C'est clairement une volonté d'humilier le gardien, et le Sénégal après avoir forcé pour obtenir un penalty tendancieux juste avant avoir réussi à faire annuler un but totalement valable.
J'arrive toujours pas à comprendre pourquoi il fait ça ?!
Brahim Diaz pour moi sa panenka c’est tellement un vicelard.
Quand tu vois comment c’était tendu sur le terrain et en dehors , au lieu de marquer prendre la coupe et célébrer avec tes gars, t’as voulu faire passer ta soif d’humiliation avant tout.
🚨 CONCOURS 🚨
Wingo célèbre ses 10 ans 🎉
👉 10 scooters électriques ⚡
👉 10 abonnements Wingo Swiss Pro (1 an)
🎁 Un tirage chaque mois = plus de chances 🍀
🔗 https://t.co/bklPCwPXKk
#JeuConcours#Suisse#BONPLAN
Salut @grok 🏄♂️ ! Cette semaine, j’ai envie de faire plaisir !
Dans 24h , choisis au hasard une personne dans les commentaires et je lui envoie 500 € cash sur son compte bancaire 💸
Conditions : Abonne toi et RT 😎
Amir walked 12 kilometres, barefoot, to get food.
He kissed the hand of an American soldier, thanking him for a bag of rice and lentils.
Then Israel killed Amir, right in front of the soldier.
A child, grateful for lentils. Executed in broad daylight.
Amir was 5 years old.
Aujourd’hui, en regardant Gaza, en observant jour après jour ce qui s’y déroule, je dois me rendre à l’évidence tragique : Un crime a lieu à Gaza, un crime de génocide.
Des voix de plus en plus nombreuses, y compris parmi les historiens et les associations israéliennes, se lèvent pour le dire, et je mesure et j’admire le courage qu’il faut pour le faire, à l’image d’Omer Bartov et d’Amos Goldberg ou de B’Tselem et de l’Association des Médecins Israéliens pour les Droits Humains.
À l’heure où l’on commémore le génocide de Srebrenica de juillet 1995 qui conduisit à la disparition de 8.000 hommes et garçons musulmans de Bosnie et au déplacement forcé de 30.000 personnes, je comprends désormais comment, ce qui me semblait impossible hier, est possible aujourd’hui. Je comprends que le silence, l’aveuglement volontaire, la paralysie morale, bien plus que des faiblesses humaines, sont les conditions mêmes par lesquelles le génocide est possible.
Comment accepter de voir ainsi mises hors-jeu les organisations internationales, bafoué le droit international, sans même évoquer les pressions inouïes exercées sur la justice internationale ?
Toutes ces attaques ont bien pour but de maintenir la chape de plomb et de silence puisque ces organisations ont précisément pour mandat de qualifier et de nommer l’innommable.
Se taire, c’est se rendre complice. Nommer, c’est déjà agir.
Oui, il faut aujourd’hui appeler les choses par leur nom. À Gaza, sous nos yeux, c’est bien un génocide qui se déroule.
Toutes les formes de mort s’y accumulent : la mort par l’écrasement des bombardements incessants, la mort par la faim organisée, la mort par balle pour avoir voulu arracher quelques grammes de farine à l’arrière d’un camion, la mort par l’abandon absolu d’une population privée d’eau, d’électricité, de médicaments. La mort aussi par l’humiliation quotidienne infligée aux survivants, privés non seulement de dignité mais de toute espérance. Toutes ces formes de mort convergent dans un seul lieu, sous l’effet d’une intention claire.
Cette intention n’est pas abstraite : elle est annoncée, clamée, revendiquée par le gouvernement de Benjamin Netanyahou et de nombreux responsables politiques israéliens qui, avec la complicité de l’administration américaine et la passivité des États européens assument désormais ouvertement le projet d’effacer tout un peuple.
Chaque Palestinien, chaque enfant, chaque vie innocente devient coupable par assimilation à l’acte terroriste du 7 octobre.
Chaque Palestinien, chaque enfant est perçu comme un obstacle à la réalisation du projet messianique d’un Grand Israël.
Dans cette logique effrayante, tous deviennent coupables, tous sont condamnés. Aujourd’hui, trop de consciences, partout dans le monde, préfèrent ne pas voir, préfèrent ne pas savoir, et détournent volontairement le regard de cette réalité douloureuse.
Nous vivons trop souvent aujourd’hui hors de l’Histoire collective tragique qui est en train de s’écrire, dans une bulle protégée, dans un espace mental, moral et physique où l’indifférence règne en maître, où ceux qui vivent confortablement peuvent détourner le regard des atrocités qui se déroulent à quelques mètres d’eux. C’est l’espace de l’aveuglement volontaire, celui de la complicité passive.
[1/2]
1/ Absolutely shocked by how @etihadairways treats its customers. I booked a flight Amman → Abu Dhabi for October 23rd. Now with a WAR going on, I obviously don’t want to go to Amman. 🧵