Il existe 2 façons de fabriquer des millionnaires.
La première consiste à laisser le temps faire son œuvre : un appartement acheté il y a 30 ans, une épargne accumulée pendant toute une vie, des entreprises centenaires qui continuent de distribuer leurs dividendes.
La seconde consiste à inventer l'avenir : créer une entreprise, développer une technologie, ouvrir un marché qui n'existait pas hier. C'est ainsi que des entreprises comme Nvidia ont transformé des milliers de salariés en millionnaires grâce à leur participation au capital.
D'un côté, une richesse qui récompense principalement le passé. De l'autre, une richesse qui rémunère l'innovation, le risque, la création et l'engagement.
Aujourd'hui, en France, une grande partie de nos nouveaux millionnaires doivent leur fortune à l'immobilier ou à l'épargne. Tant mieux pour eux.
Mais pour ma part, je veux que la France devienne une machine à créer des fortunes entrepreneuriales. Je veux qu'un ado de Clichy-sous-Bois, de Marseille, de Limoges ou d'un village de la Creuse puisse se dire : « Moi aussi, je peux devenir riche en créant quelque chose d'utile au monde. »
Voilà la différence entre une société obsédée par la redistribution de la richesse… et une société qui la crée.
Le véritable débat n'est donc pas de savoir combien il y a de millionnaires en France. Il est de savoir si les millionnaires que nous fabriquons sont les héritiers de notre histoire ou les bâtisseurs de notre avenir.
Deux visions. Deux modèles. Deux avenirs.
C'était hier soir sur le plateau de David Pujadas sur LCI.
Ces propos sont hallucinants. Mme la Ministre confond :
adaptation (climatisation) et atténuation (réduction des émissions de GES).
1⃣ l'un n'empêche l'autre
2⃣ la France n'émet et ne maîtrise que ±1% des émissions mondiales GES
3⃣ la clim' sauve des vies
#urgenceclimatique
Pendant des décennies, la gauche a imposé son magistère moral sur la France.
L'humanisme, c'était elle.
L'écologie, c'était elle.
La solidarité, c'était elle.
Le progrès moral, c'était elle.
Le scandale n'est pas qu'elle ait voulu cette domination. C'est que la droite l'ait acceptée. Qu'elle ait passé 40 ans à quémander des certificats de respectabilité auprès de ceux qui la méprisaient.
L'histoire récente n'est qu'une longue liste de ces renoncements.
En 1988, Jacques Chirac conclut que ses 2 années de réformes libérales à Matignon ont causé sa perte. En 1995, il revient avec la « fracture sociale ». Et gagne.
En 2005, il fait inscrire le principe de précaution dans la Constitution. Pour plaire aux écologistes, on grave dans le marbre la défiance envers la science et l'industrie.
En 2007, Nicolas Sarkozy fait de « l'ouverture » à gauche l'acte fondateur de son quinquennat. Un geste symbolique fort pour montrer qu'il n'était pas « seulement » de droite.
En 2020, Emmanuel Macron ferme Fessenheim, après avoir programmé l'arrêt de 14 réacteurs nucléaires pour amadouer une écologie politique. Avant que la réalité énergétique n'impose un revirement spectaculaire.
Le schéma ne change jamais. La gauche impose son cadre moral. La droite s'excuse, envoie des signaux, cherche l'onction. Restait le choix : se taire, faire des courbettes, ou s'assumer et se faire traiter de « néolibéral » ou « d'extrême droite ». Le débat n'a pas eu lieu. Il est écrasé par la disqualification.
Mais le vent tourne.
Les Français voient l'imposture. Les intimidations morales ne prennent plus.
N'en déplaise aux apôtres de la lutte des classes, 82% des Français ont une bonne opinion des entreprises.
N'en déplaise aux décroissants qui jubilent à chaque canicule, 8 Français sur 10 veulent généraliser la climatisation, et 7 sur 10 voient le nucléaire comme un atout.
N'en déplaise aux partisans de l'immigration sans limite, 72 à 79% des Français réclament un référendum.
Oui, les Français veulent de l'énergie, de la science, de la croissance et la maîtrise de leurs frontières. Pas la décroissance honteuse qu'on leur vend depuis 20 ans.
Par ses outrances, LFI a tué la gauche. Le Roi est nu. L'imposture est démasquée.
Il est temps que tous ceux qui se revendiquent républicains, libéraux, pro-science et pro-progrès se réveillent, s'unissent, et assument enfin ce qu'ils sont.
Le vent a tourné. L'ère de la repentance est révolue.
Place à ceux qui feront l'avenir.
Coup de tonnerre ! Volkswagen, symbole de la puissance industrielle allemande, préparerait jusqu'à 100 000 suppressions de postes et 4 fermetures d'usines ! La plus grande restructuration de son histoire.
Ce qui se joue dépasse largement Volkswagen. C'est le modèle industriel européen lui-même qui vacille.
Pendant 20 ans, l'Europe a empilé les normes, les taxes, les interdictions et les objectifs contradictoires. Elle a renchéri son énergie et accéléré la fin du thermique sans bâtir de filière électrique souveraine. Pendant ce temps, la Chine révolutionnait l'industrie des batteries, sécurisait ses matières premières, bâtissait ses usines et lançait ses champions à la conquête du monde.
BYD ne demande pas de moratoire.
BYD ne vote pas de résolutions sur le principe de précaution.
BYD ne s'interroge pas sur la compatibilité de sa croissance avec ses objectifs RSE.
BYD produit.
Résultat : Volkswagen trinque. Le bénéfice net a chuté de 44% en 2025. Les ventes en Chine ont reculé de 20% au 1er trimestre 2026. L'action est à son plus bas depuis 16 ans. Et 100 000 familles allemandes vont en payer la facture.
Ce qui se passe chez Volkswagen est bien plus qu'une crise automobile : c'est la facture industrielle d'une Europe qui a préféré les règles à la puissance.
La question n'est plus de savoir si l'industrie européenne souffre.
La question est : combien de Volkswagen faudra-t-il encore avant qu'on se réveille ?
« Je suis horrifiée par ce que j’entends. Vous croyez que la clim va éviter les feux de forêt? Vous croyez que ça va éviter quoi? Rien! », la ministre de l’Ecologie ignore que la clim permet juste de dormir la nuit. Ou alors elle s’en f.:)
Les respirateurs, ça peut tomber en panne, contrairement à la respiration naturelle.
Les groupes électrogènes aussi, contrairement aux bougies.
Et je ne vous parle pas des couveuses - quand une couverture fait très bien l'affaire !
La sidération, face à ce genre de discours confis d'idéologie et totalement absurde, tient surtout au fait qu'en face, le journaliste opine d'un air pénétré...
Sans la moindre conscience de la dinguerie générale de la séquence.
Ce monde est fou.
Au sens littéral.
Fou.
Bon, et bien je découvre que le modèle d'IA japonais Fugu Ultra que j'évoque dans ce post (potentielle alternative à Mythos, Fable ou GPT 5.6), n'est pas disponible dans l'Union européenne pour cause de RGPD et de AI act. Voilà.
C’est reparti pour un tour.
Après avoir coupé Fable et Mythos au reste du monde, Washington demande maintenant à OpenAI de réserver le futur modèle surpuissant GPT-5.6 à des partenaires approuvés par le gouvernement.
Nous assistons en temps réel à la mise en place d’un inquiétant apartheid numérique à l’échelle planétaire : les IA les plus puissantes pour une poignée de nations, et le reste du monde renvoyé au rang de tiers-monde technologique.
Le comble, c’est que l’Europe n'aura bientôt plus d'autre choix que de se tourner vers la Chine ou le Japon pour accéder aux IA les plus avancées. La Chine diffuse en effet des modèles ouverts comme GLM-5.2. Quant au Japon, il vient de lancer Fugu, un système qui affiche des performances comparables à Fable et Mythos.
La Chine et le Japon ont compris qu’en donnant accès à leurs technologies, ils diffusent aussi leurs standards, leurs outils, leur écosystème et surtout leur influence.
Et la France dans tout ça ? On sort des formules toutes faites sur la souveraineté technologique, on affirme que Trump est un méchant, mais on tue l’innovation par une avalanche de normes et de taxes. J’ai beaucoup de respect pour Mistral, qui accomplit presque un miracle dans un environnement aussi hostile. Mais ne nous racontons pas d’histoires : une entreprise seule, aussi brillante soit-elle, ne peut pas compenser l’absence d’une stratégie continentale, d’une profondeur de capital et d’une volonté politique à la hauteur. On ne joue pas dans la même cour quand les autres empilent les centaines de milliards pendant que nous empilons les règlements.
Ce que nos dirigeants n’ont toujours pas compris, c’est qu’aucun plan consacré uniquement à l’intelligence artificielle ne nous permettra de rattraper notre retard.
Car le problème n’est pas l’IA. Le problème, c’est notre modèle économique et social, avec un monstre technocratique devenu tentaculaire qui décourage l’initiative. Une fiscalité qui pénalise le risque. Une réglementation qui ralentit l’innovation. Une dette abyssale qui consomme les ressources de demain pour financer les dépenses d’hier.
Aucun champion européen de l’IA ne pourra prospérer durablement dans un écosystème qui décourage ceux qui créent, investissent et entreprennent.
La véritable révolution à mener n’est pas technologique. Elle est politique, économique et culturelle. Il nous faut une révolution copernicienne : nous réconcilier avec le risque, le capital, l’investissement et l’entrepreneuriat. Passer d’une société organisée autour de la protection à une société tournée vers la création.
C’est cela, le véritable enjeu de 2027.
La cheffe des Verts @marinetondelier expérimente dans son logement et son bureau le caractère inefficace des travaux d’isolation lors des canicules.
Mais en pleine canicule, elle demande quand même qu’on en fasse plus… 🙄
Elle prétend n’avoir jamais été contre la climatisation alors qu’une motion en ce sens a été votée à l’unanimité au conseil fédéral @EELV il y a un an !
Et dans la même interview elle ressert au téléspectateur tous les arguments - faux - contre la climatisation !
Bref, ce n’est pas avec ceux qui se prétendent être « Les Écologistes » que l’on va s’adapter au réchauffement climatique 🥵
#canicule #climat #climatechange #adaptation #climatisation @economieecolo
Cette capacité de l'Union européenne à agir vite quand il s'agit de pondre des textes et des normes est édifiante. À défaut de faire émerger des géants de l’IA, l'Europe préfère bâtir un empire réglementaire.
Ils sont fantastiques. Ils reconnaissent que les "adaptations" dont ils nous rebattent les oreilles à longueur de journée comme une solution ultime, ça ne fonctionne absolument pas.
C'est vraiment au pied du mur qu'on reconnaît la baltringuerie.