#RDC: #JUSTICE.
Mme Josée Rachidy aux arrêts pour diffamation.
La tiktokeuse Josée Rachidy a été interpellée ce lundi 17 août 2026 par la police (IPKIN), dans le cadre d’une affaire présumée de diffamation visant la ministre d’État, ministre des Affaires sociales, Actions humanitaires et Solidarité nationale, @Evebazaiba Masudi.
Très active sur TikTok, Josée Rachidy est notamment connue pour ses prises de position et ses publications controversées sur les réseaux sociaux. Il lui est reproché d’avoir relayé, dans une vidéo devenue virale, des accusations selon lesquelles la ministre aurait détourné un don chinois destiné aux victimes de la guerre dans l’Est de la RDC.
Ces allégations, présentées comme infondées, ont suscité une réaction des autorités. Cette interpellation intervient alors que la justice entend renforcer la lutte contre les insultes, la diffamation et les accusations non étayées diffusées sur les réseaux sociaux.
L’affaire reste à suivre, notamment quant aux suites judiciaires qui seront réservées à cette interpellation.
@RobertKayanja@RobertKayanja thank you very much Pastor for raising the voice of voiceless! May our Lord Jesus Christ continue protecting you and your family as you fight for the rights of many of us! #HumanRights, #HavardUniversity
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CE JOUR-LA... 25 juin 2021, Félix Tshisekedi est accueilli par son homologue rwandais, Paul Kagame, à la Corniche (Grande Barrière) de Rubavu, en vue de sceller une nouvelle alliance entre la RD Congo et le Rwanda. Pour les deux Chefs d'Etat, il était temps de "tourner la page et entrer dans une nouvelle ère". Le lendemain, 26 juin, c'est Kagame qui était à son tour reçu à Goma par Félix Tshisekedi.
Au cours de cette rencontre, Paul Kagame présenta ses compassions au peuple congolais pour les victimes de l'éruption du volcan Nyiragongo et les tremblements de terre qui s'en étaient suivis en mai 2021, assurant que le Rwanda était disposé à apporter à la RDC une assistance de n'importe quelle nature dans la limite de ses moyens.
A l'issue des deux rencontres à Rubavu (le 25 juin) et à Goma (le 26 juin), Félix Tshisekedi et Paul Kagame signèrent trois accords commerciaux : le 1er sur la promotion et la protection des investissements entre la RDC et le Rwanda; le 2nd sur la suppression de la double imposition et la prévention de l’évasion fiscale en matière d’impôts sur le revenu; et le 3è sur l’exploitation de l’or entre la Société aurifère du Kivu et du Maniema (Sakima SA) et la société rwandaise Dither LTD.
Cinq mois plus tard, c'était le divorce... En novembre 2021, le Mouvement du 23 mars (M23), qui jusque-là était resté discret, redevenait actif. Le Gouvernement de RDC accusa le Rwanda de soutenir les rebelles. Dès le début 2022, le M23 intensifia son offensive dans la région du Nord-Kivu, prenant le contrôle de plusieurs zones stratégiques, dont Bunagana.
CE JOUR-LA... 8 juin 1971, le Président Mobutu enrôle, par force, tous les étudiants congolais de l'Université Lovanium (actuelle Université de Kinshasa) dans l'armée, à l'exception des étudiants étrangers (belges, burundais, camerounais, rwandais...). Tout le corps estudiantin de l'Université Lovanium fut enrôle de force au sein de l'armée : prêtres et religieux, hommes et femmes, parentés des grands généraux ou des simples soldats, des ministres, hauts fonctionnaires, ouvriers ou chômeurs. Le pays entier était en émoi.
En 2019, Ngimbi Kalumvueziko, ancien étudiant de Lovanium et un des membres de mon forum "Et Si Nous Parlions d'Histoire?" (sur Facebook), avait livré ce témoignage que j'avais posté à l'époque et que je reprends de nouveau ici. Sur la photo, la tête de Ngimbi est encerclée. Ses autres camarades, de gauche à droite, sont Léonie Kubukubu (vivant actuellement à Philadelphia, aux USA), Véronique Kakiese (actuellement Chef du Département de Dermatologie aux Cliniques Universitaires de Kinshasa) et feu Floribert Tshamala.
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Dans ces premières années de pouvoir de Mobutu, l’université Lovanium, la bien nommée "Colline inspirée" (pour sa situation sur les hauteurs de l’Est de Kinshasa et la grande liberté de son enseignement), était un foyer actif du savoir, de l’expression critique et aussi de la contestation. Menés par leurs associations, l’Union Générale des Étudiants du Congo, UGEC et l’Association des Étudiants de l’Université Lovanium, AGEL, les étudiants ne manquaient aucune occasion pour exposer les contradictions dans les choix du pouvoir et même contester certaines de ses initiatives.
Le 4 juin 1969, ils descendent de leur "Colline inspirée" pour exprimer par des marches à travers la Ville des revendications sur l’augmentation de la bourse d’étude et l’amélioration des conditions salariales des travailleurs. Craignant que les autres couches de la population suivent le mouvement estudiantin, le pouvoir, pris de panique, réagit avec violence. Les forces de l’ordre ouvrent le feu sur les manifestants, faisant des dizaines de morts, voire une centaine selon de nombreux témoignages. Les corps des victimes sont vite ramassés et enterrés à la sauvette dans des endroits tenus secrets.
Trois mois plus tard, entrant à l’Université Lovanium, j’étais frappé par la lourde atmosphère ambiante qui y régnait. Les étudiants, les professeurs, les employés de l’Université, bref toute la communauté universitaire était encore sous le choc. Par crainte de représailles sans doute, personne n’avait eu le courage de recenser les étudiants. Le bilan exact de la répression ne sera jamais connu. Les étudiants pourtant n’avaient pas oublié leurs camarades morts et tenaient à honorer leur mémoire.
Ainsi le 4 juin 1971, jour du deuxième anniversaire des événements du 4 juin 1969, des manifestations commémoratives, dont un culte religieux et une marche silencieuse sur le campus furent organisées. Un cercueil symbolique fut enterré sous une stèle commémorative devant le bâtiment principal de l’Université. Pour Mobutu, ce fut une provocation. Sa réaction ne se fit pas attendre. Dès le lendemain, des soldats de l’ANC investissent le campus. Ils déterrent le cercueil et détruisent la stèle. Tenus à distance, nous assistions passivement à l’effacement du souvenir de nos camarades victimes de la sanglante répression du 4 juin 1969. Mais très vite, notre passivité se transforma en révolte lorsque les soldats s’en prirent à l’aumônier catholique de l’Université, l’Abbé Thysman, que nous appelions affectueusement Grand Frère, en reconnaissance de sa très grande disponibilité à aider par des conseils et parfois financièrement les étudiants en difficultés pour résoudre divers problèmes sociaux.
Grand Frère était malmené par les soldats qui réussirent à le traîner dans un véhicule en se frayant grâce aux coups de feu tirés en l’air un passage à travers la pluie de pierres et divers autres projectiles qui s’abattaient sur eux. On apprendra quelques heures plus tard qu’il avait été immédiatement expulsé du Congo. Son seul tort était d’avoir célébré le culte religieux. Le même soir, le gouvernement décida la fermeture de l’Université Lovanium et l’enrôlement de tous les étudiants dans l’armée nationale pour une période de sept ans. Il s’agissait d’après le gouvernement d’une mesure disciplinaire pour faire des étudiants des citoyens responsables et respectueux de l’État. Mais en réalité, Mobutu était déjà très irrité par les critiques des étudiants vis-à-vis de ce qui apparaissait comme un culte de vénération et de dévotion à la limite de la sanctification qu’il voulait imposer au peuple pour honorer la mémoire de sa mère, Maman Yemo, décédée quelques semaines plus tôt. Peu avant, son maître propagandiste, le Ministre de l’Information Dominique Sakombi, avait été conspué lors d’une conférence sur sa vision politique. Tout cela avait certainement déterminé le comportement de Mobutu qui, sans doute pour se venger, a pris des mesures extrêmes dont les conséquences n’avaient pas tardé à se traduire par la désarticulation de tout le système de l’enseignement supérieur et universitaire. En effet, Mobutu avait dans la foulée décidé la fermeture des deux universités confessionnelles, l’Université Lovanium, catholique, à Léopoldville, et l’Université Libre du Congo, protestante à Stanleyville, et de l’unique université étatique, l’Université Officielle du Congo à Élisabethville, et la création d’une seule institution universitaire, l’Université 179 Nationale du Zaïre, UNAZA, par l’intégration des trois anciennes.
L’enrôlement militaire décidé, nous devions tous être conduits dans les casernes militaires de Léopoldville. Nous étions environ 4.000 repartis dans trois sites, le Camp d’Entraînement des Troupes Aéroportées, CETA, à Ndjili, le camp de la Compagnie Logistique et des Transports, à Kintambo et le camp Tshatshi dans lequel se trouvait la résidence de Mobutu à Ngaliema. Aucune structure d’accueil n’ayant été prévue, nous étions regroupés sur des terrains vagues, où les premières semaines nous dormions à même le sol en plein air, avant que ne soient installées des tentes. Par manque de sanitaires, nous étions obligés de faire nos besoins dans la nature.
À notre arrivée dans les camps, les militaires, leurs épouses et enfants, s’étaient rués sur nous pour nous faire subir un passage à tabac en règle. Par des coups de poing, de pied, ou de fouet, des jets de pierre ou de touts autres projectiles, ils rivalisaient de zèle pour nous infliger la punition que, comme ils le disaient, nous méritions pour avoir osé défier Mobutu. Ne leur avait-t-il pas été dit que les étudiants étaient des éléments dangereux au pouvoir? En plus, il s’agissait pour eux qui avaient de l’universitaire l’image d’un personnage inaccessible, de nous ramener sur terre. Peut-on leur en vouloir quand on sait qu’à l’époque, l’étudiant universitaire vivait dans un milieu déconnecté des réalités sociales? Nous recevions une bourse d’études suffisante pour couvrir nos besoins élémentaires. La qualité du logement (confort des chambres, services de blanchisserie) et de la restauration était comparable à celle d’un hôtel de classe 3 étoiles. Nous bénéficions en plus d’un service de transport opérationnel en permanence. Ces conditions, en plus de la qualité de l’enseignement, faisait de l’Université Lovanium l’une des meilleures d’Afrique. Les professeurs de renom qui venaient régulièrement d’Europe, voire d’Amérique pour enseigner ou donner des conférences y trouvaient un cadre approprié au développement du savoir. Dans ces conditions, être étudiant à l’Université Lovanium pouvait être considéré comme un privilège exceptionnel.
Les premières semaines dans les camps militaires furent très éprouvantes. Non seulement à cause des conditions de vie particulièrement difficiles, mais surtout des brimades de toutes sortes, des actes d’humiliation et des corvées de travail imposées sans arrêt. Un traitement de prisonniers de guerre. Certains jours à l’aube, nous étions réveillés pour nous aligner en position de "garde-à-vous" sur le passage de Mobutu qui avait l’habitude de marcher pour se rendre à son bureau. Ainsi, il pouvait se délecter de la satisfaction d’avoir soumis les contestataires que nous étions. Au fil des jours, une familiarité commença à se créer avec les soldats. Certains s’étaient découvert des liens tribaux ou familiaux lointains. D’autres s’étaient simplement liés d’amitié avec des étudiants. Désormais, nous pouvions après les corvées journalières, passer les soirées dans les familles des militaires, où d’habitude nous partagions des repas dans un cadre familial. Les repas et les boissons étaient évidemment payés par les étudiants, ce qui arrangeait bien les militaires dont la solde était modique. Ces longues soirées passées chez les militaires furent pour nous l’occasion d’expliquer les motivations de la contestation estudiantine et de discuter avec eux des problèmes politiques et sociaux du pays. Pour Mobutu, le danger de conscientisation politique des militaires était réel. C’est ainsi qu’il mit brutalement fin à notre séjour dans les casernes, trois mois à peine après notre arrivée. Nous devions regagner le campus universitaire et reprendre les études tout en restant sous le statut militaire avec le grade de sergent.
Un spectacle de grande désolation nous y attendait. L’Université avait subi un pillage en règle. La reprise des activités académiques était tâtonnante; il fallait répartir les étudiants et les professeurs entre les trois campus de la nouvelle Université Nationale, organiser la vie militaire des étudiants militaires qui devaient en même temps s’acquitter de leurs obligations d’étude. À cela s’ajoutaient les difficultés financières, le budget de l’État, chroniquement insuffisant, n’ayant rien prévu pour le fonctionnement de l’institution universitaire nouvellement créée. L’Université Lovanium était bel et bien morte, entraînant avec elle l’effondrement de tout le système éducatif du pays".
2 juin 1966... journée d’effroi qui marquera les esprits des congolais et où la peur s'installera pour longtemps au Congo : Emmanuel Bamba, Alexandre Mahamba, Evariste Kimba et Jérôme Anany sont pendus sur la place de Pont Cabu (Kasavubu). Ce jour sera le plus sinistre du long règne du Président Mobutu.
Ce jour-là, les 4 politiciens avaient été pendus en exécution d’un jugement rendu par une cour militaire d’exception le 31 mai 1966. Cette cour militaire d'exception avait été, quant à elle, créée par ordonnance n° 66-338 du 30 mai 1966, et son siège était composé des officiers supérieurs Pierre Ingila, Ferdinand Malila et Honoré Nkulufa.
Pour certains de nos aînés qui avaient assisté à la pendaison, jusqu'au matin de ce 2 juin 1966, le doute subsistait encore jusqu’à l’appel du premier condamné. En effet, le sentiment généralement partagé dans la foule était que le nouveau régime du Général Joseph Désiré Mobutu (arrivé au pouvoir 6 mois auparavant) était encore fragile et ne pouvait pas se permettre d’exécuter publiquement des personnalités politiques de si haut niveau. Les gens pensaient à une mise en scène et qu’au dernier moment, le pardon serait accordé publiquement. Hélas, il a vite fallu déchanter car ceux qui assistèrent à la scène furent plutôt confrontés à une réalité macabre.
Ce 2 juin 1966, avant l’aurore, une marée humaine chemine vers la place du Pont Cabu (rebaptisée plus tard Pont Kasa-Vubu, où se trouve érigé le Stade des Martyrs de la Pentecôte). Ces milliers de personnes viennent répondre à l’appel lancé la veille à Radio Congo pour assister à la pendaison des 4 conjurés. La journée est chômée, les rues sont désertes, les magasins sont fermés, aucune circulation. On estime la foule à plus de 40.000 personnes. C’est l'un des plus grands rassemblements de l’Histoire du Congo.
Des camions bondés de soldats attendaient. Une fanfare jouait des marches militaires sur le lieu. Apres un son lancinant des trompettes, un magistrat prit la parole et fit la lecture de l’arrêt de mort. Un prêtre s'avança pour faire sa prière pour les 4 conjurés. Puis vint le temps de la pendaison publique. Le visage et les bras tuméfiés, les 4 accusés vont comparaître, enchaînés, sur le perron du Mess des Officiers du Camp Léopold II (Camp Kokolo). La seule personnalité de premier plan présente au supplice était le général Louis Bobozo, Commandant en chef de l'Armée Nationale Congolaise (ANC).
Vêtu de noir, un bourreau va gravir le premier l'escalier menant à la plateforme de la potence. Immédiatement, un homme de grande taille, la tête entièrement couverte d'une cagoule noire et ne portant qu'un short bleu à bandes rouges et blanches, gravit l'échelle, mains liées derrière le dos. Quelques exclamations fusèrent de la foule : "C'est Kimba!". Evariste Kimba, dernier chef du gouvernement civil que le Congo avait alors connu, se tenait très droit. Il écouta la sentence lue par le bourreau. Il s'était auparavant confessé à l'un des trois prêtres, vêtus de blanc, assemblés au bas de la potence, à côté de 4 cercueils blancs.
Le bourreau passa la corde autour du cou d'Evariste Kimba. Ce dernier dominait la scène de toute sa stature. La foule poussa un cri de frayeur lorsque le corps du supplicié bascula sous la trappe. Il resta suspendu pendant environ une vingtaine de minutes. Ce scenario se répéta à trois reprises. Mais un énorme mouvement de panique, qui fera des blessés et des morts, marquera la dernière phase de la quadruple exécution. Alors que l'on venait de détacher le corps du 3è supplicié (Jérôme Anany) et que le bourreau passait la corde au cou du 4ème (Alexandre Mahamba), la foule rompit brutalement le barrage établi à 50 mètres du lieu du supplice par les para-commandos et se précipita avec furie vers la potence. Ce brusque mouvement de foule provoqua une violente panique parmi les personnes qui se trouvaient de l'autre côté de la potence et qui s'efforcèrent brusquement de prendre la fuite. Dans le sauve-qui-peut général, des hommes, des femmes, des enfants, tombaient, piétinés. L'incident ne dura pas plus de cinq minutes, mais cela suffit à vider la place d'au moins la moitié des personnes qui assistaient à la pendaison publique.
Ce jour-là, une véritable psychose s'était emparée de la ville. Mobutu avait voulu justifier son acte par la nécessité de faire l’exemple. Toute contestation de son régime devait être sévèrement sanctionnée. La pendaison publique avait démontré cette détermination. Ce fut le meurtre fondateur du système d’impitoyable répression qui allait caractériser son régime. Depuis ce jour-là, la population commença à craindre Mobutu.
Je vais droit à l'essentiel. Avec un ton dur!!!
Voici 27 ans que Mobutu est parti, et 5 ans depuis que Joseph Kabila est parti à son tour. En leur temps, l'Opposition nous les présentait comme l'incarnation du mal zaïrois/congolais. Mais 32 ans après, le Peuple croupit toujours dans une misère indescriptible, et l'espoir s'estompe du jour au lendemain. Pourquoi ce mal perdure? Actuellement c'est Félix Tshisekedi (ou l'Union Sacrée) qu'on considère comme l'incarnation du mal congolais. À la fin, l'on remarquera que comme Mobutu et Kabila, Félix Tshisekedi n'est pas éternel. Il s'en ira aussi; mais le mal congolais, lui, restera. Et ainsi de suite.... jusqu'à la venue du Messie.
Notre mentalité est la cause à nos échecs. Vers 2007, l'Ambassadeur honoraire Albert Kisonga adressait une lettre ouverte au Président Joseph Kabila, lui demandant de ne pas hésiter de nommer des ministres et PDG blancs en RD Congo. Certains ont crié au scandale, condamnant le recours au néocolonialisme, mais en allant sur le fond de sa pensée, c'est suite à un constat d'échec qu'il est arrivé à cette conclusion. Avait-il tort ou raison?
Tenez! Avec le même taux d'inflation, les entreprises étrangères comme Vodacom, Airtel, etc. arrivent à se faire des millions, tandis que nos propres entreprises n'y arrivent pas. Les Libanais, les Chinois, les Sénégalais, les Indiens qui tiennent des affaires chez nous réussissent, et pas les Congolais. Ils se font de l'argent chez nous, et avec des travailleurs Congolais. Mobutu a "zaïrianisé" les entreprises tenues par les blancs, une fois entre les mains des Congolais, toutes ces entreprises ont disparu :
=> "Air-Zaire" était florissante. Une fois un PDG zaïrois à sa tête, même les papiers hygiéniques manquaient aux toilettes de sa flotte.
=> L'Onatra, avec Monsieur Palinckx, n'avait pas des arriérés de salaire. Une fois Lukusa Mwengula et les autres Congolais qui se sont succédé à sa tête, l'Onatra est devenu un canard boiteux!
=> La Compagnie Maritime Zaïroise (CMZ) avait 10 bateaux. Il faut demander les détails au Commandant Évariste Mpwo...
Sur le plan politique, l'USORAL (Union Sacrée de l'Opposition Radicale et Alliés) dans les années 90 s'est émiettée, on ne sait pourquoi; et Mobutu est resté au pouvoir. Nous avons connu le sort de l'AFDL. Pas besoin de détails.
Le slogan "Pasi na yo pasi na ngai" n'était qu'une leurre, un mirage, et on sait pourquoi. La suite notamment avec le Rassopp (Rassemblement de l'Opposition), fut un désastre. Puis on assisté à l'étouffement de LAMUKA, ainsi qu'à la saga politicienne et la danse macabre au sein du CACH et dans son alliance avec le FCC. Je n'en dirai pas plus. Les exemples sont légion.
La question qui revient constamment à l'esprit est : "Pourquoi avec la même matière étudiée, eux, parviennent à l'appliquer positivement pour le bien de leur société et nous, nous n'y parvenons pas ou soit nous l'appliquons négativement?" Qui aurait étudié dans une université où on lui aurait enseigné le vol dans les caisses de l'État, où on lui aurait recommandé de violer et tuer ses propres frères et sœurs, surtout lorsqu'il devient une autorité politique ou militaire? Qui aurait appris qu'il faut un cortège de 20 jeeps de luxe pour déplacer un Président de la République dans la capitale de son propre pays?
En se posant ce genre de questions simples, nous arriverons à comprendre que réellement nous sommes incapables à l'innovation sans l'éradication de ce qui nous enchaîne : Notre mentalité !!!
Pour moi, comme fussent Mobutu et Laurent-Désiré Kabila, Joseph Kabila et Félix Tshisekedi partiront un jour. Si nous ne nous attelons pas à nous attaquer à la racine des vraies causes qui empestent notre société, nous n'arriverons jamais au changement et notre pays restera à genoux, jusqu'à la venue du Messie.
À ce que je sache, il n'y avait pas 80 millions de Kabila en RD Congo. Kabila, même avec l'appui de sa mouvance, était minoritaire par rapport aux 80 millions des Congolais. Il n'y a pas 120 millions de Félix Tshisekedi non plus! Mais malgré cela, Félix Tshisekedi, avec son USN, tiennent en étau plus de 100 millions de Congolais. Admettez que c'est la faiblesse et autres défauts des Congolais qui font la force de ceux qui nous manipulent... Ils ont compris ce que les Congolais sont et ils jouent sur cet aspect : "RDC eloko ya makasi"... distraction; tandis que nous, nous refusons de reconnaître ce que nous sommes : "RDC eloko ya makasu"! C'est donc avant tout un travail sur nous-mêmes et sur notre mentalité qu'il faut avoir. Ceux qui sont en Occident sont coupables de ces mêmes maux... Regardez Matonge (à Bruxelles) et Château Rouge (à Paris), pour ne citer que ceux-là !
Ceci étant dit, j'admets que les gardiens du temple sont toujours là. Ils agissent au quotidien dans le sens de redorer l'image de la RD Congo, même si souvent leurs images sont bafouées. En RD Congo, il existe des gens honnêtes, compétents, toujours à l'heure. Il nous suffit entre autres de bons dirigeants qui restaurent la sanction (pas celle de deux poids deux mesures) pour peu à peu voir venir un Etat digne de ce nom.
Compilé à partir de mes échanges avec mon ami Ady...
31 mai 1966... Une des journées sombres de l'Histoire de la RD Congo
Ce jour-là, au Camp militaire Léopold II (l'actuel Camp Kokolo) de Léopoldville (Kinshasa) s'ouvre l'audience publique, devant une Cour militaire d'exception, du procès des "4 conjurés de la Pentecôte". L'audience ne dure que 2 heures, avant que la sentence ne tombe : peine capitale pour Kimba, Anany, Bamba et Mahamba. Tous les 4 conjurés seront pendus 2 jours plus tard (2 juin 1966), à l'emplacement actuel du Stade des Martyrs de Kinshasa.
Dans les lignes qui suivent, je résume le déroulement de ce procès macabre, qui marquera à jamais l'esprit de ceux qui y avaient assisté.
Tout part de la journée du 29 mai 1966, lorsque les Congolais apprennent la découverte d’un complot ourdi par un groupe de politiciens et visant à renverser le régime nouvellement établi de Mobutu. Mobutu venait d'arriver au pouvoir 6 mois auparavant (24 novembre 1965). Évariste Kimba (Premier Ministre du gouvernement de Kasa-Vubu), Emmanuel Bamba (notable kongo et kimbaguiste, il a été Ministre des finances et de la Fonction Publique sous le gouvernement de Cyrille Adoula), Jérôme Anany (Ministre de la Défense sous le gouvernement de Cyrille Adoula), Alexandre Mahamba (Ministre des affaires foncières, sous le gouvernement de Cyrille Adoula), sont arrêtés et présentés comme instigateurs du complot déjoué. Cléophace Kamitatu est aussi arrêté avec les 4 conjurés, mais sera libéré avant le début du procès (plus tard, on dira que c'est la propre mère de Mobutu qui avait plaidé en sa faveur).
Au lendemain de leur arrestation (1er juin 1960), le Président Joseph-Désiré Mobutu met en place une Cour Militaire d’exception. Elle est composée d'officiers supérieurs de l'Armée Nationale Congolaise (ANC), ayant grade de Major : Ingila, Malila et Nkulufa composeront cette Cour militaire d'exception.
Le 31 mai 1966, l'audience publique s'ouvre, au camp Léopold II (camp Kokolo), devant plus de 20.000 venus assister. Seuls les 4 politiciens vont s’expliquer, pas les officiers supérieurs de l'Armée Nationale Congolaise qui auraient comploté avec les politiciens. Pourtant, tout au long du procès, Évariste Kimba avait demandé à la Cour d’entendre également les 6 officiers militaires. D'ailleurs quand Kimba essaya de se défendre, le colonel Ingila lui retorqua : "Messieurs, nous sommes ici devant le conseil de guerre. Ce n'est pas pour discuter. Nous sommes ici pour punir quelqu'un. Donc, le tribunal ne demande pas beaucoup de temps". Leur sort était jeté... Et quand la sentence tomba, elle était toute aussi bien amère que cynique.
"Nous n'avons agi qu'à l'instigation des militaires qui avaient pris l'initiative de déclencher un coup d'Etat visant au renversement non du régime, mais du gouvernement", déclareront, pour leur défense, les quatre conjurés (Kimba, Anany, Bamba et Mahamba).
Au bout de 2h d'audience, 5 minutes de délibération vont suffire aux 3 Majors composant le tribunal pour prononcer la sentence de mort.
Ce verdict provoqua l’indignation un peu partout dans le monde : le Président Congolais Alphonse Massamba-Débat, le Roi Baudouin de Belgique, le Pr��sident De Gaulle de la France, et même le tout-puissant Président américain Lyndon Johnson vont demander à Mobutu de renoncer à l’exécution des accusés. En vain. En réalité, Mobutu lui-même était sous la pression de ses commandants militaires pour qui tout recul serait un signe de faiblesse. On raconte par ailleurs que le Général Bobozo aurait même demandé au Président Mobutu de choisir entre sa propre vie et celles des 4 conjurés.
Les Commandants mirent Mobutu devant un fait accompli. Quand le Pape Paul VI appela pour demander à son tour la grâce des "conjurés", Mobutu n'eût d'autre réponse à lui donner, à part lui dire qu'il était déjà trop tard! Pourquoi? Les conjurés avaient déjà leurs yeux crevés, dit-on.
Deux jours plus tard (2 juin 1966), les 4 conjurés furent pendus devant une foule de plus de 20.000 personnes encore une fois, à l'emplacement actuel du Stade des Martyrs de Kinshasa. Jamais, une telle peine ne pouvait être infligée à des personnes qui avaient crié tout haut leur innocence. Etienne Tshisekedi (alors ministre de l'Intérieur et des Affaires coutumières de Mobutu) fut un fervent défenseur du verdict de la Cour Militaire d'exception.
Christian Malanga(en T-shirt rouge) a été arrêté par la GR et embarqué dans la jeep, il était encore en vie. Après l'avoir tué, on lui a enfilé le dessus de sa tenue à la morgue
La question est :
-Qui a donné l'ordre de le tuer?
-Et pourquoi l'ont-ils tuer?
(👇Vidéo 👇) .
#RDC 🇨🇩 : savez vous que le pays (Pharmakina Sud-Kivu ) a récemment produit un médicament anti poison ? "Carbokina", un médicament capable d’absorber les toxines et les évacuer du corps.
Les inventeurs ont reçu du ministère congolais en charge de la santé l’autorisation commercialiser Carbokina en 2020.
Disponible dans les pharmacies de Bukavu, le médicament est vendu dans d’une boîte de 50 comprimés varie à un prix qui oscille entre 3 et 5 USD.
Vous pouvez lire les détails ici.
https://t.co/cXtPSFDt9F
#CeQueJePense
Quand on garde le cerveau longuement exposé sur une chose avec passion, il en devient carrément un spécialiste. L'UDPS a passé avec passion et détermination beaucoup d'années à s’opposer et à être même très imaginative dans cette opposition (d’où l’invention des fake news et autres absurdités fallacieuses quand la matière à opposition n’est pas assez solide, du "kuongenza tu chunvi na tu pilipili" à chaque fois)…
A la fin, ça devient une accoutumance (difficile d’arrêter la cigarette, dit-on) au point qu’inconsciemment, on peut même se contenter de vivre ainsi jusqu’à la fin de sa vie… car s’opposer devient sa raison de vivre : dès que le sujet d’opposition n’existe plus (Mobutu, Kabila,…) on se retrouve intellectuellement "au chômage".
Comment faire? On réalise alors qu’on n’y a pas pensé sur plus de 3 décennies, … peut-on compter sur des jeunes du Parti? Les vieux se rendent alors compte que ces jeunes sont comme eux, voire mieux qu’eux dans l’art de s’opposer, ils ont bien appris leur leçon. Actuellement, les meilleurs d’entre eux sont probablement en train de se demander : "Ils vont s’opposer contre qui?", Qui sera leur nouvelle raison de vivre? Le FCC, JM Kabund?
Ils ont presque déjà épuisé leur panier contenant les outils d’oppositions… (on peut appeler ça "panier d’oppositions", ou "réserve d’oppositions"). Ils sont probablement face à un mur. Mais comment le reconnaître, sachant que notre culture n’aime pas reconnaître ses fautes et faiblesses, même quand c’est évident?
Maintenant, s’ils avaient formé une minorité qui, dans les bruits, était néanmoins restée à préserver leur cerveau en le cultivant et en formant d’autres membres pour être mieux préparée après la période d’opposition, ça leur aurait été de grand secours actuellement surtout. Mais il est probable que le fait de s’opposer crée une zone de confort, au point qu’on peut, sans le vouloir, y rester durant toute sa carrière.
Ont-ils justement préservé une minorité des membres au sein du Parti pour préparer l’après Malheureusement, ça n’a pas été fait.
Quel jeune Udpsien actuellement sort du lot et a déjà proposé de bonnes idées nouvelles ou juste de bonnes idées pour faire avancer le pays? Par contre, dites leur d’avancer des idées nouvelles pour critiquer Katumbi, Kabila, Fayulu, etc.... Ils seront d’une imagination fantasmagorique.
La chance est la sous-éducation de la population, qui n’a pas suffisamment de moyens pour comprendre ce désarroi monumental. Associé à d’autres cadres de l’Union Sacrée, tout ce beau monde peut, pour le moment, se protéger derrière une partie de la population abonnée à la propagande et qui est moins entraînée à comprendre les fausses vérités.
Que peut-on faire ? Visiblement rien de visible, on dirait.
🔴 #KINSHASA_SPOLIATION | M. Barnabé Mwakadi, DG de la DGI, accusé de spolier l’immeuble Avé Maria, jusqu’ici reconnu comme une propriété de Papa Mampengu, âgé de 92 ans. “Je ne suis pas de la famille Mampengu, je loue ici. Brusquement, nous avons vu des policiers armés qui nous ont déguerpis de force hier, pour quitter cet immeuble. C’est Barnabé Mwakadi qui veut acheter cet immeuble pour son fils mais il me semble qu’ils ne veulent pas faire les choses selon la logique”, regrette une dame au près de notre rédaction. #RDC @pepele_news