Matthew McConaughey reveals the difference between a nice guy and a good man
"A nice guy gets along. They don't necessarily have discernment or judgment, not sure what they stand for or stand against. It's like yes, yes, yes, sure"
"A good man has ideals that they stand for and they stand against. And when they're tested, a good man is not a nice guy"
"Being a good man is a lot harder for good reason. Not going to be the most popular. Not going to be always the most affable"
"It also doesn't mean you got to be a dick. It just means sometimes you got to go, I believe in this, this is for me, and that is not for me"
"A good man's not looking for trouble. But if it comes, and if something he cares about was trespassed on, a good man does what he can to stop that"
Just rewatched Taken with Liam Neeson after years. The grooming, trafficking, racketeering, drugs & prostitution in the film is exactly what Pakistani Muslim grooming gangs have been doing across the UK.
Neeson’s line hits hard.
“You come to this country, take advantage of the system & think because we are tolerant, that we are weak & helpless. Your arrogance offends me.”
All @costcocanada chicken is now halal, used to be separate. I am Christian, not Muslim, and refuse to support this soft takeover. I do not recognize “allah” as the greatest. @costco, please stop this. N.American is NOT an islamic state. Thanks @FoodProfessor - eyes opened.
Il y a des joueurs qui marquent des buts. Il y en a qui bloquent des tirs. Et il y en a quelques-uns qui changent complètement l’histoire d’une organisation.
Brendan Gallagher fait partie de cette dernière catégorie.
Quand le Canadien était au fond du trou, il était là. Quand l’équipe gagnait, il était là. Quand elle perdait, il était encore là. Toujours le premier à se présenter devant les micros. Toujours le premier à recevoir les coups. Toujours le dernier à abandonner.
On pourra débattre de ses statistiques, de son contrat ou de son rôle dans les dernières années. Mais personne ne pourra jamais remettre en question son cœur.
Dans une époque où plusieurs joueurs changent d’équipe comme on change de chandail, Gallagher a choisi Montréal. Il a choisi la pression, les critiques, les attentes et l’amour inconditionnel des partisans.
Le hockey est parfois cruel. Un jour, tu arrives comme un jeune guerrier qui ne mesure même pas six pieds et qui doit prouver à tout le monde qu’il appartient à la LNH. Puis, sans t’en rendre compte, tu deviens un vétéran qui réalise que la fin approche.
Si c’est vraiment la fin entre Gallagher et le Canadien, ce n’est pas seulement un joueur qui quitte. C’est un morceau de l’identité du CH des 15 dernières années.
Et honnêtement, dans une ligue remplie de talent, mais parfois vide d’émotion, des joueurs comme Gallagher sont de plus en plus rares.
Merci pour les buts. Merci pour les mises en échec. Merci pour les batailles devant le filet. Mais surtout, merci d’avoir rappelé à tout le monde que porter ce chandail-là, ça veut dire quelque chose.
Merci Brendan 🤝 #GoHabsGo