Aya Nakamura est MALIENNE, issue d’une famille de griots. Le fait qu’Oumou Sangaré, l’une des plus grandes star malienne vienne lui chanter ses louanges devant la plus grande scène de France était une symbolique énorme, surtout quand on sait qu’en début de carrière, Aya a nommé un de ses titres comme elle, mais comme vous êtes beaucoup trop cons pour vous intéresser un minimum à la culture des personnes que vous streamez et que vous allez voir en concert
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TAS : Lundi 19h00 🍀
🇫🇷🇲🇶 « C’est dans quel pays d’Afrique ? », « Reste là-bas », « Zimbabwe ». Angélique Angarni-Filopon, Miss France 2025, a reçu de nombreux commentaires racistes sur les vidéos de son retour en Martinique.
3000 morts ???… 3000 morts en presque une semaine et demie, Et nous voyons les gouvernements dire qu’ils veulent négocier avec le M23. C’est nous qui perdons des vies.
Enfin une maquilleuse visagiste qui sait mettre la morphologie de Aya en valeur ! C’est soft, c’est doux et la beauté de Aya fait le reste ! Je l’aurais gardé à vie !
Brigitte Macron est actuellement sur TF1 pour les Pièces Jaunes, afin de demander des fonds aux Français pour les hôpitaux, alors que son mari c'est le président de la République, qui a le pouvoir d'accorder plus de budget aux hôpitaux. l'indécence.
Le pire, c’est quand j’entends « ils sont payés pour ça »
Bah non en fait. Ils sont payés pour entretenir les rues, mais sûrement pas pour nettoyer votre absence d’éducation.
Mon petit frère, Israël Tambu Kipepe, âgé de 13 ans, a participé à un stage de détection à Châteauroux les 21 et 22 octobre 2024. Pendant ce stage, il a reçu un choc à l’épaule. À son retour, il s’est plaint de douleurs, ce qui a poussé mon père à l’emmener à l’hôpital Jacques Cœur de Bourges . Une radiographie a été réalisée, et le médecin lui a prescrit des médicaments ainsi qu’une attelle. Pourtant, le rapport médical ne mentionnait pas la douleur à l’épaule, un élément pourtant central de sa plainte.
Il a suivi son traitement jusqu’au lundi 28 octobre, dernier jour de sa médication.
Ce soir-là, vers 20 h 30, mon père l’a mis au lit en lui disant : “La rentrée arrive, il faut que tu sois en forme.” Israël lui a répondu : “Papa, je ne me sens pas bien. Je sens des brûlures dans mon corps.” Alarmé, mon père a réagi immédiatement.
Ma petite sœur de 17 ans a pris l’initiative d’appeler le SAMU vers 21 h, redoutant que l’accent de mes parents, trop marqué, ne les discrédite. À l’autre bout du fil, l’opérateur a minimisé la gravité de la situation en répondant : “Nous avons des cas plus graves.” Un rendez-vous avec SOS Médecins a été fixé pour 23 h, mais l’état d’Israël s’est aggravé très rapidement.
Une heure plus tard, ma sœur a rappelé le SAMU. Lorsque les secours sont enfin arrivés, Israël était en arrêt cardio-respiratoire. Les tentatives de réanimation ont échoué. Mon petit frère, plein de vie et d’avenir, venait de nous quitter.
Quelques jours plus tard, nous avons appris par un article du Berry Républicain qu’une autopsie avait été réalisée le 5 novembre. Pourtant, aucune information ne nous avait été communiquée par les enquêteurs. Nous avons été laissés dans le flou total, ce qui a ajouté à notre douleur et à notre sentiment d’abandon.
Selon les résultats de l’autopsie, Israël serait décédé d’une infection pulmonaire. Mais ce diagnostic est incompréhensible. Israël ne présentait aucun symptôme associé à une infection pulmonaire, comme de la toux, de la fièvre ou des difficultés respiratoires. De plus, une infection de ce type aurait dû être visible lors des examens réalisés à l’hôpital Jacques Cœur.
Même si Israël avait effectivement souffert d’une infection pulmonaire, celle-ci aurait forcément présenté des signes cliniques détectables. Une radiographie aurait également révélé l’infection. Le fait qu’aucun symptôme n’ait été signalé ni détecté par les médecins renforce notre conviction qu’une grave négligence médicale a eu lieu.
Israël était un garçon joyeux, ambitieux et plein de vie. Son décès, évitable, est le résultat d’une série de négligences médicales et institutionnelles. Nous sommes anéantis par cette tragédie, mais nous refusons de laisser cette injustice impunie. La mémoire d’Israël mérite vérité et justice.
Je vous en supplie, partagez ! Nous avons besoin de connaître la vérité. Israël mérite une justice !