@sanchezcastejon ¿Qué le pasa a los españoles que solamente ven su desgracia y no hacen nada? Están perdiendo su identidad, su cultura, su nación. ¿Qué están pensando? ¡Es una pena!
Más del éxodo de Marruecos a España.
Las imágenes que le están dando la vuelta al mundo son de niños, mujeres y hombres marroquíes de todas las edades cruzando de forma ilegal a la ciudad española de Ceuta. El presidente del gobierno de España, Pedro Sánchez, no ha emitido una postura oficial.
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Le immagini che arrivano da Ceuta sono impressionanti e dimostrano, ancora una volta, che l’immigrazione clandestina fuori controllo rappresenta una minaccia concreta per la sicurezza dei confini europei.
Mi sono confrontata con il Ministro dell’Interno Matteo Piantedosi. L’Italia non resterà a guardare. Stiamo convocando gli organismi preposti, e all'esito di queste riunioni siamo pronti a intervenire anche con strumenti straordinari per difendere i confini e la sicurezza dei cittadini, come la sospensione dello spazio Schengen con la Spagna.
Sull’immigrazione clandestina non arretreremo di un millimetro: difendere i confini, fermare i trafficanti di esseri umani e garantire rimpatri efficaci continuerà a essere la linea di questo Governo.
@brivael Haz pensado en cómo podemos adelgazar al estado y su burocracia con alguna metodología aplicada con el uso de la IA? Me gustaría conocer tu opinión.
Hace unos meses, Claudia Sheinbaum entregaba estas viviendas del Bienestar en Veracruz, en el fraccionamiento Bosques del Río Medio en conjunto Infonavit. Ayer con la primera lluvia el lugar quedó destrozado. Te explico esta tranza de Octavio Romero.
Pendant des décennies, beaucoup ont cru que la gauche avait gagné parce que ses idées étaient intrinsèquement supérieures.
En réalité, elle a surtout gagné parce qu’elle contrôlait les principaux lieux de production de la narration.
L’école. Une grande partie des médias. Une partie du monde universitaire. Une partie de la haute administration. Une grande partie de l’appareil culturel. À force de répéter les mêmes grilles de lecture pendant quarante ou cinquante ans, elles ont fini par apparaître comme des évidences plutôt que comme des choix politiques.
On nous a expliqué que plus d’État était forcément plus moral. Que plus de redistribution était forcément plus juste. Que le contrôle était une forme de protection. Que la bureaucratie était synonyme de progrès.
Et, progressivement, toute remise en question de ce modèle est devenue suspecte.
Puis sont arrivés les réseaux sociaux.
Pour la première fois depuis longtemps, le monopole du récit a commencé à se fissurer.
N’importe qui peut désormais publier une idée, confronter un chiffre, raconter une expérience ou démonter une propagande sans passer par les filtres traditionnels. Cela ne signifie pas que tout ce qui circule est vrai. Cela signifie simplement que le pouvoir de définir ce qui peut être dit n’appartient plus à une poignée d’institutions.
C’est précisément pour cela que certains voient cette évolution comme une menace.
Quand le monopole du récit disparaît, le débat réapparaît.
On observe alors un phénomène intéressant : beaucoup d’idéologies qui semblaient indissociables de la modernité sont de plus en plus contestées. Le globalisme, le wokisme, certaines formes de militantisme identitaire ou de néoféminisme ne sont plus perçus comme des évidences par une partie grandissante de la population, mais comme des projets politiques parmi d’autres, qu’il est légitime de critiquer.
Le résultat est visible dans plusieurs démocraties.
En Amérique du Sud, en Amérique du Nord, des mouvements plus favorables à l’économie de marché, à la souveraineté ou à une réduction du rôle de l’État ont gagné en influence. Ce qui paraissait impossible il y a quelques années est devenu une réalité électorale.
L’Europe n’est probablement pas immunisée contre cette dynamique.
Les idées mettent souvent des années à traverser les frontières, mais elles finissent généralement par le faire.
Pendant longtemps, on nous a présenté un camp comme étant naturellement celui du bien, de la morale et du progrès, tandis que toute opposition était caricaturée comme rétrograde ou dangereuse.
Aujourd’hui, de plus en plus de citoyens remettent en cause cette représentation.
Ils ne voient plus seulement les promesses ; ils regardent aussi les résultats : une bureaucratie toujours plus lourde, une croissance atone, une dette publique massive, une perte de confiance dans les institutions et une polarisation permanente du débat public.
Le paradoxe est que beaucoup de personnes sincèrement convaincues de défendre les plus faibles finissent parfois, sans le vouloir, par défendre des structures qui vivent de cette fragmentation permanente de la société. Plus les citoyens sont divisés en groupes opposés, plus ceux qui administrent, réglementent et arbitrent concentrent du pouvoir.
Une société prospère ne se construit pourtant pas sur une compétition permanente entre catégories de population.
Elle se construit sur la création de valeur, la responsabilité individuelle, la liberté d’entreprendre, la confiance et la coopération.
L’histoire n’est jamais écrite d’avance.
Mais il me semble que nous assistons à un changement de cycle.
Et cette fois, le monopole du récit est en train de disparaître.
🚨Una familia denunció haber sido encañonada luego de pedir a un conductor que moviera su vehículo, el cual estaba estacionado en doble fila.
De acuerdo con el periodista @oscarbalmen, el presunto agresor fue identificado como Hildebrando Deándar, primo hermano de Ninfa Cantú Deándar, actual titular de la Secretaría de Economía de Tamaulipas.