Les insultes ne sont acceptables ni lorsqu’elles viennent de certains militants de Pastef, ni lorsqu’elles visent de ceux qui les qualifient de « moutons ».
Il n’existe pas de façon élégante d’insulter, qu’il s’agisse d’une métaphore à la Panurge ou de toute autre formule.
Le respect ne peut être exigé des autres tout en leur étant refusé.
Le désaccord est normal et légitime, mais il ne devrait jamais se transformer en mépris ou en invective.
Les insultes ne sont acceptables ni lorsqu’elles viennent de certains militants de Pastef, ni lorsqu’elles visent de ceux qui les qualifient de « moutons ».
Il n’existe pas de façon élégante d’insulter, qu’il s’agisse d’une métaphore à la Panurge ou de toute autre formule.
Le respect ne peut être exigé des autres tout en leur étant refusé.
Le désaccord est normal et légitime, mais il ne devrait jamais se transformer en mépris ou en invective.
Deux tours d’horloge à réfléchir sur la pensée de Mohamed Mbougar Sarr, aux côtés de mon professeur @HamidouSambaBA
Ces échanges intellectuels me manquent énormément depuis que je me suis égaré dans le tumulte du paysage footballistique sénégalais, aussi fascinant que toxique à bien des égards.
Ce moment a été d’autant plus marquant que j’ai revu, pour la première fois depuis le bac en 2016, une ancienne camarade d’école @kumbaxulle.
À l’époque, nous étions dans la même équipe de Génie en Herbe du lycée Malick Sall.
J’ai posé une question qui a lancé un vrai débat : Mbougar Sarr n’est-il pas, en fin de compte, un auteur en colère contre son peuple ? Une interrogation qui a nourri une belle conversation, pleine de nuance et de profondeur.
Merci à la bibliothèque Plume du monde pour ces moments d’échanges.
Mon amour des livres est l’essentiel pour moi. Tout commence par des livres, tout est réglé par des livres et tout finit dans des livres.
Pour moi la vie et la mort sont des livres.
Tout le reste n’est que littérature.
Si tu aimes les livres, je t’aime
Si tu écris des livres, je t’aime
Si tu aimes les arts, je t’aime
Si tu es une personne libre, je t’aime
Si tu as une ouverture d’esprit, je t’aime
Si tu aimes la science je t’aime,
Si tu vis de connaissances, je t’aime,
@wawetttt@LadyFatimata On parle des souffrances posées sur les hommes et femmes comme épreuves par Dieu. Pas des souffrances délibérées posées sur les femmes par des hommes. Il faut faire la nuance
@Fouad594@PsyGuy007 lol on avait pas d’arabes qui rafales à la kalash au bataclan
Pas de prof décapiter
Pas de prêtres égorger
C’est les tiens qui ont commis ça
Je reste longtemps sans venir dans ce réseau toxique! Je viens je tombe sur ce genre de discours. Ce réseau montre vraiment l’impolitesse des uns et des autres
Les licenciements montrent juste qu’il y avait trop de clientélisme politique. Un gouvernement pauvre comme le Sénégal n’a pas besoin de 80 ministres, 300 agences nationales budgétivores sans impacts encore moins de cette pléthore de recrutements!
Jamais un nouveau gouvernement au Sénégal n’avait entraîné autant de licenciements, une flambée des prix aussi forte, une dégradation aussi marquée de la notation du pays, une image internationale aussi détériorée, une dette aussi élevée, une incompétence aussi flagrante,et une
Chaque personne a sa situation propre. Chaque personne doit travailler à sa liberté de choix. Et cette liberté te laisse la possibilité de faire comme bon te semble. Que la « société » soit d’accord ou pas. La liberté s’exprime personne. Et elle exprime sa liberté.
C'est pas parce qu'on "aime" une tache, que personne n'y est contraint. 🙃
(Encore qu'il se peut qu'on se soit forcés à aimer la tâche pour se protéger, inconsciemment)
Oui. Je suis favorable au départ de tous les Blancs d’Afrique.
Mais avec leurs réseaux de médecins bénévoles, leurs aides au développement, leurs excédents agroalimentaires, leurs ONG, bref tout.
Et vous vous débrouillez à 100% seuls. Sans pleurer quand famines, épidémies et guerres civiles viendront réduire de moitié la population africaine.
Et on repart sur de nouvelles bases, en toute amitié.
Deal ?
Ce qui est arrivé à Chacha existe-t-il réellement dans la vraie vie ? Des parents qui maraboutent leurs enfants pour qu'ils acceptent tout ce qu'ils disent.