Cette déclaration du maire de Lyon est une ineptie ‼️
Non, la casse et les pillages n’ont rien à voir avec des revendications ‼️
Je le dis haut et fort :
Les destructions de biens publics organisées,
le « lâcher de pillards » envoyés dans nos villes, destiné à produire des photos choc, à semer la terreur auprès des populations, le tout avec la complicité active de certains mouvements politiques,
ne sont ni plus ni moins qu’une forme nouvelle de terrorisme.
Et nous n’y sommes pas préparés, personne ne pouvait y être préparé
D’autres pays européens sont visés
Nous devons être vigilants et solidaires
Nous devons nous protéger et surtout pas nous diviser.
L’enjeu est vital ‼️
Inqualifiable. Un comportement de racaille.
J’ai fait des centaines de débats TV dans ma vie et j’en ai entendu de toutes les couleurs. Je n’ai jamais entendu un(e) journaliste hurler sur un(e) politique et prétendre lui interdire de parler.
Elle doit évidemment être virée
@LCI
A la caméra, ce que j’ai préféré, c’est le sac « LOVE», comme s’il avait été mis à son poignet par une accessoiriste pleine d’humour.
Love, love Eribon 😎
NAZA, le documentaire de Yuval Abraham et Rachel Szor produit par The Guardian, a reçu le Prix spécial du jury à Venise et vingt-cinq minutes d’ovation. Il sort en France depuis le 12 octobre. Sa thèse tient en un mot : génocide.
J’ai regardé ce film en juriste. Vingt-quatre témoins sans visage, sans grade, sans rien. Aucune frappe datée, aucune cible nommée, aucun document. Un chiffre, 500 morts civils anticipés pour une cible, lancé par une seule voix et démenti catégoriquement par l’armée. Des sous-titres qui ajoutent aux témoins ce qu’ils ne disent pas. Pas un juriste à l’écran, pas une règle citée, pas un mot sur le Hamas.
Surtout, le film porte dans son titre la réfutation de sa thèse. Nezek agavi, dommage collatéral, désigne l’estimation préalable des pertes civiles d’une attaque dirigée contre un objectif militaire. C’est l’article 57 du Protocole additionnel I.
Une armée qui compte les civils avant de frapper, qui avertit, qui évacue, puis qui compte ceux qui restent, ne décrit pas une entreprise d’extermination. Elle décrit un processus de ciblage, que l’on peut critiquer frappe par frappe, mais qui exclut la seule déduction raisonnable d’une intention de détruire un peuple, selon le critère fixé par la Cour internationale de Justice.
Distinction, proportionnalité, précautions, outils d’aide à la décision, intention génocidaire : j’ai repris chaque point avec les textes et la jurisprudence, de la CIJ au TPIY, de la Cour suprême d’Israël à la Cour européenne des droits de l’homme.
En voulant prouver un génocide, « NAZA » filme le contraire. https://t.co/jcfmUnV3OS
🔴 Démissionnez du barreau @MeSeydiBa vous êtes indigne de porter cette robe, une robe que vous souillez par vos calomnies.
Le Parquet de Limoges annonce l'ouverture d'une enquête judiciaire à l'encontre des auteurs de la vidéo pour dénonciation calomnieuse (infraction passible de 5 ans d'emprisonnement).
Le communiqué officiel émis le 19 octobre 2026 par Émilie Abrantes, procureur de la République à Limoges, apporte un démenti formel et catégorique : Les policiers agissaient sur instruction directe d'un Officier de Police Judiciaire (OPJ). L'objectif était de saisir les effets immédiatement accessibles afin de constituer des pièces à conviction dans le cadre de l'enquête ouverte pour vol aggravé
Soutien à @JeromeGuedj, évidemment.
Quelques rappels : le maître à penser de Didier Eribon, Michel Foucault, a toujours éprouvé de l'aversion pour l'antisémitisme, y compris pour l'antisionisme.
- En 1976, il avait dénoncé « la honteuse résolution de l’ONU sur le sionisme » (la résolution 3379 de 1975, aujourd'hui abrogé, assimilant le sionisme à une forme de racisme).
- Bien plus tôt encore, il avait été choqué par les émeutes antisémites dont il avait été témoin en Tunisie.
Je cite ici la biographie d'un certain Didier Eribon :
"Foucault exprime son dégoût dans une lettre à Georges Canguilhem, le 7 juin 1967 : « Ici, il y a eu lundi dernier une journée (une demi-journée) de pogrom. Ce fut bien plus grave que l'a dit Le Monde : une bonne cinquantaine d'incendies. 150 ou 200 boutiques – les plus misérables, bien sûr – mises à sac, spectacle immémorial de la synagogue éventrée, les tapis traînés dans la rue, piétinés et brûlés, des gens courant dans les rues, se réfugiant dans un immeuble auquel la foule veut mettre le feu. Et depuis, le silence, les rideaux de fer baissés, personne ou presque dans le quartier, des enfants qui jouent avec des bibelots cassés. La réaction du gouvernement a été vive, ferme – sincère, semble-t-il.
Or c'était manifestement organisé. Tout le monde a compris que depuis des semaines, des mois sans doute, “ça” travaillait en profondeur, à l'insu du gouvernement, contre lui. En tout cas, nationalisme + racisme, c'est au total bien affreux. Et si on ajoute à cela que les étudiants, par “gauchisme”, ont prêté la main (et un peu plus) à tout cela, eh bien, on est assez profondément triste. Et on se demande par quelle étrange ruse (ou stupidité) de l'histoire, le marxisme a pu donner occasion (et vocabulaire) à cela. »"
Eribon ajoute :
"En 1978, dans son dialogue avec Thierry Voeltzel, il évoque encore cette journée tunisienne : « J'étais dans un pays arabe en 1967, au moment de la guerre des Six Jours et il y a eu des manifestations antisémites très violentes, des pillages de magasins, des incendies de maisons… un début de petit pogrom. J'étais dans une grande ville quand ça s'est produit et j'ai rencontré dans la rue, où tout le monde s'était amassé, des étudiants qui étaient des gens très, très bien, et comme tout de même j'étais estomaqué et que je leur disais : “Mais vous êtes sûrs que c'est bien de faire ça ?”, ils m'ont répondu : “Ben quoi, c'est tout normal, on est en guerre avec eux…” C'est-à-dire que tout le discours qui était tenu sur le thème “Israël, ce n'est pas les Juifs, les Juifs, ce n'est pas Israël, il faut distinguer l'antisionisme et l'antisémitisme”, tout ça cesse de fonctionner même dans un pays comme celui-là, qui n'était pas très tendu à ce point de vue-là, et immédiatement, la perception raciale se met à jouer.»
Didier Eribon, Michel Foucault (Champs biographie)
À croire que Didier Eribon ne comprend même plus les livres qu'il a écrits.
Les populistes LFI ne voient que 2 options. Voter pour les fachos du RN ou ceux de LFI.
Je voterais pour un démocrate. Je veux un candidat de gaucher et un candidat de droite. Et si LePen Melenchon au deuxième tour, j’irais me promener. Aucune chance qu’on puisse imaginer que j’ai voté pour une de ces 2 crapules.
C’est pas Nunez le problème c’est Melenchon ! Il est temps d'ouvrir les yeux hein ! C’est hallucinant ce renversement des responsabilités ! Nunez lui nous protège face à la sedition de Melenchon ! Nuance !
#17octobre
M. @PhilippePoutou, vous affirmez être du côté des « émeutiers et du désordre ». Cette librairie a été saccagée à Grenoble. Vous qui possédez vous-même une librairie, écoutez ces témoignages, regardez ces commerçants en larmes.
Et que la honte vous submerge !
Ça commence à flipper grave sur les boucles Telegram et les Discord insoumis.
#ZeroParrainagePourMelenchon monte chez les maires et les défections commencent à arriver.
Les instructions sont de ne pas le laisser paraître et de ricaner en mode « les parrainages on les a déjà »
Rappelons qu’aucun formulaire de parrainage ne sera envoyé aux élus avant la publication du décret de convocation des électeurs, soit au plus tard le 7 février 2027.
Une HONTE...!!
I. Saporta insulte P. Thévenot et lui dit : "je ne comprends même pas qu'on donne la parole à la Macronie.."!!??
Saporta crie, insulte et LCI laisse faire cette mascarade..!!???
Brunet devient la pire émission du midi.
"Parmi les choses qui nous réjouissent le plus, nous les Algériens, ce sont ces scènes de dévastation que nous voyons se propager en France... car nous avons le sentiment que cela nous paye une partie de la dette que ce pays nous doit, du fait du grand désastre qu’il a causé dans notre pays."
Nous dit le compte 1.2.3 Viva l'Algérie. Qui a un million d'abonnés.
En clair : "tout ce qui abime la France nous réjouit."
Certes... Mais cela fait 64 ans que l'Algérie est indépendante. Et le jour où elle cessera d'expliquer tous ses malheurs par la colonisation, il lui faudra peut-être se demander pourquoi elle reste gouvernée par une dictature corrompue qui a toujours été incapable de développer son pays.
Vaste question.
Mais passionnante.🙂
« Doigts d’honneur, dégage connard, dégage sale sioniste : quand Didier Eribon m’exprime sa haine »
« Mais c’est Eribon !! »L’incrédulité de mon ami résonne encore. Il vient de reconnaître l’homme qui quelques secondes auparavant m’a aboyé dessus à coup de « Dégage, connard ! » avec de multiples doigts d'honneur, sur un trottoir parisien où nous discutions, mon ami, ma femme et moi. Ce n'est donc pas un simple passant ivre de colère. C’est bien Didier Eribon. L’éminent universitaire, le sociologue, l'intellectuel de gauche. Qui se vautre dans le vulgaire. À la manière d’un exhibitionniste qui, peinant à trouver des occasions de jouir, ouvre son imper et sort son engin à la hâte en débitant des ordures pour voir l’effet produit sur les passantes…
Passée la sidération, je refuse de laisser l'impunité s'installer. Je remonte sur mon vélo, je le rattrape et l'interpelle avec ironie et fermeté : « Monsieur Eribon, est-ce ainsi que vous traitez vos désaccords ? En insultant les gens dans la rue et en leur faisant des doigts d'honneur avec la plus crasse des vulgarités ? ». Démasqué, il assume. Avec une morgue pitoyable : « Oui je suis Didier Eribon, je suis mondialement connu et vous êtes un sale connard ». Il ne m'aime pas, et il tenait à me le signifier. Cela m’arrive quelques fois. Mais comme à chaque fois quand la violence verbale est convoquée, je prends alors la décision de ne pas laisser passer et donc de l'accompagner dans sa déambulation. Une marche dans le quartier pour le confronter à son propre naufrage. Je lui fais remarquer à quel point ce procédé est désespérant pour un intellectuel français. Son seul argument ? « - Vous m’avez insulté alors je vous insulte. Vous avez insulté les Insoumis, vous avez traité Jean-Luc Melenchon de salopard antisémite. ». « La République, c’est moi » dit Mélenchon, et dans un parallélisme parfait, « Mélenchon, c’est moi » se convainc l’intellectuel Insoumis.
En l’écoutant, je perçois une violence inouïe, froide, une haine viscérale, une rage qui déforme tout. Je finis par lui dire : « Si vous aviez été plus costaud, vous m’auriez mis un poing dans la figure. C'est cela votre manière de régler les différends. ». Pour toute réponse, et pour masquer son indignité sous un snobisme bourgeois, il s'empresse de m'écraser de son agenda mondain : « Mais ma vie est formidable ! Ce soir, je dîne avec mon amie Annie Ernaux, prix Nobel de littérature. »L'arrogance de l’entre-soi germanopratin convoquée pour justifier une attitude de voyou. Mais le masque de l'universitaire tombe définitivement, laissant échapper ce qui lui brûlait la langue. « J'aurais pu vous dire aussi, et je pourrais vous dire : dégage, sale sioniste ! » « Allez-y », lui ai-je répondu. « Encore un effort, le vrai mot est au bord de vos lèvres. » Car on le sait trop bien aujourd'hui : ce fameux « sale sioniste », craché avec une telle haine sur un trottoir, n'est que le faux nez de l'antisémitisme le plus rance. Celui qui tente de se recycler, de se banaliser et d'exiger sa place dans la société. Didier Eribon ne m’a pas dit « sale juif », mais tout mon être l’a entendu dans ses mots et sa gestuelle. Et qu’on ne vienne pas me demander pourquoi. C’est ainsi. Et c’est pareil pour les noirs et les arabo-musulmans qui savent parfaitement reconnaître le racisme quand ils en sont victimes. Cette scène de rue n’est pas qu’une anecdote pathétique. Elle illustre la bascule d'une certaine gauche devenue parfaitement haineuse. Quand ceux qui sont censés être les acteurs du débat, les figures tutélaires de la réflexion et de la confrontation des idées, sombrent à ce point dans l'outrance et la violence, il ne faut pas s'étonner de la brutalité qui gangrène le reste du pays. Didier Eribon, ce soir-là n'a pas seulement fait un doigt d'honneur à un adversaire politique, il a fait un doigt d'honneur à l'intelligence même.
J’ai hésité pendant le week-end. Le pays est assez fracturé. Mais je rends public pour ne rien laisser passer.
Elle interviendrait plutôt comme vacataire, paraît-il ?
Mais peu importe. Elle n'y aurait évidemment pas sa place (imaginez, en face, des étudiantes enceintes ou qui ont un nourrisson).
L'a-t-elle d'ailleurs dans une société civilisée ?🔽