🔴🇫🇷FLASH - 780 étudiantes et étudiants de 15 écoles de #journalisme dénoncent dans une tribune le traitement #médiatique des mobilisations lycéennes de ces dernières semaines et appellent à défendre une information indépendante, respectueuse de la #déontologie et de son rôle de contre-pouvoir démocratique.
« Nous dénonçons la couverture médiatique actuelle du mouvement lycéen par une grande partie des médias. Nous l’estimons intolérable. Les revendications lycéennes se retrouvent invisibilisées par des lignes éditoriales sensationnalistes et orientées. Nous accusons certains médias d’omettre les violences policières, en se concentrant davantage sur les incidents provoqués par des “individus extérieurs”, qui se seraient greffés aux groupes des lycéens. Il est également important de souligner que certains médias refusent toujours de flouter les mineurs pris en photos et vidéos, bafouant ainsi leurs droits. Sous couvert d’une prétendue impartialité journalistique, certaines rédactions faussent l’accès à l’information pour décrédibiliser le mouvement. ACRIMED relate qu’entre le 28 septembre et le 1er octobre 2026, les JT de France 2 (ceux de 13 h et 20 h) ont consacré seulement 11 sujets aux mobilisations lycéennes : 75 % du temps des sujets abordaient la dégradation matérielle, 8 % les revendications et seulement 3 % concernaient les violences policières, soit 47 secondes d’antenne… Nous observons une dissonance entre ce que nous voyons nous-mêmes sur le terrain, au contact des personnes qui luttent, et ce que relaie la majorité des médias. Une telle couverture médiatique ne masque-t-elle pas les enjeux de la mobilisation ? Les rédactions mettent sous silence ce mouvement social. En tant que futurs journalistes, nous nous indignons de ces méthodes, contraires à la déontologie journalistique. (…) On nous apprend que les mots servent d’abord à présenter les faits. Les événements récents mettent en lumière la manière dont la majorité des #médias opèrent une inversion symbolique, consistant à traiter davantage les dégâts matériels que la perte d’un œil, d’une main ou d’une mâchoire fracturée. (…) Ces sujets nous concernent toutes et tous. Nous devons nous mobiliser afin que ces enjeux déontologiques ne soient pas étouffés au service de cette répression exercée sur la liberté d’expression. L’essor grandissant de nouveaux médias, sur les réseaux sociaux, est un indicateur important du besoin de représentation que ressentent de nombreux jeunes. Nous nous opposons aux méthodes de traitement de l’information de certains médias grand public. Ils devraient réaliser un travail important de recontextualisation, qui permettrait de comprendre la complexité d’un mouvement social. En tant qu’étudiants en journalisme, il est de notre devoir de nous unir contre cette #désinformation qui porte préjudice à la reconnaissance des revendications et occulte les violences policières subies, en grande partie par des mineurs. Le journalisme est un contre-pouvoir par nature et l’information, un bien commun. N’oublions pas que l’essor de la presse prend ses racines en pleine Révolution française, en suivant l’idée républicaine : par le peuple, pour le peuple. Nous nous reconnaissons davantage dans la couverture de certains médias à la ligne éditoriale indépendante et appelons les médias grand public et leurs journalistes à se responsabiliser. Chaque journaliste a une responsabilité. S’affranchir du cadre déontologique, en faisant primer l’#opinion sur la véracité des faits, revient à condamner à mort, non pas uniquement la profession, mais la démocratie elle-même. Nous ne voulons pas de ce journalisme. »
(780 étudiantes et étudiants de 15 écoles de journalisme : École de journalisme de CY Cergy, Celsa – Paris, CFJ – Paris, ESJ – Lille, École de journalisme de Grenoble, IFP – Paris, EJCAM – Marseille, IJBA – Bordeaux, IPJ – Paris, EDJ – Paris, CUEJ – Strasbourg, IUT de Lannion, EJC – Cannes, Master de journalisme de Metz, EPJT – Tours.)
🔴🇫🇷FLASH -Voilà qui annonce la couleur si le #RN arrive au pouvoir. Sur BFMTV, Marion Maréchal Le Pen refuse de distinguer les casseurs des centaines de milliers de manifestants pacifiques du #17octobre défilant contre la vie chère : «Je les assimile aux autres», affirme-t-elle.
Monsieur Lecornu,
Vous avez joué avec le feu. En comptant sur le pourrissement, vous n'avez réussi qu'à solidariser toute la jeunesse et les syndicats de salariés. Puis vos consignes de répression sauvages révélées par le Canard enchaîné ont déclenché une mobilisation sans précédent du pays.
En vous enfermant dans une polémique politicienne avec moi, vous montrez que vous n'êtes pas un homme d'État. Juste un commis qui est en train de provoquer une crise de régime. Vous ne vous rendez pas compte de vos dégâts ? Vous n'avez rien de mieux à faire que cette querelle politicienne et ces leçons de morale à cette heure ?
Quant aux policiers, vous devriez vous interroger : ce pouvoir a organisé le désordre par ses décisions aberrantes et incompétentes. Il vous abandonnera à la première occasion.
En direct d’une nasse : la police a contrôlé un membre de notre équipe @LeMediaTV et refuse de laisser le passage malgré son ordre de mission et la carte de presse.
Dans le même temps, l’équipe de Frontières/CNEWS peut entrer et sortir du barrage policier librement.
@RSF_fr
LUNAIRE !!!!!!!!!!!
On se demandait tous comment des personnes portant casque, visière, protège-coudes, protège-tibias, coque, plastron et gants faisaient pour autant se faire blesser par des lycéens (puisqu'ils assimilent tout, soyons aussi de mauvaise foi)… bin, maintenant, on sait ... accrochez-vous, c'est du lourd :
" Une bonne partie des blessures sont des traumas sonores. C'est la première pathologie que l'on rencontre. "
Voilà, sur les 900 policiers blessés qu'on vous envoie à la gueule dès que vous avez le malheur de parlez des enfants qu'ils ont mutilés, une bonne partie sont des " traumas sonores ". Les forces de l'ordre, ces 7/20, se sont mutilés eux mêmes avec leur propre équipement :
- grenade lacrymogène
- assourdissante
- désencerclement
De vrais champions.
Dites vous que les mêmes qui se plaignent de traumas sonores provoqués par leur propre équipement, alors même qu'ils portent des protections auditives, n'ont absolument AUCUN scrupule à balancer ça sur des jeunes sans équipement, des putains de lycéens.
Ils veulent qu'on ait du respect pour ces gens la ? LOL !
Ils ne préparent plus seulement le terrain à qui aurait des velléités autoritaires, ils foncent pieds joints dans le dit autoritarisme. Avec les risques que cela comporte maintenant, et l’assurance de pire demain.
L’intersyndicale appelle à la grève le 5 novembre…. et pourquoi pas le 4 août 2030 ?
Incroyable comment ils font tout pour éviter qu’il y’ait la moindre extension de conflit. La révolte des lycées, le 17 octobre et eux ils appellent à la grève dans 1 mois.
https://t.co/peRRs4NAeu
Visiblement le camp du pouvoir redécouvre que les injustice de leur société, que la violence de leur ordre peut provoquer autre chose que de la résignation. La colère finit par exploser, la révolte par péter à la gueule des dominants, c’est cool. Et ce n’est qu’un début espérons.
La police nationale vous explique comment faire un cocktail molotov :
1. Vous récupérez des bouteilles du bar du commissariat (la gousse de vanille n'alterera pas l'efficacité du cocktail)
2. Vous prenez des chaussettes militaires que les policiers ont dans leur packtage
... 😉
🚨🇫🇷 ALERTE - Un policier a bien TENTÉ DE NOYER un lycéen aujourd’hui à Belfort. Sur une vidéo transmise à AlertesInfos, on le voit maintenir la tête du jeune sous l’eau pendant de longues secondes. Il s’agit du même policier qui a ensuite été mis K.O. (document AlertesInfos)