La leçon : B1, B2, B3 ne sont pas trois bougies. Ce sont trois phases.
La poussée, l'hésitation, la reprise.
Chacune peut durer une bougie ou six. C'est la séquence qui compte, pas le compte.
J'apprends ça à ceux que j'accompagne. Pas à copier. À comprendre.
Sur ce trade, B1 n'est pas une bougie. B2 non plus.
Ce sont des groupes.
C'est le point que je veux clarifier ici, parce qu'il change la lecture du schéma.
Le contexte : un mouvement baissier traverse un premier FVG 1H, puis continue jusqu'à un second en dessous.
Cette poussée s'étale sur plusieurs bougies.
C'est ma phase 1. Pas une bougie, une intention.
J'apprends ça à ceux que j'accompagne. Pas à copier. À comprendre.
Si tu veux voir comment je construis ce type de lecture de A à Z : https://t.co/XFZiEdTqGb
NQ1. Le marché monte et vient tester le haut d'un FVG 1H.
Ma bougie de confirmation n'a rien de propre sur ce trade.
Je la prends quand même. Voici pourquoi.
La leçon : une bougie de confirmation n'a pas besoin d'être parfaite.
Ce qui compte, c'est où elle clôture par rapport à son propre range, pas si elle est belle.
Attendre le setup idéal, c'est attendre celui qui n'existe pas.
Jour 1 :
Excel en couleurs. R/R, heure d'entrée, émotions ressenties, météo, alignement des planètes.
Jour 4 :
« Vendu l'or parce que ça baissait fort. »
Jour 8 :
Plus de journal.
NQ1. Mouvement haussier franc, B1 forte.
La bougie suivante monte encore, touche le bas du FVG 1H au-dessus, et redescend d'où elle vient.
Tout le trade tient dans cette bougie.
La leçon : une longue mèche sur ta zone est une information plus fiable qu'un grand corps ailleurs.
Elle te dit que le prix y est allé, et qu'il n'y est pas resté.
J'apprends ça à ceux que j'accompagne. Pas à copier. À comprendre.