Alex, un réfugié ukrainien qui vit à Lévis sur la Rive-Sud de Québec, vous dit ce qu’il pense de Zelensky.
Il vous explique pourquoi il pense que vous vous faites fourrer, les Canadiens, en donnant de l’argent à l’Ukraine.
Bref, Alex est un ukrainien très populaire sur tiktok, qui traite Zelensky de crosseur!
*
L'ÈRE DE KALI:
1- L'impact civilisationnel du procès #Clancy
2 - Avortement, destruction de l'instinct maternel et de la famille par le #féminisme depuis 60 ans.
3- Les 4 Âges temporels : Sortir du cycle de destruction
4- Microcosme/ Macrocosme et #FémininSacré.
Samuel Chabot
Très belle intervention ici :
Dans le monde confortable de l’information formatée, il y a un mot magique qui permet, en effet, de tout balayer du revers de la main : "complotiste".
Tu questionnes ? T’es complotiste. Tu demandes des sources ? Complotiste. Tu refuses de croire que Pfizer est ton grand-père bienveillant qui veut ton bien ? Complotiste.
Tu parles du Golfe du Tonkin, des armes de destruction massive, de l’incendie du Reichstag ou du coup d’État au Chili ? Là, tu dérives dangereusement dans le club des fêlés.
Pourtant... ce sont des faits historiques.
Et c’est là le problème : on a transformé l’étiquette de "théorie du complot" en castrateur de pensée. Une camisole intellectuelle qui empêche toute remise en question de l’ordre établi. Comme si penser autrement était devenu une faute morale.
Les médias ? Ah, parlons-en. Ils sont tellement imbus de leur rôle de gardiens de la vérité, qu’ils s’interdisent eux-mêmes de creuser certaines pistes. Peur d’être associés aux « puants d’internet », peur de descendre de leur piédestal pour toucher à des questions qui dérangent. Et peut-être, qui sait, peur de découvrir qu’ils ont participé, activement ou passivement, à maintenir des récits… disons, un peu arrangés.
Prenons un exemple bien de chez nous : Stéphan Bureau, ici présent. Une figure respectable, un gars qui a trimé dans les salles de rédaction bien avant que les réseaux sociaux deviennent rois. Il ose, ô sacrilège, interroger un expert en pleine pandémie. Résultat ? Porte fermée. Exit. Merci pour les services rendus. Et silence dans les rangs.
Ce n’est plus du journalisme, c’est de la gestion de perception.
Le comble ? C’est qu’on nous a appris, en études, en journalisme, en philo, peu importe, à analyser, douter, questionner, chercher les faits. Aujourd’hui, tout ça est rebaptisé "complotisme". Et ceux qui persistent à poser des questions sont traités d’édentés ou d’extrémistes...
Mais soyons clairs : je ne défends pas toutes les théories fumeuses de Facebook. Je ne te dis pas de croire que la Terre est creuse ou que Bill Gates contrôle les pigeons par 5G avec des seringues sur le bout de leurs becs. Je dis juste que remettre en question la version officielle ne fait pas de toi un hérétique. Ça fait de toi un citoyen. Point.
La réalité, c’est que les gens qui se protègent en criant au complot, en rejetant tout ce qui ne vient pas des « bons » médias, le font par confort. Parce que ça dérange trop leur société de pain et de jeux. Parce que l’idée qu’on leur ait menti, volontairement ou non, les pousse trop près de cette zone d’inconfort cognitif. Alors ils préfèrent rire. Ou insulter. C’est plus simple.
Mais l’Histoire ? Elle regorge de ces fous qu’on a ensuite appelés génies : Copernic. Galilée. Newton. Tesla. Einstein. Tous ridiculisés, tous traités comme des dangers publics… jusqu’à ce que leur pensée redessine le monde.
Aujourd’hui, on refait la même erreur.
Et ceux qui posent encore des questions ? On les péjoratise. On s’en moque avec des licornes, des chapeaux d’aluminium, des mèmes faciles etc.
C’est de bonne guerre, mais ça n’apporte rien. Ça évite juste d’avoir à répondre.
Or, introduire un nouveau point de vue, c’est fondamental. Pas confortable. Pas populaire. Mais essentiel. Une société qui ne se remet jamais en question, qui ne permet pas le doute, c’est une société morte.
Il faut arrêter de penser que l’orgueil est une boussole. L’orgueil, c’est ce qui te fait défendre une idée à laquelle tu ne crois plus, juste pour ne pas perdre la face. C’est ce qui te pousse à écouter pour répondre, au lieu d’écouter pour comprendre.
Et cette attitude, qu’on voit partout aujourd’hui, mène tout droit à un recul collectif. C’est indéniable.
Alors à ceux qui osent penser autrement, même maladroitement : continuez. Votre inconfort est peut-être le seul signe que notre démocratie est encore en vie.
Samuel Chabot.
TRUMP, LE MASCULINISTE:
1- Les mondialistes INVENTENT une menace masculiniste pour combattre Donald Trump
2 - La Open Society de Georges Soros finance la radicalisation des groupes de femmes contre la nation.
3 - Les «Sociétés ouvertes» sont dysfonctionnelles, les «Sociétés fermées» avec des Hommes non-castrés sont stables et pérennes.
@pmarca Ça me fait pleurer à chaudes larmes. J'ai 75 ans et je veux vivre ça avant de mourir! WWG1WGA 💖🌹C'est ma dernière bataille! 🙏
It brings tears to my eyes. I'm 75 years old and I want to experience this before I die! WWG1WGA 💖🌹 This is my last battle! 🙏