🎙 #Podcast – Conversation avec @HananeHarrath
Invité : Mustapha @AmmiKebir (#France/#Maroc)
✨L’écrivain et la mémoire✨
À l’occasion de la sortie de « Le coiffeur aux mains rouges », Hanane Harrath échange avec l’écrivain franco-marocain Mustapha Kebir Ammi.
Un roman entre deux rives, deux #crimes, et une quête de pardon. Un récit fort sur la #mémoire, la #rédemption, et notre #humanité.
👉 Une conversation à écouter sans tarder sur le portail du #CCME :
https://t.co/XiX99Pvw6X
#MDM #MRE #CCME @edelyzad@CCMEOfficiel@AmbaMarocFrance@AmbaFranceMaroc
📢Nous sommes ravis d’annoncer le lancement de « #Conversations », un #podcast hebdomadaire dédié aux #Marocains du #monde ! ✨Animé par @HananeHarrath#CCME#MRE
📌 Restez connectés et suivez-nous pour ne manquer aucun épisode sur le nouveau portail: https://t.co/zPgF17cSqM
⚖️🇮🇱 BHL claims to be a liberal internationalist but succumbs to what Hannah Arendt called “tribal nationalism”
“The nationalist not only does not disapprove of atrocities committed by his own side, but he has a remarkable capacity for not even hearing about them.”
George Orwell
🇵🇸 Les femmes et les enfants ont représenté près de 70% des morts à Gaza sur la période novembre 2023 à avril 2024, a affirmé l'ONU dans un rapport publié vendredi #AFP⤵️
Politique , Economique, stratégique… rarement une visite d’Etat n’a été aussi dense et riches en symboles.
Séances de travail, accords de partenariats, discours devant le Parlement, à l’issue de sa visite au Maroc, le Président de la République française revient avec nous sur les temps forts de son séjour à Rabat et les nouveaux horizons qui se dessinent pour les deux pays.
📌 Un entretien exclusif qui sera diffusé ce mercredi soir à 21h30, simultanément sur 2M et Medi 1 TV
#Maroc_France 🇲🇦🇫🇷
#Nouveaux_Horizons
@rabbidelphineH Honte à vous. « Pallywood », ou la nouvelle version du négationnisme. Je ne vous aurai jamais crue capable de ça. Peu importe qui est ce Mr et la façon dont il en parle: des civils ont brûlés dans l’attaque, et c’est vérifié. Et c’est tout ce que ça vous inspire ?
Unicef spokesperson @1james_elder is recently back from Gaza. He tells me the humanitarian situation there is "everything that the international community ever feared, but worse somehow: no aid and more attacks on civilian areas."
Happening now:
“Gaza burns, Wall Street booms! Arms embargo now!”
An estimated 500 members of @jvpliveNY have rushed the New York Stock Exchange, chaining themselves to entrances and an exterior fence. Security tried, and failed, to impede the masses.
🇱🇧 Puissant éditorial de @lemondefr sur
“Le lâche abandon du Liban” https://t.co/wfDH45QOYD
“Les autorités israéliennes semblent moins intéressées par un cessez-le-feu, dont Washington parle peu, que par la tentation de remodeler la région par la force, et par elle seulement.”
“Qui peut ��tre surpris que des casques bleus puissent être pris pour cible par l’armée israélienne dans le sud du Liban ? Les tirs qui ont blessé deux soldats sri-lankais le 11 octobre sont intervenus après un premier incident, deux jours plus tôt, au cours duquel deux militaires indonésiens avaient déjà été blessés. L’armée israélienne nie toute intentionnalité, mais ces tirs interviennent en pleine offensive contre la milice chiite du Hezbollah pour laquelle l’armée de l’Etat hébreu ne semble se fixer aucune limite.
Comme à Gaza depuis un an, la présence d’un responsable militaire ou politique du Hezbollah est avancée à chaque fois pour justifier les bombardements les plus meurtriers, le prix versé par les civils également présents sur les lieux étant réduit à une simple contingence. Le droit humanitaire international s’effrite sous nos yeux sous ces coups de boutoir, assénés, qui plus est, par un gouvernement issu des urnes et soutenu militairement par les Etats-Unis.
Personne ne dénie à Israël le droit de se défendre. Le Hezbollah a exposé le Liban à un aventurisme que l’écrasante majorité de ses habitants n’a pas choisi au lendemain du 7 octobre 2023, lorsqu’il a tiré ses premières roquettes sur le territoire israélien en solidarité avec le Hamas, qui avait perpétré à l’occasion de cette attaque les pires massacres de civils de l’histoire de l’Etat hébreu. Ces tirs doivent cesser pour que des dizaines de milliers de déplacés israéliens puissent rentrer chez eux dans le nord d’Israël. Mais le million de déplacés libanais chassé du sud et qui campe dans des conditions épouvantables dans un pays qui était déjà sur le fil du rasoir, paralysé politiquement et épuisé économiquement, n’y a pas moins droit.
Les autorités israéliennes semblent cependant moins intéressées par un cessez-le-feu, dont Washington parle peu, que par l’opportunité de régler de vieux comptes, voire la tentation de remodeler la région par la force, et par elle seulement. Dans ses dernières déclarations, le premier ministre israélien, Benyamin Nétanyahou, a multiplié les provocations, menaçant le pays du Cèdre du même sort réservé à l’étroite bande de terre, réduite à un champ de ruines ensanglantées, si les Libanais ne se révoltaient pas contre la milice chiite, bras armé de l’Iran. Le bilan d’Israël au Liban au cours du demi-siècle écoulé se passe pourtant de commentaires.
Mainmise totale
Cette hubris est inquiétante. Le Proche-Orient a déjà fait l’expérience dans un passé proche des errements auxquels conduit le sentiment de toute-puissance militaire, ce marteau qui transforme tout en clou sur lequel s’acharner. Sur le plan diplomatique, cette hubris se traduit par la stigmatisation de tout ce qui peut être associé aux Nations unies. Leurs agences tentent pourtant inlassablement d’empêcher que la tragédie en cours à Gaza, où l’aide humanitaire est corsetée par Israël en dépit de sa mainmise totale qui lui confère un statut de puissance occupante accompagné de devoirs afférents, échappe définitivement à tout contrôle.
De la colonisation sans entraves de la Cisjordanie occupée à la conduite des guerres en cours jusqu’au cœur de Beyrouth, en passant par l’embargo qui étrangla pendant dix-sept ans Gaza sans affaiblir le moins du monde le Hamas, l’Etat hébreu ne cesse d’agir en toute impunité au regard du droit. Le résultat devrait pourtant interroger.”
Le Monde
via @helenesallon
J’avais trois mois quand mes parents ont décidé de quitter le Liban pour fuir la guerre. 34 ans plus tard, je viens de dire « au revoir » à mes filles, qui quittent à leur tour le Liban pour fuir… la guerre.
✍️"Peut-on aimer un pays qui n’est même pas un pays ?"
👉Pour terminer l'émission, @monachollet nous propose la lecture d'un texte inédit, écrit pour l'occasion, droit dans les yeux.
📺(Re)voir l'émission sur @FranceTV : https://t.co/IGm4Pjm0Dc
@rabbidelphineH 3. Le fait que vous puissiez être d’accord avec Caroline Fourest sans rien remettre en question de ses propos en dit long sur là où vous êtes aujourd’hui. La déception est immense.