Le présumé coupable connu depuis des années avec plaintes d’agressions sexuelles sur mineures à l’appuie, vivait en liberté bien tranquillement comme si de rien était .
JUSQU’A QUAND LA FRANCE VA CONTINUER A SACRIFIER NOS ENFANTS ????? 🤮🤮👏🏻👏🏻
On en voit (et malheureusement on en subit) des inepties fiscales ! Mais là, Olivier Faure est champion 🏆
Ce mécanisme de taxation des prétendus surprofits est un total non-sens économique. Il punirait les grandes entreprises qui réalisent des bénéfices supérieurs à leur moyenne des trois dernières années.
Cette absurdité supprimerait toute incitation à la performance et à la croissance.
Il est temps de récompenser la réussite plutôt que de la sanctionner, de la permettre plutôt que de l’empêcher.
Vivement @Nouv_Energie pour libérer l’économie française !
Juan, traduisons ta réponse en français : "je n'ai pas d'argument sur le fond, donc je vais attaquer le messager."
C'est exactement ce qu'on appelle une fuite. Et c'est très révélateur.
Récapitulons. Tu m'as objecté que Marx parle de valeur d'échange dès la page 30 du Capital. Je t'ai répondu que tout le monde le sait, que la distinction usage/échange est triviale et antérieure à Marx, et que la critique marginaliste de 1871 invalide précisément la théorie de la valeur-travail qui fonde la valeur d'échange chez lui.
Ta réponse à ça ? "Lisez."
Lire qui ? Lire quoi ? Tu ne le dis pas. Parce que tu ne peux pas. Parce qu'aucun économiste sérieux depuis 150 ans n'a réussi à sauver la théorie de la valeur-travail face à Menger, Jevons et Walras. Pas même Sraffa, qui a essayé et a abouti à autre chose. Tu le sais. Donc tu te réfugies derrière la posture du sage qui ne s'abaisse pas à débattre.
Sauf que ce n'est pas une posture intellectuelle. C'est l'aveu qu'on touche un nerf.
Et le "perroquet d'IA", parlons-en. Tu es l'avocat qui a fait une carrière médiatique en attaquant la "startup nation" et en traitant Mistral d'"escroquerie féconde", c'est-à-dire en attaquant frontalement la seule chose qui pourrait permettre à la France de ne pas devenir une colonie technologique. Pendant que des gens comme moi construisent, toi tu critiques ceux qui construisent. C'est confortable. Ça ne demande aucun risque.
Tu prônes le Frexit, la sortie de l'OTAN, et un retour à une France autarcique pendant que tu cites Marx en boucle. Mais quand quelqu'un te démonte Marx avec 150 ans d'économie post-marginaliste, tu réponds "tu es un perroquet" et tu pars.
Ce n'est pas moi qui répète des choses sans les comprendre, Juan. C'est toi qui défends en 2026 une théorie économique réfutée en 1871, dans un pays qui paie cash le prix de cette pensée depuis 50 ans.
La différence entre nous, c'est que moi je prends le risque de construire et de débattre publiquement. Toi tu prends la pose et tu fuis dès qu'on te répond sérieusement.
Bonne journée. Et vraiment, lis Bastiat. Il était français lui aussi. Ça t'évitera de croire que défendre la liberté économique c'est trahir ton pays.
Mon coco, c'est touchant de voir quelqu'un rire de ce qu'il ne comprend pas. C'est même presque attendrissant. Mais comme la réalité a cette fâcheuse manie d'exister indépendamment de ton fou rire, on va quand même la regarder ensemble.
Voici la courbe. Une seule. Celle qui devrait clore le débat pour toute personne ayant un minimum d'honnêteté intellectuelle.
En 1820, 84% de l'humanité vivait en extrême pauvreté. Pas dans un studio sans clim à Paris. En extrême pauvreté. Famine, mortalité infantile à 40%, espérance de vie de 30 ans, pas d'eau courante, pas d'école, pas de médecine.
Aujourd'hui ? 8,6%. Et ça continue de baisser chaque année.
Cette chute n'est pas tombée du ciel. Elle a un nom. Elle s'appelle le capitalisme, l'industrialisation, la division du travail, le commerce, l'innovation, la propriété privée, l'État de droit. Bref, exactement ce que ta copine Castets veut démanteler.
Quelques exemples concrets pour les esprits qui préfèrent les faits aux slogans.
Chine, 1978. Deng Xiaoping prononce une phrase que Castets ne pourra jamais comprendre : "la pauvreté n'est pas le socialisme." Il décollectivise les terres, ouvre aux marchés, libéralise le commerce. Résultat : 800 millions de personnes sorties de la pauvreté en 40 ans. La plus grande réduction de pauvreté de l'histoire de l'humanité. Pas grâce à un Comité Central. Grâce au marché.
Corée du Sud, 1960. Plus pauvre que le Ghana. PIB par habitant inférieur à celui du Sénégal. Choix du capitalisme, de l'export, de la propriété privée. Aujourd'hui, 12e économie mondiale, Samsung, Hyundai, K-pop. Pendant ce temps, la Corée du Nord, qui a fait l'autre choix, mange de l'��corce.
Vietnam, 1986. Doi Moi, les réformes de marché. Taux de pauvreté à 70%. Aujourd'hui sous les 5%. Même schéma. Même cause. Même résultat.
Inde, 1991. Manmohan Singh libéralise. 270 millions de personnes sorties de la pauvreté en trois décennies.
Pologne, Estonie, République Tchèque post-1989. Choc capitaliste. Convergence accélérée vers les niveaux de vie occidentaux. Pendant ce temps, la Biélorussie et la Russie de Poutine, qui ont gardé leurs réflexes dirigistes, stagnent.
Tu vois le pattern, Jules-Maurice ? À chaque fois qu'un pays embrasse le capitalisme, ses pauvres deviennent moins pauvres. À chaque fois qu'un pays s'en éloigne, ils crèvent. Venezuela, Cuba, Corée du Nord, Zimbabwe de Mugabe. La liste est longue.
Le capitalisme n'est pas parfait. Personne ne le prétend. Mais c'est, factuellement, mathématiquement, historiquement, le seul système qui ait massivement extrait l'humanité de la misère. Tous les autres ont échoué. Tous. Sans exception.
Alors quand Castets déclare que tout le monde devrait être anticapitaliste, elle ne tient pas une position morale. Elle réclame, en toute sincérité je veux bien le croire, que l'on remette 84% de l'humanité dans la merde où elle a passé 99% de son histoire.
C'est ça que tu trouves drôle, mon coco ?
La réalité est dure à accepter quand on a construit son identité politique sur un mensonge. Mais elle est là. Têtue. Documentée. Sourcée. Elle ne s'efface pas en mettant cinq emojis qui rigolent.
Cite-moi un fait précis qui est faux dans ce que je viens d'écrire. Un seul. Avec une source.
Je t'attends.
Bonne question, je vais t'expliquer avec plaisir.
D'abord, ta question contient déjà l'erreur qu'on vient de démonter. Tu compares un salaire (rémunération du temps) à une création de valeur entrepreneuriale (rémunération du capital risqué et de la coordination). Ce ne sont pas les mêmes choses. C'est comme demander "pourquoi un kilo de safran coûte 4000 fois plus qu'un kilo de patates, ils pèsent pareil non ?". La quantité (de travail, de poids) ne détermine pas la valeur.
Ensuite, Arnault ne "gagne" pas 4000 SMIC en cash chaque mois. Sa fortune, c'est la valorisation boursière des actions qu'il détient dans les boîtes qu'il a construites ou rachetées. S'il vendait tout demain, le marché s'effondrerait et la "fortune" disparaîtrait. Cette valeur n'existe que parce que des millions de gens, librement, achètent des produits LVMH parce qu'ils les valorisent plus que l'argent qu'ils dépensent. Personne n'est forcé d'acheter un sac Vuitton.
Maintenant, la coordination concrètement. Arnault dirige un groupe de 213 000 employés, 75 maisons, présent dans 80 pays. Il a transformé une boîte de textile au bord de la faillite (Boussac, 1984) en numéro un mondial du luxe. Ça implique de prendre des décisions stratégiques sur des décennies, lever et allouer du capital sur des paris à 10-20 ans, recruter et garder des talents qui valent des fortunes ailleurs, anticiper des tendances culturelles globales, gérer des crises (2008, Covid, guerre commerciale Chine), arbitrer entre des milliers de priorités contradictoires chaque semaine.
Cette compétence est extraordinairement rare. C'est pour ça qu'elle est extraordinairement rémunérée. Pas par décret, par le marché. Si c'était facile, il y en aurait des milliers. Il y en a une poignée dans le monde.
Et surtout, le point que tout le monde rate. Quand Arnault crée 100 milliards de valeur, il n'en "prend" pas 100 aux travailleurs. Il en garde une fraction (sa part au capital), les employés gagnent leurs salaires (qui sont parmi les plus élevés du secteur), l'État prélève des dizaines de milliards en impôts et cotisations, les fournisseurs sont payés, les clients reçoivent des produits qu'ils valorisent plus que ce qu'ils paient (sinon ils n'achèteraient pas), et les actionnaires (dont des millions de retraités via leurs fonds de pension) reçoivent des dividendes.
C'est un jeu à somme positive. Tout le monde y gagne. Sinon personne ne participerait volontairement.
Le raisonnement marxiste à somme nulle ("s'il a beaucoup, c'est qu'il a pris aux autres") repose sur une vision pré-industrielle de l'économie où le gâteau était fixe. Depuis 200 ans, le gâteau grossit. Le PIB mondial par habitant a été multiplié par 15 depuis 1820. Ce n'est pas en redistribuant un gâteau fixe qu'on y est arrivé, c'est en laissant des entrepreneurs créer de nouveaux gâteaux.
Pour finir : des Bernard Arnault en France, on n'en a pas assez. On devrait en avoir des dizaines de plus, surtout dans la tech. Aujourd'hui le seul qui a vraiment réussi dans la tech française, c'est Xavier Niel, et il est très, très seul. Si on avait des dizaines de Xavier Niel, on aurait plusieurs Station F, on aurait beaucoup plus de startups financées, on aurait un écosystème beaucoup plus sain, et surtout on aurait des centaines de milliers d'emplois bien payés en plus.
Le problème de la France ce n'est pas qu'on a trop de riches. C'est qu'on n'en a pas assez.
Hello Julia, sans aucune ironie, c'est top que tu prennes le temps de te renseigner. Mais le problème quand on lit Marx aujourd'hui, c'est qu'on prend pour acquis sa prémisse de départ, alors qu'elle a été démontée scientifiquement il y a plus de 150 ans.
Toute la pensée de Marx repose sur la théorie de la valeur-travail. L'idée que la valeur d'un bien vient de la quantité de travail nécessaire pour le produire. Si tu acceptes cette prémisse, alors oui, tout son raisonnement tient. Le capitaliste "vole" la plus-value du travailleur, l'exploitation est mathématique, la révolution est inévitable.
Sauf qu'en 1871, trois économistes (Menger en Autriche, Jevons en Angleterre, Walras en Suisse) découvrent indépendamment la même chose : la valeur n'est pas objective, elle est subjective et marginale.
Un verre d'eau dans le désert vaut une fortune. Le même verre à côté d'une rivière ne vaut rien. Le travail incorporé est identique. Donc le travail ne détermine pas la valeur. C'est le consommateur qui valorise un bien selon son utilité marginale dans un contexte donné.
Exemple concret : tu peux passer 1000 heures à tricoter un pull moche que personne ne veut. Selon Marx, ce pull a énormément de valeur (beaucoup de travail incorporé). Selon la réalité, il ne vaut rien. Parce que personne n'en veut.
À l'inverse, Bernard Arnault crée des milliards de valeur non pas parce qu'il "exploite" mais parce qu'il a su anticiper et organiser des désirs humains à grande échelle. La valeur est créée par la coordination, pas extraite par le vol.
Cette découverte (la révolution marginaliste) a invalidé tout l'édifice marxiste. Pas pour des raisons idéologiques, pour des raisons scientifiques. C'est pour ça que plus aucun département d'économie sérieux au monde n'enseigne Marx comme un cadre d'analyse valide. On l'enseigne en histoire de la pensée.
Maintenant, le truc important. Si ton intention en lisant Marx c'est d'aider les pauvres (c'est une intention noble), alors tu vas être surprise par ce qui suit.
Regarde les chiffres de la Banque mondiale. En 1820, 90% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté. Aujourd'hui, moins de 9%. Cette chute historique ne s'est PAS produite dans les pays qui ont appliqué Marx. Elle s'est produite dans les pays qui ont libéralisé leur économie.
Chine post-1978, Vietnam post-1986, Inde post-1991, Pologne post-1989. À chaque fois qu'un pays libéralise, des centaines de millions de gens sortent de la pauvreté en une génération. À chaque fois qu'un pays applique Marx (URSS, Cambodge, Corée du Nord, Venezuela), c'est la famine et les goulags.
Ce n'est pas une opinion, c'est l'expérience la plus massive jamais menée en sciences sociales. Plusieurs milliards de cobayes humains, sur un siècle.
Donc paradoxalement, si tu aimes vraiment les pauvres, la position la plus cohérente n'est pas d'être marxiste. C'est d'être pour la liberté économique. Parce que c'est empiriquement la seule chose qui a jamais sorti massivement les gens de la misère.
Pour creuser, je te recommande trois lectures qui vont changer ta vision :
"La Loi" de Frédéric Bastiat (court, lumineux, gratuit en ligne)
"La Route de la Servitude" de Hayek
"Économie en une leçon" de Henry Hazlitt
Bonne lecture, et vraiment chapeau de chercher à comprendre plutôt que de rester dans tes certitudes. C'est rare.
Salut Juan, content que tu rejoignes la conversation. Mais ta réponse illustre exactement le problème.
Oui Marx distingue valeur d'usage et valeur d'échange dès le chapitre 1. Personne ne dit le contraire. Le problème, c'est qu'il fonde la valeur d'échange sur le temps de travail socialement nécessaire. C'est ÇA qui a été démonté. Pas la distinction d'usage/échange, qui est triviale et antérieure à Marx (Aristote, Smith, Ricardo).
La révolution marginaliste de 1871 ne nie pas qu'il y ait une "valeur d'échange". Elle démontre qu'elle ne dérive pas du travail incorporé, mais de l'utilité marginale subjective des agents en situation d'échange. Ce qui invalide toute la théorie de la plus-value, donc toute la théorie de l'exploitation, donc tout l'édifice politique qui en découle.
Si tu veux défendre Marx en 2026, c'est ce point précis qu'il faut sauver. Pas me dire "il en parle page 30". Je sais. Tout le monde sait. La question n'est pas s'il en parle, c'est si sa théorie tient. Elle ne tient pas.
Sur ta petite pique finale ("l'effort n'est pas une valeur de droite") : c'est exactement l'inverse. La droite libérale valorise l'effort productif récompensé par le marché. La gauche marxiste valorise l'effort indépendamment de son utilité sociale, ce qui est précisément l'erreur intellectuelle qu'on vient de pointer. Tu viens de résumer le problème en croyant me l'opposer.
Bonne soirée.
🚨🚨 𝗟𝗘 𝗣𝗦𝗚 𝗣𝗥𝗢����𝗢𝗡𝗚𝗘 𝗡𝗘𝗩𝗘𝗦 🇵🇹, 𝗣𝗔𝗖𝗛𝗢 🇪🇨 𝗘𝗧 𝗥𝗨𝗜𝗭 🇪🇸 !!! ✍️❤️💙
Joao Neves et William Pacho prolongent 𝗽𝗼𝘂𝗿 𝟱 𝗮𝗻𝘀. ⏳
Quant à l'Espagnol, il a signé 1 an supplémentaire (2028) avec 𝟭 𝗮𝗻𝗻𝗲́𝗲 𝗱'𝗼𝗽𝘁𝗶𝗼𝗻. 🤝
🗞️ @FabriceHawkins
Sur 1000€ de prélèvements obligatoires, 560 partent à la protection sociale, dont 250 aux retraites.
Le système va DANS LE MUR.
Je propose :
0 déficit social
Désindexer les pensions au-delà du SMIC
CAPITALISATION
STOP à la facture laissée aux jeunes et à ceux qui bossent.
« On ne peut plus continuer d’indexer les retraites... On a un système totalement déséquilibré qui favorise la non-activité au détriment de l'activité. »
— @davidlisnard
��� INFO LE PARISIEN | Rima Hassan placée en garde à vue
L'eurodéputée LFI est actuellement entendue pour «apologie du terrorisme» pour son tweet du 26 mars dernier concernant Ozo Okamoto ➡️ https://t.co/pEWsPIxQSH
Être de gauche en 2026 ça devrait vouloir dire être ultra-capitaliste. Attends, laisse moi dérouler avant de rage quote.
Si t'es de gauche, ton projet c'est quoi au fond ? C'est vouloir le bien des gens. C'est vouloir que le plus grand nombre vive dignement, ait accès à la santé, à l'éducation, à un toit, à une vie où tu survis pas, tu vis. C'est vouloir réduire la souffrance. Ok. Jusque là on est d'accord, et c'est noble, sincèrement.
Maintenant la vraie question c'est pas "est-ce que t'as le coeur bien placé", c'est "est-ce que ce que tu proposes ça marche". Parce que les bonnes intentions sans résultats c'est juste du confort moral. Et c'est là que ça devient intéressant.
Si tu fais vraiment le travail, si t'es honnête intellectuellement, si tu vas chercher la data au lieu de répéter ce qu'on t'a appris, tu tombes sur un truc qui devrait mettre fin à 80% des débats économiques : aucun système dans l'histoire de l'humanité n'a sorti plus de gens de la misère, de la faim, de la mort évitable, que le capitalisme de marché. Aucun. Zéro. En 1820, 90% de l'humanité vivait dans l'extrême pauvreté.
Aujourd'hui c'est moins de 10%. Et ce qui a produit ce miracle c'est pas la redistribution, c'est pas la planification centrale, c'est pas les comités. C'est l'accumulation de capital, le libre échange, l'innovation portée par des individus libres de créer et d'échouer.
Et ce graphique le dit mieux que n'importe quel discours. Plus un pays a de liberté économique, plus la richesse par habitant explose. Et c'est pas linéaire, c'est exponentiel. Les pays les plus libres économiquement sont ceux où les gens vivent le mieux, y compris les plus pauvres de ces pays.
Donc si ton vrai combat c'est servir les autres, si t'es sincèrement dans le camp du bien, la position la plus cohérente c'est pas de demander plus d'État, plus de contrôle, plus de redistribution d'un gâteau qui stagne. C'est de créer les conditions pour que le gâteau explose, et la recette on la connait, elle est dans les données, elle est sous nos yeux. Libérer l'énergie des gens. Laisser les marchés fonctionner.
Arrêter de punir ceux qui créent.
Le vrai progressisme c'est pas un slogan, c'est un résultat. Et les résultats parlent.