L'indignité présidentielle qui atteint encore des sommets à #Mayotte... Au nom de la #France, délivrez-nous de ce mal. #Macron
Pour rappel, ses précédentes déclarations tout aussi indignes:
@UEFrance Le bilan est désastreux. L'influence, la richesse, la vitalité culturelle et démographique des peuples européens s'effondre pour chaque année supplémentaire passée dans cette construction néosoviétique.
1. Quelle description stupide et bien étasunienne de l'Iran. C'est précisément son caractère théocratique et chiite qui a limité l'accès de l'Iran au nucléaire lorsqu'il aurait toutes les raisons de se doter d'une dissuasion symétrique à celle d'un pays qui le menace depuis des décennies. L'Iran forme plus d'ingénieurs que l'Allemagne et la France réunis. C'est parce qu'il a été considéré comme indigne selon la loi chiite de se doter de ce type de moyens que l'Iran a choisi de renoncer à l'arme nucléaire, et non pas grâce, mais malgré les gesticulations et menaces des États-Unis et d'Israël.
2. « Dans quelle circonstance » un pays dirigé par des politiciens juifs messianistes radicaux suprémacistes et prenant la Bible pour un cadastre peut-il posséder des armes nucléaires — qu'il possède bien ? Le messianisme iranien ne prétend pas faire advenir le Messie par la force et la destruction. Un seul messianisme religieux considérable a effectué une telle sorte de mutation théologique et il n'est pas au pouvoir en Iran mais la raison d'être de l'État israélien, et c'est officiel. Cette mutation a parfaitement été documentée par le grand intellectuel Gershom Scholem et de nombreux juifs pratiquants dans le monde contestent encore cette mutation théologique.
3. La démonstration doit être retournée : les États-Unis et Israël viennent de créer un cas de contrainte vitale sur le pays et seule une contrainte vitale peut modifier le rapport de force intérieur en faveur des « politiques réalistes » en Iran. Ceux-ci n'ont aucune raison d'attendre une nouvelle opération de destruction pour se doter des moyens de défendre leur peuple et leur État désormais. Chaque nouvelle bombe sur l'Iran augmente la pression des réalistes pro-nucléaires militaires sur cette décision en Iran contre les clercs chiites qui placent les principes de leur foi (et son devenir souffrant et sacrificiel dans la création) au-dessus de l'intérêt d'État.
Un tremblement de terre à la mort du Christ : réalité ou fiction ?
Les Évangiles rapportent qu’un tremblement de terre accompagna la mort de Jésus. Le témoignage le plus explicite se trouve dans l’Évangile selon Matthieu : « la terre trembla, les rochers se fendirent » (Matthieu 27,51). Ce passage associe ce phénomène à la déchirure du voile du Temple, suggérant un événement physique ressenti à Jérusalem au moment même de la Crucifixion. L’Évangile selon Luc rapporte qu’« il y eut des ténèbres sur toute la terre jusqu’à la neuvième heure » (Luc 23,44) ; même chose chez Marc 15,33.
La période de la Crucifixion est située durant le gouvernement de Ponce Pilate, entre 26 et 36 apr. J.-C., comme l’atteste Flavius Josèphe dans les Antiquités juives XVIII, 35. Plusieurs travaux astronomiques modernes, notamment ceux de Colin J. Humphreys et W. G. Waddington publiés dans Nature en 1983, proposent la date du 3 avril 33 apr. J.-C. pour la Crucifixion, une datation compatible avec les indices chronologiques fournis par les Évangiles et par les observations géophysiques régionales (voir l'article sur notre blog à ce sujet).
La plausibilité d’un tremblement de terre à Jérusalem à cette époque est renforcée par la situation tectonique de la région. La ville est située à proximité immédiate de la grande faille syro-africaine, aujourd’hui appelée faille du Levant, l’un des principaux systèmes sismiques actifs du Proche-Orient. Plusieurs séismes historiques majeurs y sont attestés, notamment celui de 31 av. J.-C. mentionné par Flavius Josèphe (Antiquités juives XV, 121), celui de 363 apr. J.-C. décrit par Ammien Marcellin (Res Gestae XXIII, 1), ainsi que celui de 749 qui détruisit plusieurs villes de Galilée. Dans ce contexte géologique, la mention d’un séisme ressenti en Judée au début du Ier siècle correspond à une situation parfaitement plausible.
Des sources antiques non chrétiennes évoquent également des phénomènes extraordinaires contemporains de la Crucifixion. L’historien du Ier siècle Thallus, connu par une citation conservée chez Julius Africanus vers 221 apr. J.-C., mentionnait une obscurité inhabituelle que Thallus tenta d’expliquer comme une éclipse solaire. Julius Africanus objecte qu’une éclipse solaire est impossible lors de la Pâque juive célébrée à la pleine lune, ce qui montre que le phénomène avait suffisamment marqué les contemporains pour faire l’objet d’une discussion historique.
Le chroniqueur grec Phlégon de Tralles rapporte également, dans ses Olympiades citées par Origène (Contre Celse II, 33) et par Eusèbe de Césarée (Chronique), qu’un grand tremblement de terre accompagné d’une obscurité survint durant la quatrième année de la 202ᵉ olympiade, soit vers 32 ou 33 apr. J.-C. Ce témoignage concerne l’Asie Mineure, mais il atteste qu’un phénomène sismique notable fut observé dans l’est de l’Empire à la période même traditionnellement associée à la Passion.
La confirmation la plus remarquable provient de la géologie moderne. Une étude publiée par Jefferson B. Williams, Markus J. Schwab et Achim Brauer dans International Geology Review (2012, vol. 54, p. 1219–1228) a analysé les dépôts sédimentaires annuels de la mer Morte, véritable archive naturelle des séismes régionaux. Les auteurs y identifient deux perturbations majeures correspondant à des événements sismiques importants, notamment entre 26 et 36 apr. J.-C. Ils concluent que cet événement est compatible chronologiquement avec le séisme mentionné en Matthieu 27,51.
Dans la tradition biblique elle-même, l’association entre obscurité en plein jour et intervention divine était connue. Le prophète Amos annonçait : « En ce jour-là, dit le Seigneur Dieu, je ferai coucher le soleil à midi et j’obscurcirai la terre en plein jour » (Amos 8,9). Ce texte, antérieur de plusieurs siècles à l’époque romaine, fut très tôt rapproché par les interprètes anciens des phénomènes décrits lors de la Passion.
La mention du tremblement de terre lors de la mort du Christ peut ainsi correspondre non seulement à une lecture théologique de l’événement, mais également à la mémoire d’un phénomène naturel réel survenu en Judée au moment même de la Crucifixion.
Paul-Éric Blanrue.
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Le gouvernement n’a plus un sou pour éviter le naufrage des entreprises et des ménages, baisser les taxes sur le carburant.
Le gouvernement veut donner 18 milliards d’euros à l’Ukraine cette année (plan UE de 90 milliards).
✅Le gouvernement se moque des Français
Guerre en Iran : «Cette diplomatie américaine fait de l’incompétence sa marque de fabrique. Les deux négociateurs, Kushner et Witkoff connaissaient moins bien le dossier nucléaire iranien que des étudiants de Sciences Po. Ils ne comprennent pas le régime iranien», déplore @renaudgirard dans Le Club Le Figaro International.
Une fois encore, la droite globale, qui prétend vouloir défendre les chrétiens d’Orient, a piscine ou soutient ce carnage. Hier, 394 personnes, dont 83 enfants, ont été tuées par les attaques israéliennes contre le Liban, selon le ministre de la Santé.
Vous êtes de gros débiles. Les chiites sont les meilleurs protecteurs des chrétiens orientaux dans la région depuis des décennies (comme l'explique Meloni dans la vidéo jointe) et ce pour diverses raisons, dont l'une tient à leurs mythes. En effet, le douzième Imam (al-Mahdi) occulté et dont le dévoilement est attendu avec passion par tous les croyants chiites, aurait pour mère une femme de confession chrétienne (Narjis Khatun).
Par contre, les puissances qui financent ce que vous appelez "l'islamisme" sont TOUS des pays alliés, (accessoirement sunnites), de par la volonté de nos gouvernants ou sous la protection des États-Unis et même d'Israël depuis des décennies.
Je sais qu'essayer d'instruire la horde d'abrutis qui compose l'essentiel de votre équipe et de votre public est une perte de temps, mais j'avais 10 minutes à perdre.
Les guerres des Etats-Unis après le 11/09 ont provoqué l'émigration de 38 millions de réfugiés dont une part importante a migré vers l'Europe.
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💥 "Si vous voulez changer d’avis pour un crédit automobile, vous avez 7 jours. Pour votre abonnement Netflix, c’est 15 jours. Et pour l’euthanasie, c’est 48 h !"
🗣️ @jfpoisson78 dénonce l’aspect barbare et permissif du texte sur l’#EUTHANASIE
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🎙️ Avec @Liselotte_Dtrl sur @radiocourtoisie
🌾« Même avec des moyens jamais vus, ils n’ont pas réussi à nous empêcher de traverser la France. »
🍫« On a été profondément touchés par le soutien : des Parisiens nous ont offert des sandwichs, du chocolat, des boissons… »
Réécouter l'émission 🔗https://t.co/HGLOHpknFu
🗣️Pierre‑Guillaume Mercadal (@CochonsLaineux) revient sur la journée historique des agriculteurs à Paris.
#AgriculteursEnColère @coordinationrur
Qualifier Louis XIV de tyran revient à ignorer la nature même de la monarchie française sous l’Ancien Régime. Comme l’a justement rappelé l’historien François Bluche, le monarque absolu n’est ni un despote ni un dictateur : son autorité, n'est pas arbitraire, repose sur un ensemble de règles codifiées et encadrées par le droit. Les juristes de son temps ont justement pris soin de définir ces bornes pour signifier que le roi n’exerçait pas un pouvoir illimité.
Les premières limites étaient d’ordre moral. Le roi, tout comme ses sujets, restait soumis aux commandements divins : il n’était pas au-dessus de la loi de Dieu. La théorie du droit divin, souvent mal comprise, ne justifiait donc pas l’arbitraire ; elle rappelait au contraire que tout pouvoir émane de Dieu et implique une lourde responsabilité. Être roi de droit divin ne signifiait pas n’avoir de compte à rendre à personne, mais au contraire gouverner dans la conscience permanente du jugement divin. Cette perspective, qu’on jugera peut-être surannée aujourd’hui, était profondément réelle pour Louis XIV comme pour Louis XV, qui voyaient dans leur charge une mission, non un privilège.
À ces limites spirituelles s’ajoutaient des bornes juridiques, fixées par les lois fondamentales du royaume, intangibles et hors de portée du roi lui‑même. Celles-ci réglaient notamment la succession — héréditaire, par primogéniture mâle ou collatérale — et interdisaient toute rupture dans la continuité dynastique : d’où la célèbre proclamation « Le roi est mort, vive le roi ! ». Depuis l’abjuration d’Henri IV, un autre principe fondamental voulait que le roi fût catholique. De plus, l’inaliénabilité du territoire consacrait la distinction entre le roi et le royaume : le souverain n’en était pas le propriétaire, mais seulement l’usufruitier, au service d’une continuité qui le dépassait.
En pratique, le roi gouvernait, mais jamais seul. Autour de lui s’organisait une véritable administration : le chancelier, le contrôleur général des Finances et les quatre secrétaires d’État (à la Guerre, aux Affaires étrangères, à la Marine et à la Maison du roi) composaient le cœur du gouvernement, secondés par de hauts fonctionnaires — intendants, directeurs, fermiers généraux, etc. L’ensemble formait le Conseil du roi, environ cent trente personnes réparties en quatre sections : le Conseil d’en haut (affaires étrangères), le Conseil des dépêches (affaires intérieures), le Conseil des finances et le Conseil de commerce.
Même les contempteurs du monarque reconnaissent sa mesure : Saint‑Simon, pourtant farouchement hostile à Louis XIV, observe qu’en cinquante‑quatre ans de règne personnel, il ne s’écarta que six fois de l’avis majoritaire de ses conseillers. Preuve que son autorité procédait du dialogue, non du caprice.
l’« absolutisme » royal n'est nullement la tyrannie. Il incarnait la concentration de l’autorité au service de l’État et de l’ordre public, dans le cadre d’un pouvoir contraint par la morale chrétienne, la légalité et la tradition.
Si vous êtes contre l’autoproclamé cercle de la raison, vous êtes « extrêmes » !
De droite ou de gauche, peu importe, c’est selon les besoins du moment !
Les médias labellisés vous étiquettent « extrêmes », la milice peut ensuite vous faire sauter les dents, le pouvoir vous censurer, vous menacer socialement, professionnellement, etc…
L’extrême centre européiste ne veut pas céder le pouvoir, il sombre dans un totalitarisme 2.0
Ce type au bilan catastrophique et qui suscite l'hostilité ou la moquerie partout, a réuni 400 personnes pour l'applaudir dans un cirque, et il est content. Il n'a pas bien compris je crois. Il faut mieux lui expliquer.
Le meilleur moyen de rendre hommage à un défunt, c'est encore de relayer son travail.🙏
Olivier Marleix nous parle du "deal" ALSTOM.
600 Millions d'honoraires en :
- Cabinets conseils,
- Avocats,
- Banque d'affaires,
- Boite de com.
D'où le surnom de « Mozart de la Finance »
🔴🇫🇷⚽ ALERTE VIDÉO | J’ai compilé les images d’hier soir. Regardez et partagez pour montrer ce qui s’est vraiment passé, car les médias ne le feront pas.
#PSGINT#UCLFinal#ParisInter