gravissime.
Un dialogue national n’est pas une prime à l’insurrection. On ne hisse pas au rang d’interlocuteur politique un mouvement qui conteste l’autorité de l’État par les armes. La souveraineté de la république démocratique du congo n’est ni négociable ni conditionnelle.
Vous évoquez l’absence de l’autorité de l’État. Mais l’autorité de l’État commence précisément par le refus de légitimer ceux qui la défient. La paix ne se construit pas en institutionnalisant la rébellion, mais en la démantelant.
Saluer l’ouverture au dialogue du Président Félix Tshisekedi tout en lui contestant le droit d’en fixer le cadre relève d’un paradoxe politique évident. Un dialogue sans principes limpides devient un marchandage. Et la République ne se marchande pas.
« Le chef de l’État Félix Tshisekedi n’a de comptes à rendre à personne et ne doit rien à qui que ce soit. »
Les Congolais attendent des positions cohérentes, courageuses et patriotiques pas des équilibres rhétoriques qui entretiennent la confusion.
L’heure est à la fermeté, à la clarté et à la défense sans compromis de l’intégrité nationale.
Pour certains opposant qui s'appuient sur la décision du républicain Chris Smith soutenant la CENCO et l'ECC dans le rôle de facilitateur du dialogue national en RDC. cette reconnaissance internationale souligne l'importance des Églises dans le processus de paix, je serai d'accord avec le républicain, mais ce qui reste à retenir est que ; les contextes sont différents, pourquoi ?
Parce que, le républicain Chris Smith fait allusion au rôle qu'a joué la CENCO et l'ECC pendant les accords de paix précédents notamment en 2016, où le régime passé était déjà hors mandat et il fallait trouver un consensus entre le pouvoir et l'opposition.
Et si la reconnaissance de Chris Smith renforce la position de la CENCO et l'ECC, en leur donnant une légitimité internationale, cela n'est peut en aucun cas affecter ou anéantir la position du pouvoir en place !
J'espère très bien que, le républicain fait allusion du rôle joué par la CENCO et de l'ECC en 2016 , en ignorant que, les contextes sont différents!
Malheur à ceux qui s'appuient sur cette analyse ou décision du républicain Chris Smith.
@kabund_jmkkrock@afrikarabia@AfricanewsJ@YvesBuya1@atibu_gedeon@Reportercd1@pprdofficiel@PprdTunisie@trajectoiremag@KongoloIlunga@up_dominique@DiamsMabunda
Dans le contexte actuel de crise multidimensionnelle que traverse la RDC, le dialogue devient un impératif national. Au-delà des titres et fonctions, chaque citoyen est responsable de la situation du pays. La Nation congolaise, une et indivisible dans sa diversité, s’apparente à une grande famille où le dialogue ne doit pas être perçu comme un affrontement, mais comme un instrument de réussite collective, capable de conduire à des réformes profondes et à l’amélioration des conditions de vie, souligne le professeur Bongongo.
Par essence, l’initiative du dialogue revient au président de la République, qui doit réunir une représentation significative des forces vives du pays. Le dialogue national inclusif annoncé par le chef de l’État, accompagné de sa volonté d’écoute et de concertation, mérite d’être salué, ajoute l’homme de sciences.
Il reste cependant à distinguer le dialogue national des questions sécuritaires, qui relèvent des négociations directes entre le gouvernement et les groupes armés, notamment l’AFC/M23, soutenu par le Rwanda. Dans ce cadre, le dialogue inclusif doit se concentrer sur les aspects non sécuritaires : politiques, économiques, sociaux, financiers, administratifs et culturels, afin d’assurer une gouvernance efficace et responsable.
Il reste cependant à distinguer le dialogue national des questions sécuritaires, qui relèvent des négociations directes entre le gouvernement et les groupes armés, notamment l’AFC/M23, soutenu par le Rwanda. Dans ce cadre, le dialogue inclusif doit se concentrer sur les aspects non sécuritaires : politiques, économiques, sociaux, financiers, administratifs et culturels, afin d’assurer une gouvernance efficace et responsable. Professeur Michel Bongongo.
Le dialogue national n’est donc pas une concession politique, mais un véritable instrument de refondation nationale, indispensable pour restaurer la confiance, renforcer la cohésion sociale et bâtir un avenir commun fondé sur la paix, la justice et la responsabilité collective, conclut le professeur Michel.
#Dialogue_national_inclusif : Dans un entretien accordé à la rédaction de https://t.co/vjDUChp860 depuis le Canada, le professeur Michel Bongongo estime que l’histoire récente du pays impose prudence et méthode. Selon lui, « beaucoup de travail reste à faire » pour que le dialogue voie le jour, en raison notamment des blessures politiques encore ouvertes. Il plaide pour la multiplication des contacts et des initiatives de rapprochement afin de créer un climat de confiance propice à un dialogue véritablement inclusif.
Quel rôle doivent jouer les confessions religieuses dans l’hypothèse où l’Angola assumerait la médiation ? Le professeur Michel Bongongo, répondant à https://t.co/tDp2EffEBw, propose cependant l’intégration de la CENCO et de l'ECC au sein du bureau d’organisation du dialogue. Cette structure pourrait, selon lui, réunir des représentants des confessions religieuses, de la majorité présidentielle, de l’opposition radicale, de l’opposition pro-pouvoir, de l’opposition républicaine, de la société civile, ainsi que des experts indépendants.
En marge de l’activité scientifique organisée par le Collège de recherche médicale sur la prise en charge de l’hémorragie du post-partum, les reporters de Bosolo Télévision ont été conduits à une visite guidée des installations hospitalières de l’hôpital militaire de la Garde républicaine du camp Colonel Tshatshi.
Conduite par les docteurs Kalonji Tshisekedi et Mongane Ferdinand, administrateur gestionnaire central, la visite a débuté au service d’hospitalisation VIP, où a été présenté le lithotripteur extracorporel, un équipement de pointe permettant le traitement non invasif des lithiases urinaires, à un coût nettement inférieur à celui pratiqué à l’étranger.
La délégation s’est ensuite rendue au service d’imagerie médicale, doté d’un scanner de 128 barrettes, dédié notamment à l’exploration cardiovasculaire, un équipement de dernière génération offert par le Président de la République.
Le parcours s’est poursuivi au laboratoire de biochimie, équipé d’automates modernes tels que le Mindray BS 600M, capable de réaliser jusqu’à 600 analyses biochimiques par heure, garantissant des résultats fiables et reproductibles. Cet appareil permet également l’analyse des ions sanguins. Cette machine est la première de ce type à être installée en Afrique centrale et se trouve uniquement en RDC. Il s’agit d’une innovation et d’une technologie de pointe pour une meilleure prise en charge des patients. Elle est rapide, efficace et économique.
La visite a également permis de découvrir l’IRM ouverte, adaptée aux patients claustrophobes, l’unité de mammographie dédiée au dépistage du cancer du sein, l’unité d’endoscopie digestive permettant l’exploration du tube digestif supérieur et inférieur, ainsi que le centre de dialyse. Subventionné par la Présidence de la République et opérationnel depuis plus de deux ans, ce centre dispose de 11 générateurs de dialyse et prend en charge en moyenne 10 patients par jour souffrant d’insuffisance rénale chronique, à un coût socialement accessible.
Fidèle à sa devise, « Plateau technique de pointe pour des soins de qualité à moindre coût », l’hôpital militaire de la Garde républicaine du camp Colonel Tshatshi se distingue par un plateau technique de dernière génération, accessible à l’ensemble de la population, dissipant ainsi l’idée selon laquelle cette structure serait réservée exclusivement aux militaires et à leurs familles.
#Religion : Baruti Tabernacle dément toute rupture avec le Message de Branham et réaffirme sa fidélité aux doctrines du message de temps de la fin.
#Communiqué👇
L'accord de paix de Washington entre le Rwanda et la RDC, les journalistes congolais font le décryptage. Retrouvez l'intégralité de cette émission sur notre page Youtube ➡️ https://t.co/PUnwHcQauB