Le saviez-vous? Le lien génocidaire du duo Denise Zaneza et Théophile Mpozembizi se trouve à Bugarama, District de Rusizi, au Rwanda.
@dzaneza et @MpozeTheo sont deux acteurs très engagés du négationnisme du génocide commis contre les Tutsi. C’est le premier lien qui les unit. Le second est celui de la cause de ce choix négationniste, lequel se situe dans la défense de leurs parents impliqués dans la planification et l’exécution du génocide commis contre les Tutsi à la Cimenterie du Rwanda (CIMERWA) et ses environs à Bugarama ainsi qu'à Bisesero, entre avril et juillet 1994.
DES FAITS PROBANTS
A. le père de Denise Zaneza se nomme Marcel Sebatware et était directeur général de la CIMERWA depuis 1983. Le père de Théophile Mpozembizi s’appelle Jean Pierre Mpozembizi et travaillait à la CIMERWA comme chef de service électricité depuis le 4 mars 1988. Marcel Sebatware et Jean Pierre Mpozembizi sont originaires de l’AKAZU fief du régime militaire de Juvénal Habyarimana, planificateur du génocide des Tutsi entre octobre 1990 et avril 1994. Les deux notables dirigeaient la CIMERWA d’une main de fer et étaient de redoutables activistes du hutu power (MRND/CDR).
B. A partir d’octobre 1990, Marcel Sebatware et Jean Pierre Mpozembizi tous deux membres du parti extrémiste hutu CDR se sont entendus pour concevoir un plan d’encadrement politique de la CIMERWA en créant un groupe d’extrémistes hutu pour la plupart venant de leurs familles, en vue du contrôle de l’usine à des fins génocidaires composé comme suit :
1) Daphrose Nyirankundwankize épouse de Marcel Sebatware et agent de la CIMERWA au poste de teneur des livres (celle-ci était la nièce du général Déogratias Nsabimana chef d’état-major des ex-force armées rwandaises depuis juillet 1992);
2) Théoneste Sebageni beau-frère de Marcel Sebatware, ayant épousé sa sœur Claudine. Sebageni et Claudine étaient embauchés au poste de personnels de service ;
3) Casimir Ndolimana ingénieur en chef et membre de la CDR
4) Assoumani Ntibankundiye ingénieur chef de service « cuisson » recruté en 1990, membre de la CDR ;
5) Nkusi David Wilson, également CDR, gestionnaire d’intendance embauché en 1992 servait d’agent d’informations ;
6) Gaspard Kazungu, ingénieur et époux de Laurence Mukankaka fille présumée du puissant bourgmestre de Bicumbi, Laurent Semanza, très proche du président Habyarimana. Laurence Mukankaka fut affectée au service de gestion du personnel ;
7) Kamanzi Meschac ancien bourgmestre de Bugarama et Député MRND embauché à la CIMERWA de 1989-1993. Kamanzi fut renommé bourgmestre en 1993 jusqu’au génocide.
C. A partir de 1992, en application de la technique du régime Habyarimana d’installer des cellules dites d’auto-défense dans tout le pays, ce groupe d’extrémistes hutu dirigé par Sebatware et Mpozembizi a créé à la CIMERWA et ses environs un groupe de miliciens interahamwe en vue de l’exécution du génocide contre les Tutsi. Leur encadrement s’opérait en collaboration étroite avec les dirigeants du MRND-CDR dans la préfecture de Cyangugu notamment :
1) Le très puissant chef milicien Yussuf Munyakazi, grand agriculteur du lieu et homme d’affaires prospère à Bugarama. Il entretenait plus de 300 miliciens et avait de ce fait un pouvoir plus étendu que celui des militaires de Bugarama. Yussuf Munyakazi pouvait mobiliser dans un laps de temps plusieurs dizaines de jeunes à qui il engageait dans ses plantations et leur offrait un salaire, raison pour laquelle il avait une puissante autorité sur tous les plans. Munyakazi Yussuf a été jugé et reconnu coupable de génocide par le Tribunal pénal international pour le Rwanda.
2) Edouard Bandetse homme d’affaires au Centre de négoce de Nyakabuye et trésorier du Comité préfectoral du MRND ;
3) Elias Bakundukize, homme d’affaires au centre commercial de Bugarama, près du siège de la CIMERWA
4) Bareberaho Bantari Ripa, agronome de préfecture de Cyangugu et président de la CDR au niveau préfectoral, actuellement en fuite au Canada ;
5) Colonel en retraite Claudien Singirankabo, responsable de la défense civile en préfecture de Cyangugu ;
6) Lt Samüel Imanishimwe chef de l’armée à Cyangugu
7) Major Vincent Munyarugerero, chef de la gendarmerie de Cyangugu jusqu’en mai 1994 avant qu’il ne soit remplacé par le Lt Col Innocent Bavugamenshi qui, lui, n’a pas participé au génocide et a protégé des Tutsi entassés au camp de Nyarushishi en juin 1994. Il est le seul officier opérant à Cyangugu en 1994 à n’avoir pas commis de génocide. Il est mort de maladie. Paix à son âme.
D. En 1992-1993, ce groupe d’extrémistes hutu notables de Bugarama, encadré par Marcel Sebatware et Jean Pierre Mpozembizi a élaboré des listes de tutsi à tuer, formé et armé des miliciens hutu préparés pour l’exécution du génocide. Ce groupe a terrorisé, menacé au quotidien et torturé des tutsi agents de la CIMERWA et leurs familles. Puis, à partir d’avril 1994 plus particulièrement aux dates du 14-17 avril 1994, une extermination massive, systématique et généralisée des Tutsi de Bugarama a eu lieu sous la coordination de Marcel Sebatware et Jean Pierre Mpozembizi. Ces deux planificateurs du génocide jouèrent un rôle clé dans l’extermination des Tutsi en 1994. Ils ont régulièrement participé à l’organisation des tueries avec des militaires et miliciens. La CIMERWA qu’ils contrôlaient de main de maître a fourni des véhicules et du carburant pour le transport des miliciens allant tuer dans différents endroits de Cyangugu et Kibuye, plus particulièrement à Mibilizi, au Stade Kamarampaka, Kibogora, Nyamasheke, Shangi, Gashirabwoba, Hanika, Nkanka, Mururu, Nyarushishi, Bisesero, etc. La CIMERWA sous les ordres de Marcel Sebatware et Jean Pierre Mpozembizi offrait également des bières pour renforcer le moral des miliciens.
E. A leur fuite au Zaïre après la défaite du régime génocidaire, Marcel Sebatware et Jean Pierre Mpozembizi ont organisé le démontage et le pillage complet de la CIMERWA et emporté le matériel au Zaïre et l’ont vendu. Ils ont vidé toutes les stations de carburant de l’usine, tout cela avec l’encadrement du ministre Justin Mugenzi en charge du commerce et industries dans le gouvernement génocidaire. Ils ont emporté tout ce butin ainsi que les fonds de l’usine estimé à plusieurs centaines de milliers de dollars pour assurer la survie du gouvernement génocidaire pendant son exil. Ils espéraient revenir de force au Rwanda et gagner une victoire militaire.
CONCLUSION
Tel est l’héritage familial caché que défend Denise Zaneza et Théophile Mpozembizi sous la casquette de l’opposition ou de défense des droits humains. Ils devraient plutôt garantir le respect des droits humains en se séparant des crimes de leurs parents et leur traduction en justice pour des crimes graves internationaux de génocide et crimes contre l’humanité qu’ils ont commis à Bugarama, Cyangugu et Kibuye en 1994.
A bon entendeur, Salut.
Oggi ho avuto il piacere di incontrare gli studenti di IC Rita Levi - Montalcini di Cernusco per parlare della Pace. Mi hanno ricordato che, anche in un mondo pieno di conflittinon dobbiamo abituarci alla https://t.co/qRFFVwzGys pace si costruisce anche dal basso!
Sto rientrando in italia continuando a gestire da ieri la situazione delicata con tutti gli strumenti tecnici necessari per farlo anche all’estero.
Rientrerò come ovvio da solo, per evitare l’esposizione ad ulteriori pericoli ad altri che viaggiando con me in condizioni attuali possono essere messi a rischio. Lo farò ovviamente con un aereo militare, e lascerò qui la mia famiglia (che comprende la scelta), dopo essermi sincerato che per loro, come per gli altri cittadini italiani e stranieri, non ci siano rischi rilevanti se non quelli di nefasta casualità. Continuo a lavorare, per loro come per altri, per trovare una soluzione veloce e sicura a totale supporto dell’unità di crisi della Farnesina.
Rientrerò utilizzando un volo militare ma dopo aver bonificato (un’ora fa) al Comando del 31esimo stormo di Ciampino un importo triplo ( per mia scelta) rispetto a quello che prevede la tariffa per gli ospiti dei voli di Stato, in modo tale da togliere anche la possibilità di attaccarmi dicendo che sono tornato usando un volo di Stato.
Trovo vergognoso e basso questo modo di fare polemica e vorrei rassicurare sul fatto che non prendo lezioni da nessuno per senso dello Stato e delle istituzioni ed ancor meno per la quantità dell’impegno e per la dedizione all’Istituzione. Sulla qualità diranno altri.
Non penso si possa strumentalizzare una situazione creatasi per eventi, l’attacco a Dubai, che non erano considerati tra le ipotesi di risposta iraniana, nelle tempistiche e nei modi con cui sono avvenuti e si sono concretizzati, proprio perché nell’ultima crisi, più violenta di questa, gli Emirati furono esclusi dalla reazione e l’aeroporto di Dubai rimase aperto.
Ciò detto la mia presenza qui ieri e questa notte è stata utile nella gestione della crisi in corso e nei rapporti con gli Emirati. Così come lo sono state le interlocuzioni con i miei colleghi europei e mediorientali oggi e quella che avrò con il Pentagono questa sera tardi.
In Paris, Rwandans shared a heartfelt dialogue on unity , exchanging ideas, and reflecting on how to preserve what binds us before Minister @DrDamascene turned up the volume on togetherness!
Joining our very own singer De Gaulle on stage and revealing his hidden talent, he reminded us that unity is not just words . It’s joy, connection, and being present with one another.
The energy was contagious. Minister @nmukazayire , Senator @R_Amandin Rwandan Ambassadors in Europe and youth joined in, dancing, laughing, and celebrating what makes us strong together: Being Rwandan.
From inspiring conversations to surprise vocals, the unforgettable evening showed that preserving our unity starts with each of us. Together, we didn’t just talk about unity we lived it ❤️.
Aujourd’hui à #Paris, le Rwanda a engagé les jeunes de sa diaspora dans un dialogue sur l’unité nationale et la résilience.
La discussion a mis en lumière le rôle des jeunes vivant à l’étranger dans la lutte contre les discours de haine, la préservation de la vérité sur le génocide contre les Tutsi et leur contribution au développement du #Rwanda.
È nostro interesse spendere 800 miliardi (nostri) per comprare armi mentre la stessa UE non ci permette di spendere pochi miliardi (nostri) per costruire scuole e ospedali?
«Un amico fedele è rifugio sicuro:
chi lo trova, trova un tesoro.
Per un amico fedele non c’è prezzo,
non c’è misura per il suo valore.
Un amico fedele è medicina che dà vita:
lo troveranno quelli che temono il Signore.»
(Dal libro del Siràcide 6, 14-16)
È stato un incontro toccante e illuminante, che mi ricorda quanto sia importante lavorare insieme per costruire un futuro migliore. Grazie a Franco per la sua apertura e sincerità. Continuiamo a credere nella possibilità di un mondo più giusto e pacifico!
Ieri ho avuto l'opportunità di parlare di riconciliazione e speranza insieme a Franco Bonisoli, un ex brigatista che ha intrapreso un percorso di riconciliazione e Giustizia riparativa.
Abbiamo condiviso esperienze e riflessioni sul tema di riconciliazione e di speranza.