Ça fait une semaine que je suis à Paris et je vois partout le même business model : vendre des petits luxes à une classe moyenne qui n’a plus les moyens du luxe.
Quand tu gagnes 1 900 €, que le plein dépasse 100 € et que les vacances, les meubles ou les vêtements de qualité deviennent inaccessibles, tu ne renonces pas à tout plaisir. Tu réduis l’unité d’achat.
Tu n’achètes plus le sac à 800 €. Tu achètes le latte à 6 €, le cookie fourré à 7,50 € ou la brioche feuilletée au Nutella à 8 €.
8 €, c’est un prix absurde pour une pâtisserie.
Mais c’est un prix très bas pour avoir, pendant 20 minutes, l’impression de s’offrir du luxe.
Voilà pourquoi ces business cartonnent alors que beaucoup se serrent la ceinture. Ils ne vendent pas seulement du café, du sucre ou une pâtisserie instagrammable. Ils vendent une récompense encore accessible à des gens qui ne peuvent plus se permettre les grosses.
Le déclassement ne tue pas la consommation.
Il la fragmente en petits plaisirs très chers.
الجميع يريد إنقاذ الأرض؛ لكن لا أحد يريد مساعدة أمه في غسل الأطباق ."
- بي. جي. أورورك
تشير هذه المقولة الشهيرة إلى عيب شائع في الطبيعة البشرية: ميلنا إلى الحماس للقضايا الكبرى والبطولية، بينما نتجاهل المسؤوليات الصغيرة والعملية التي تقع أمامنا مباشرة.
فمن السهل أن يتحمس الناس لأهداف ضخمة ومجردة، مثل إنقاذ الكوكب، لأنها تبدو نبيلة ومثيرة وذات معنى.
لكن الشخصية الحقيقية واللطف غالبًا ما يظهران في اللحظات العادية والمتكررة من الحياة اليومية. قد يبدو غسل الأطباق أو مساعدة أحد أفراد الأسرة أمرًا بسيطًا وغير مهم، إلا أن مثل هذه الأفعال الهادئة تتطلب جهدًا دون انتظار التقدير أو التصفيق أو لفت أنظار الآخرين.
¿Y si el mayor peligro para nuestra sociedad no fuera la maldad, sino la estupidez?
La alarmante teoría de Dietrich Bonhoeffer que explica el mundo de hoy.
La Teoría de la Estupidez de Bonhoeffer:
El peligro silencioso
Durante los años más oscuros de la Alemania nazi, el teólogo y pastor Dietrich Bonhoeffer reflexionó desde su celda sobre cómo una sociedad culta y moderna había caído en la barbarie colectiva.
Su conclusión fue revolucionaria y alarmante:
la estupidez es un enemigo del bien mucho más peligroso que la maldad misma.
👉 ¿Por qué es más peligrosa que la maldad?
Contra la maldad se puede luchar:
se puede denunciar, combatir e incluso legislar en su contra.
El malvado, en el fondo, suele tener conciencia de que está rompiendo las reglas.
Con la estupidez, en cambio, estamos completamente indefensos.
La persona dominada por ella es impermeable a los argumentos lógicos y a los hechos objetivos.
Si se le presentan pruebas que contradicen sus dogmas, simplemente las ignora o las tacha de irrelevantes.
Al sentirse completamente segura de sí misma, se vuelve agresiva y sumamente peligrosa al ser confrontada.
No es un defecto intelectual, sino moral
Bonhoeffer aclaró que esto no tiene nada que ver con el coeficiente intelectual o el nivel educativo. Existen mentes brillantes que operan bajo una profunda estupidez y personas sencillas que desbordan sabiduría moral.
La estupidez ocurre cuando un individuo renuncia voluntariamente a su capacidad de juicio propio.
👉 El contagio social y el rol del poder
Para el pensador, la estupidez es un fenómeno sociológico.
Observó que el ascenso de una fuerte estructura de poder (política o religiosa) infecta de estupidez a gran parte de la población.
Al integrarse a un grupo o adoptar ciegamente una ideología, el individuo sacrifica su independencia interior.
En este estado, la persona ya no piensa por sí misma:
se convierte en un repetidor de eslóganes, consignas y narrativas prefabricadas.
Al delegar su conciencia al colectivo, se transforma en una herramienta dócil capaz de cometer o justificar las mayores atrocidades sin experimentar remordimiento alguno.
👉 La conclusión de Bonhoeffer
La estupidez no se cura con más instrucción o datos, sino con un acto de liberación interna y coraje moral.
Hasta que el individuo no recupere la valentía de examinar sus ideas de forma autónoma y de tolerar la incomodidad de contradecir a su propio grupo, seguirá atrapado en este peligroso letargo.
Et dire que certains artistes subventionnés osent parler du travail des ouvriers !! Partagez avec eux vos subventions car c’est à cause de vous qu’ils resteront smigards à vie !
I want to ask the students screaming “Death to America”, do you have any idea what happens when American values die?
Because I do.
My family fled Iran, a country where freedom died. You don’t know what you have until it’s gone.
You think America is oppressive because you have never experienced real oppression.
You think silence is violence because you’ve never been silenced.
You think words are dangerous because you have never watched a government drag someone away for speaking them.
You think capitalism is evil because you have never stood in a bread line.
You think borders are immoral because you have never had to flee across one.
You think revolution is romantic because you have never had a revolution take everything from you.
I have.
And that’s why I refuse to be quiet.
« Nous n'avons plus de grand homme, mais des petits qui grenouillent et sautillent de droite et de gauche avec une sérénité dans l'incompétence qui force le respect. »
Pierre Desproges
La publicité au Maroc représente un véritable défi.
Francophone, arabophone, anglophone, amazighe, hispanophone…
Il faut établir un consensus et réaliser des publicités associant photographie et logo, sans tagline : Si vous comprenez pas la situation vous n’êtes pas concerné par le message publicitaire.
Mais connaissant le marché publicitaire au Maroc, l’agence même avec un directeur de création compétent doit se plier au désir du signataire, le patron de la pme paie, et veut un logo grand, du texte partout et l’image de banque de données que plusieurs annonceurs se partagent.
Exécute et tait toi.
Voici, selon moi, la principale raison de pourquoi la natalité s'effondre en Occident.
L’optimisme n’est pas un sentiment. C’est le carburant de la civilisation.
Et ce qui va sauver la natalité en Occident, ce n’est pas une nouvelle technologie de puériculture ou une prime de 500 €. C’est la reconquête spatiale.
Beaucoup cherchent des facteurs « techniques » : coût du logement, précarité, double revenu… Ils passent à côté du vrai problème.
Le vrai problème, c’est le logiciel mental qu’on a installé dans les têtes depuis 40 ans.
Un logiciel de décroissance, nihiliste, fondé sur l’auto-flagellation permanente et la suppression de tout horizon. On a appris aux jeunes que l’Occident est coupable, que le futur sera pire que le présent, que la planète est finie, que nos ancêtres étaient des monstres et que nos enfants hériteront d’un enfer climatique et identitaire.
Résultat logique : quand il n’y a plus d’espoir, on fait moins d’enfants. On ne transmet pas une civilisation qu’on a honte d’avoir reçue.
Ce n’est pas une question d’argent. Nos arrière-grands-parents faisaient 5-6 enfants dans des conditions matérielles bien pires. Ils avaient un récit : ils construisaient quelque chose de plus grand qu’eux.
Aujourd’hui on a remplacé ce récit par un logiciel de déconstruction. Et le corps suit ce que l’esprit a intégré.
Le projet Musk (SpaceX, Starship, la colonisation du système solaire) change fondamentalement la donne. Pas seulement parce qu’il ouvre de nouvelles frontières technologiques. Mais parce qu’il réinstalle un horizon.
Il dit aux jeunes : le futur ne sera pas une gestion triste de la pénurie. Il sera une épopée. Il y aura des villes sur Mars, des usines en orbite, des milliards d’humains qui sortent du berceau terrestre. Il y aura du sens, de l’aventure, de la grandeur.
Mais pour que ça marche vraiment, il faut d’abord détruire le virus logiciel actuel : le wokisme et le globalisme.
Chaque peuple doit retrouver sa fierté national. Sans fierté collective, on ne bâtit pas de belles sociétés. On ne se projette pas dans le futur. On gère le déclin en s’excusant d’exister.
Il va falloir dire clairement aux masses, et surtout aux entrepreneurs et intellectuels qui ont gobé ce logiciel pendant 40-50 ans :
« Vous avez été trompés. Avec les meilleures intentions du monde. Mais ces idées ne marchent pas. Elles produisent de la stérilité, du ressentiment et du déclin. Il est temps de changer de logiciel. »
Le siècle qui vient ne se jouera pas entre optimistes et pessimistes. Il se jouera entre ceux qui veulent construire sur une nouvelle frontière et ceux qui veulent continuer à déconstruire ce qui reste.
Je parie sur les premiers.
Le cosmos attend. Et nos enfants aussi.
Qu’en pensez-vous ?
⚖️ COUP DUR POUR MAGALI BERDAH DANS SON AFFAIRE CONTRE BOOBA
Le tribunal de Paris a ordonné la rétractation de la saisie conservatoire de 40 millions d’euros et a condamné Magali Berdah à verser 15 000 € à Booba, estimant qu’elle n’avait pas suffisamment démontré son préjudice et qu’elle avait porté atteinte à la réputation du rappeur en médiatisant largement l’affaire 🥶
🚨 SCANDALE À ROSSO : Un ciblage de fait discriminatoire envers les Marocains. 🇲🇦🇸🇳
Plus de 80 camions marocains sont bloqués sous 50°C à la frontière sénégalaise. Pendant que les camions mauritaniens et sénégalais passent sans encombre, nos chauffeurs subissent un calvaire indigne.
Écoutez leur cri de détresse : 👇(1/4)
Pendant des décennies, beaucoup ont cru que la gauche avait gagné parce que ses idées étaient intrinsèquement supérieures.
En réalité, elle a surtout gagné parce qu’elle contrôlait les principaux lieux de production de la narration.
L’école. Une grande partie des médias. Une partie du monde universitaire. Une partie de la haute administration. Une grande partie de l’appareil culturel. À force de répéter les mêmes grilles de lecture pendant quarante ou cinquante ans, elles ont fini par apparaître comme des évidences plutôt que comme des choix politiques.
On nous a expliqué que plus d’État était forcément plus moral. Que plus de redistribution était forcément plus juste. Que le contrôle était une forme de protection. Que la bureaucratie était synonyme de progrès.
Et, progressivement, toute remise en question de ce modèle est devenue suspecte.
Puis sont arrivés les réseaux sociaux.
Pour la première fois depuis longtemps, le monopole du récit a commencé à se fissurer.
N’importe qui peut désormais publier une idée, confronter un chiffre, raconter une expérience ou démonter une propagande sans passer par les filtres traditionnels. Cela ne signifie pas que tout ce qui circule est vrai. Cela signifie simplement que le pouvoir de définir ce qui peut être dit n’appartient plus à une poignée d’institutions.
C’est précisément pour cela que certains voient cette évolution comme une menace.
Quand le monopole du récit disparaît, le débat réapparaît.
On observe alors un phénomène intéressant : beaucoup d’idéologies qui semblaient indissociables de la modernité sont de plus en plus contestées. Le globalisme, le wokisme, certaines formes de militantisme identitaire ou de néoféminisme ne sont plus perçus comme des évidences par une partie grandissante de la population, mais comme des projets politiques parmi d’autres, qu’il est légitime de critiquer.
Le résultat est visible dans plusieurs démocraties.
En Amérique du Sud, en Amérique du Nord, des mouvements plus favorables à l’économie de marché, à la souveraineté ou à une réduction du rôle de l’État ont gagné en influence. Ce qui paraissait impossible il y a quelques années est devenu une réalité électorale.
L’Europe n’est probablement pas immunisée contre cette dynamique.
Les idées mettent souvent des années à traverser les frontières, mais elles finissent généralement par le faire.
Pendant longtemps, on nous a présenté un camp comme étant naturellement celui du bien, de la morale et du progrès, tandis que toute opposition était caricaturée comme rétrograde ou dangereuse.
Aujourd’hui, de plus en plus de citoyens remettent en cause cette représentation.
Ils ne voient plus seulement les promesses ; ils regardent aussi les résultats : une bureaucratie toujours plus lourde, une croissance atone, une dette publique massive, une perte de confiance dans les institutions et une polarisation permanente du débat public.
Le paradoxe est que beaucoup de personnes sincèrement convaincues de défendre les plus faibles finissent parfois, sans le vouloir, par défendre des structures qui vivent de cette fragmentation permanente de la société. Plus les citoyens sont divisés en groupes opposés, plus ceux qui administrent, réglementent et arbitrent concentrent du pouvoir.
Une société prospère ne se construit pourtant pas sur une compétition permanente entre catégories de population.
Elle se construit sur la création de valeur, la responsabilité individuelle, la liberté d’entreprendre, la confiance et la coopération.
L’histoire n’est jamais écrite d’avance.
Mais il me semble que nous assistons à un changement de cycle.
Et cette fois, le monopole du récit est en train de disparaître.
Je suis entrepreneur et à 23 ans, j'ai quitté la France pour m'installer à Budapest. Je l'aimais fort ma France.
Mais en 2025, quelque chose s'est cassé en moi.
Des événements traumatisants m'ont forcé à accepter une chose :
Mon pays chéri ne veut pas de gens comme moi :
Des entrepreneurs.
Par où commencer...
𝗨𝗻𝗲 𝗽𝗿𝗲́𝗱𝗮𝘁𝗶𝗼𝗻 𝗳𝗶𝘀𝗰𝗮𝗹𝗲 :
Des charges à ne plus en finir en société. Même avec 25000 € de chiffre d'affaires par mois avec mon ancienne agence SEO, je me limitait pour ne pas passer à la tranche d'imposition supérieure.
𝗗𝗲𝘀 𝘀𝗲𝗿𝘃𝗶𝗰𝗲𝘀 𝗽𝘂𝗯𝗹𝗶𝗰𝘀 𝗲𝗻 𝗽𝗲́𝗿𝗶𝗹 :
Ils se dégradent malgré tout ce qu'on paie. Mon grand-père de 89 ANS est tombé en allant chercher son pain, et il a dû patienter 5 HEURES aux urgences avant d'être pris en charge.
𝗨𝗻 𝗺𝗲́𝗽𝗿𝗶𝘀 𝗱𝗲𝘀 𝗲𝗻𝘁𝗿𝗲𝗽𝗿𝗲𝗻𝗲𝘂𝗿𝘀 :
Faire 6 chiffres de bénéfices est louche, éveille les soupçons et vous rend la cible d'un tas de remarques. La mentalité est comme ça : les gens n'aiment pas vous voir réussir plus qu'eux.
Cette accumulation, tous les indépendants la connaissent et la supportent chaque jour.
Mais la goutte de trop, celle qui a définitivement scellé mon départ, c'est celle-ci :
Une agression sexuelle subie par l'une de mes amies, en plein jour, dans les transports en commun. Je vous épargne les détails, mais c'était suffisamment traumatisant pour qu'elle doive consulter un professionnel de santé.
Je crois qu'intérieurement, j'ai craqué émotionnellement de façon irréversible.
Ramer autant pour sortir un salaire, se battre contre tout le monde, ignorer les remarques condescendantes, et finir par voir ses proches subir la violence.
J'ai décidé de dire : STOP.
Parce qu'au fond, les impôts ne sont même pas le sujet.
𝗟𝗲 𝘃𝗿𝗮𝗶 𝘀𝘂𝗷𝗲𝘁, 𝗰'𝗲𝘀𝘁 𝗹𝗮 𝘃𝗶𝗼𝗹𝗲𝗻𝗰𝗲 :
violence sociale.
violence physique.
violence administrative.
Après tout ça j'avais juste besoin d'aller respirer ailleurs, de reprendre un vrai bol d'air.
Et quand on a la vingtaine, la question de partir finit toujours par se poser.
Pour moi, il etait impensable de rester par nostalgie dans un pays où ma femme et mes futurs enfants risqueraient leur vie dehors. (Ce qui est malheureusement le cas actuellement)
Aujourd'hui, et depuis 1 an maintenant, il n'y a pas un matin où je ne me remercie pas d'être parti.
Je sais qu'aucun pays n'est parfait.
Mais selon vos critères, l'herbe peut définitivement être plus verte ailleurs.
J'espère que la France saura redonner aux jeunes l'envie de se battre.
Parce qu'autour de moi, seuls ceux qui ne peuvent pas partir se "battent".
Je ne fais pas de politique. C'est la première fois que j'aborde ce sujet, et peut-être la dernière.
Alors merci de respecter ma décision,
En toute humilité avec beaucoup d'amour, ❤️
Thibault.
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Je suis fondateur de Sorank. Un logiciel qui vous rend visible sur Google et cité par les IA en autopilote.
Essayer @sorankcom gratuitement
+3000 utilisateurs.
@brivael Elon ? Son rêve reste nombriliste ! Pourquoi ne pas réparer ce qui a été détruit ? Reconstruire ce qui est entrain de mourir ? On baisse les bras après avoir détruit ou consommé une bonne partie des richesses de la Terre ? C’est honteux ..
La police américaine va surtout confirmer que c’est une fake news et que le président algérien ment aussi mal sur cette affaire que sur la taille de son économie, le poids de sa monnaie, ou les mètres cubes d’eau dessalinisés.
Y en a qui tweetent sur l'ado alzérien qui se serait fait bullyé mais n'ont jamais tweeté sur l'ado victime du polisario à Smara ou les jetskieurs d'Essaidia... #Tez
Publication d'un Homme de loi Tunisien 🇹🇳 et un patriote 🇹🇳.
Même si les médias Tunisiens 🇹🇳 ne nous disent pas la vérité sur qui se cache derrière les incendies qui touchent les récoltes de blé, les oliviers, les palmiers et les forêts en Tunisie 🇹🇳, il existe des indices qui nous permettent de le savoir...
Quel est le pays qui est dérangé par les exportations Tunisiennes 🇹🇳 de dattes Deglet Nour 🇹🇳 qui une marque 100% Tunisienne 🇹🇳 et d'huile d'olive, et dont le ministre est sorti pour prétendre que la Tunisie ne produit pas de Deglet Nour mais exporte les dattes de son pays, et que les prix internationaux que la Tunisie remporte pour son huile d'olive le sont grâce à l'huile de son pays que la Tunisie réexporte ? Un peuple envieux et menteur, adepte mensonge, qui ne recule devant rien pour s'accaparer ce qui appartient aux autres.
Et quel est le pays qui a lancé une initiative en attribuant le qualificatif de " El Khadra" "Verte" à son propre pays, agacé de voir ce titre associé à la Tunnise et de voir une Tunisie verte "Tounes el Khadra grâce à ses forêts et son agriculture ?
Aucun pays au monde n'a été dérangé par ces choses-là à part eux...
Si vous avez toujours pas reconnu ce pays et ce peuples, Voici quelques indices : Ce peuple est connu pour calomnier les gens, porter atteinte à leur honneur des autres , propagandistes , et parler excessivement et disent qu'ils ont le nif , car il souffre de complexes historiques dans ce domaine et cherche à attribuer aux autres sa propre infamie et son manque de virilité. Un peuple complexé qui souhaite détruire la Tunisie dans tous les domaines pour ressentir une supériorité maladive...
L'avez-vous reconnu ?
N'importe quel enquêteur débutant n'aurait pas besoin de beaucoup d'intelligence, avec les quelques indices que j'ai , pour identifier ce pays qui est : L'Algérie un pays immonde qui est une entité créée de toutes pièces par la France avec un peuple completement endoctrinés dont la Tunisie a été maudite par le voisinage...
La main destructrice de l'Algérie, facteur de déstabilisation de la Tunisie & de toute l'Afrique du Nord et du Sahel, face au silence complice des « khawatistes » Tunisiens.
#Tunisie