Elon Musk gagne dans presque tout ce qu'il touche depuis 20 ans. Les voitures, les fusées, les satellites, les paiements, l'IA.
Ce n'est pas de la chance. Ce n'est même pas du génie au sens où on l'entend d'habitude.
C'est un seul framework mental, et presque personne ne l'utilise.
La plupart des gens pensent par analogie.
On fait comme ça parce que c'est comme ça qu'on a toujours fait. On copie ce qui existe, on ajoute 10%, et on appelle ça de l'innovation.
Musk fait l'exact inverse. Il pense en premiers principes.
Un premier principe, c'est une vérité de base qu'on ne peut plus réduire. Quelque chose de quasi physique. Le terme vient d'Aristote : les archai, les propositions premières qu'on ne déduit de rien et à partir desquelles tout le reste se construit.
La méthode est simple et brutale. Tu prends un problème et tu demandes pourquoi. Puis encore pourquoi. Puis encore. Jusqu'à toucher la couche où il ne reste que les lois de la physique et les faits bruts. À ce niveau, tu ne raisonnes plus sur des opinions héritées. Tu raisonnes sur le réel.
Exemple concret. Quand il lance Tesla, tout le monde lui dit que les batteries coûtent 600 dollars le kWh, que c'est comme ça, et que ça ne baissera jamais.
Lui décompose. De quoi est faite une batterie ? Du nickel, du cobalt, de l'aluminium, du carbone. Il regarde le prix de ces métaux au London Metal Exchange.
Résultat : la matière première coûte une fraction du prix du marché. Tout le reste, c'est de l'organisation, des intermédiaires, des habitudes. Donc compressible.
Même logique chez SpaceX. L'industrie spatiale achète chaque pièce à des sous-traitants, qui achètent eux-mêmes à d'autres sous-traitants. Des couches d'intermédiaires, chacun prenant sa marge.
Musk pose la question interdite : pourquoi ces intermédiaires ? Et quand la seule réponse honnête est l'habitude, il les supprime. SpaceX fabrique en interne.
Résultat : des coûts divisés par dix là où toute l'industrie jugeait le prix incompressible.
Sur Tesla, c'est pareil jusque dans le câblage. Là où l'industrie auto empile des kilomètres de faisceaux pensés par tradition, ses équipes repartent de zéro : de quoi a-t-on réellement besoin pour faire passer le signal et l'énergie ?
Les ingénieurs historiques sont souvent choqués. Pas parce que c'est faux, mais parce que ça viole des conventions que plus personne n'avait osé questionner depuis 50 ans.
Maintenant, le vrai sujet.
Le problème de la plupart des gens, ce n'est pas le manque d'idées. C'est que leurs idées sont figées. Héritées, jamais réexaminées. Ils n'ont jamais demandé : pourquoi est-ce que je pense ce que je pense ?
Descartes appelait ça le doute méthodique. Tout remettre en question, ne garder que ce qui résiste vraiment, puis reconstruire à partir de là. Penser sa propre pensée.
Et c'est là que tout se connecte.
Les premiers principes, ce n'est pas réservé aux fusées. Ça marche aussi bien sur les idées.
Tous mes posts sur le wokisme, sur l'état de l'Europe, sur l'économie, ce n'est pas de l'idéologie. C'est exactement la même méthode appliquée au réel social : descendre couche par couche jusqu'à ce qui ne se discute plus.
Et aujourd'hui, l'IA est l'outil le plus puissant jamais inventé pour faire ça. Pour décomposer un sujet, traquer les intermédiaires intellectuels, confronter chaque croyance à la donnée brute.
Tu connectes ça à ton parcours, à ce que tu as construit, à ce que tu as appris, et tu obtiens quelque chose de rare : une pensée qui n'appartient qu'à toi, parce que tu l'as reconstruite toi-même.
Exemple sur moi. Pourquoi est-ce que je finis proche du libertarianisme ?
Pas par tribu, pas par esthétique. Parce que quand je regarde les choses froidement, les faits sont têtus.
Seul le capitalisme a sorti des milliards d'êtres humains de la pauvreté. Seuls des entrepreneurs créent réellement de la valeur. Et seule la création de valeur élève durablement les gens. Le reste, ce sont des promesses.
C'est la conclusion qui dérange.
Quelqu'un d'intellectuellement honnête, prisonnier d'aucun dogme, et qui cherche sincèrement la vérité, tend mécaniquement vers ces idées.
Pas parce qu'on les lui a apprises. Parce qu'à force de demander pourquoi, encore et encore, c'est là qu'on tombe quand on touche le fond.
29 dage før chokoladeafgiften skulle have været afskaffet ifølge sidste års finanslovsaftale, medddeler den nye regering, at det bliver den ikke alligevel.
Det skal fødevarebranchen, importerer, bagere, e-handelsbutikker og andre nå at indrette sig efter på 29 dage.
Samme regering meddeler, at det vil tage dem selv 10 år at gøre tandlægebesøg gratis og 4 år at genindføre Store Bededag.
What if the west isn't the villain they told you it was?
We’ve spent years accepting accusations about racism, intolerance, and slavery without challenging the bigger historical reality:
The societies most condemned today are also the ones that led the world in ending slavery, expanding rights, and building the most tolerant nations on earth.
That’s the conversation nobody wants to have.
Greg Burgess writes....
So apparently Jill and I are on a plane to China with Trump, Elon Musk, half the Cabinet, and a collection of CEOs whose combined net worth could probably refinance the moon.
Totally normal day for Gen X.
And I just can’t stop laughing at how the media spent YEARS telling us:
- China hated Elon
- Trump was “finished”
- America was collapsing
- capitalism was dead
- and everybody important was abandoning the U.S.
Meanwhile, here we are somewhere over the Pacific looking like the cast of Succession meets Top Gun: Retirement Plan Edition.
Remember when China sanctioned Marco Rubio back in 2020 and everybody acted like the geopolitical chessboard had permanently shifted?
Now suddenly everybody’s still showing up to the table because — shocking development — nations tend to like:
- money
- technology
- manufacturing
- trade
- AI
- energy
- semiconductors
- and not being economically irrelevant
Who knew.
The best part is the internet meltdown cycle never changes.
Trump:
“America needs stronger trade relationships.”
Media:
“HITLER.”
Elon:
“I make electric cars, rockets, satellites, AI, and robots.”
Internet activists:
“Yeah but we posted an angry hashtag.”
Cool.
I’m sure Beijing is trembling before your TikTok resistance movement.
And flying with this group is exactly what you think it would be.
Trump walks around the cabin narrating reality like it’s an episode of Lifestyles of the Rich and Geopolitical:
“Great flight. Powerful people. Very high IQ. The Chinese are saying they’ve never seen anything like it.”
Elon looks like he hasn’t slept since 2019 and is simultaneously calculating orbital trajectories and wondering if the beverage cart could be automated.
Meanwhile Jill and I are sitting there like two exhausted Gen Xers who survived dial-up internet, chain-smoking restaurants, lawn darts, and drinking from garden hoses… wondering how in the hell we became side characters in the weirdest timeline imaginable.
Honestly, at this point if Trump walked into Beijing blasting “Danger Zone” while Elon live-streamed it from orbit, I wouldn’t even blink.
Because the people who told us America was over are still tweeting from iPhones, driving Teslas, using Starlink during hurricanes, and cashing checks tied to the same capitalist machine they claim to hate.
Gen X translation:
The world’s still running.
The adults are still making deals.
And the internet is still confusing hashtags for accomplishments.
Carry on.
Anders Sørensen, a Danish clinical psychologist and researcher known for his work on psychiatric drug withdrawal and hyperbolic tapering, spoke Monday at the MAHA Institute summit about psychiatric drug dependency and withdrawal.
Listen closely to what he says.
“Why did God create evil?”
[This is probably the best answer I’ve ever heard to that question.]
A university professor asked his students:
“Was everything that exists created by God?”
One student bravely replied:
Max Planck, the father of quantum theory, once remarked,
“Science cannot solve the ultimate mystery of nature. And that is because, in the last analysis, we ourselves are part of the mystery that we are trying to solve.”
With this, he highlighted a profound truth: as humans probe the universe, we are not mere observers but an intrinsic part of the very reality we study.
Our consciousness, our perceptions, and our existence are woven into the cosmic fabric, placing natural limits on the reach of science.
In essence, some mysteries remain beyond complete explanation because we cannot step entirely outside the system we seek to understand.