J’adore la logique écologique moderne.
Une clim qui consomme quelques centaines de watts pour éviter à une famille de cuire à 40°C
Égoïste
Pas responsable
Pas écologique
Une voiture électrique de 2 tonnes fabriquée avec des matériaux extraits aux quatre coins du monde, transportés par cargo, assemblés dans des usines énergivores puis rechargée tous les soirs pendant 10 ans = Sauve la planète.
Je suppose que le CO₂ disparaît lorsqu’il est subventionné.
Pédophilie dans le périscolaire à Paris :
- Les juges qui donnent un aménagement sous bracelet électronique
- l'avocat qui explique que c’est un problème de formation car on ne leur explique pas qu’il ne faut pas mettre des doigts dans le cul des enfants
C’est quoi ce délire ?
Mélenchon, le mec qui te promet la lune en cassant l'échelle.
"La dette n'existe pas, mettez ça à la poubelle". Ok mon pote, on va décortiquer pourquoi cette phrase, c'est exactement le genre de connerie populiste qui mène un pays au gouffre.
Thread. 🧵
D'abord, c'est quoi la dette publique ?
Quand l'État dépense plus qu'il ne récolte en impôts (ce qui arrive en France TOUS les ans depuis 1974), il doit combler le trou. Pour ça, il emprunte. Il émet des obligations (les fameuses OAT) que des investisseurs achètent.
En échange, l'État s'engage à rembourser, avec des intérêts.
La dette française aujourd'hui : 3 513 milliards d'euros. 117% du PIB. Soit environ 51 000€ par Français, bébés compris.
Et la charge d'intérêts ? 70 milliards d'euros en 2026. C'est le 2ème poste budgétaire du pays, devant la Défense, devant la Justice. Chaque année, on crame l'équivalent du budget de plusieurs ministères juste pour payer les intérêts.
Maintenant, comment notre système social est financé ?
Spoiler : il ne l'est pas. Du moins, pas par nos impôts.
En 2025, l'État a encaissé 311 milliards de recettes nettes. Il a dépensé 450 milliards. Déficit : 139 milliards. On finance la Sécu, les retraites, l'école, l'hôpital, les allocs… en partie à crédit. Chaque année.
Le modèle social français tient debout grâce à QUI ? Aux investisseurs qui acceptent de nous prêter. 53% sont étrangers. Fonds souverains norvégiens, banques centrales, fonds de pension japonais, américains, britanniques.
Ce sont eux qui achètent notre dette parce qu'ils nous font (encore) confiance.
Et c'est là qu'arrive Jean-Luc, le génie qui a découvert l'eau tiède : "ils sont étrangers, donc on s'en fout, on annule".
Mon vieux, t'as raté un cours d'économie. En fait, t'as raté toute la matière.
Conséquence n°1 d'un défaut souverain : tu ne peux plus emprunter. Personne ne te prête à un fou qui vient de rayer ses créances. Donc demain, plus 1 centime de nouvelle dette.
Or je te rappelle : on a besoin de 310 milliards d'emprunts en 2026 juste pour faire tourner la boutique.
Conséquence n°2 : 139 milliards de dépenses qu'on ne peut plus financer. Du jour au lendemain. Donc concrètement : tu ne paies plus les retraites, tu ne paies plus les fonctionnaires, tu ne paies plus les allocs, tu ne paies plus les hôpitaux. Choisis ton secteur, il crève.
Conséquence n°3 : effondrement bancaire. Les banques françaises détiennent une partie massive de cette dette. Tu l'effaces, tu déclenches des faillites en cascade. Tes économies, ton livret A, ton assurance-vie ? Vapeur.
Conséquence n°4 : fuite des capitaux, effondrement de l'euro (la France c'est 20% de la zone euro), inflation explosive sur tout ce qu'on importe (énergie, alimentation, médicaments). Le pouvoir d'achat des Français pulvérisé en 6 mois.
Regarde la Grèce en 2010-2012. Pas un défaut total, juste une restructuration. Résultat : 25% de chute du PIB, chômage à 28%, suicides en hausse, retraites coupées de moitié, hôpitaux sans matériel. Pendant 10 ans.
Et c'était avec l'aide de l'UE et du FMI. Imagine sans.
Mais Jean-Luc ne s'embarrasse pas de ces détails. Lui, il vend du rêve à des gens qui souffrent vraiment, en leur faisant croire qu'il existe un bouton magique pour tout régler.
C'est pas de la politique, c'est de la démagogie pure. Et c'est dangereux.
Le pire ? Il sait. Il n'est pas idiot. Il sait pertinemment qu'annuler la dette c'est condamner les classes populaires, celles qu'il prétend défendre, à la misère absolue. Les riches ont les moyens de partir. Les pauvres se prennent l'effondrement en pleine gueule.
La vraie question n'est pas "comment annuler la dette" (réponse : on peut pas sans tout détruire). La vraie question, c'est "comment arrêter d'en créer". Et ça, ça suppose de réduire la dépense publique, qui atteint 57% du PIB en France. Record mondial ou presque.
Mais réduire la dépense, ça veut dire dire non à des gens. Ça veut dire faire des choix. Ça demande du courage politique.
Mélenchon préfère vendre du fantasme. C'est plus facile, ça fait des votes. Et tant pis si le pays brûle après lui.
La dette existe, Jean-Luc. Et un jour ou l'autre, quelqu'un la paie. La seule question c'est : qui ?
Avec ton plan, ce sera tout le monde, en même temps, et brutalement.
Cette vidéo a déjà été partagée, mais je pense qu’elle devrait être vue par le plus grand nombre,
Pour rappel, l’homme qui se perd dans ses fiches et qui est incapable de répondre à des questions basiques, c’est le président de la commission des finances de l’Assemblée nationale
Il y a 100 ans, la gauche se battait pour savoir qui de Staline ou de Trotsky devait diriger l’internationale communiste.
Aujourd’hui, elle se bat pour des cuisses de poulet…
Qu’est-ce qui a bien pu changer ? 🤔
En 2020, @TotalEnergies a perdu 7 milliards de dollars, et n’a sollicité ni reçu aucune aide de l’état. Personne n’a proposé de les compenser. Personne n’a parlé de “super pertes” à socialiser…
@Aesalerte Un travailleur lambda ne pourra toujours pas acheter un penthouse à 238 millions, vide ou vacant, seul des ultra riches peuvent en être proprio
J'ai le dernier iPhone et je paie des cafés chez Starbucks à 5€ mais j'ai pas 8 balles pour mes serviettes hygiéniques.
On s'en fout, c'est l'État qui paie.
En instaurant une gratuité apparente des protections périodiques, l'État déconnecte le consommateur de la réalité du marché, ce qui engendre plusieurs conséquences néfastes :
👉 Le remboursement incite les industriels à stabiliser leurs prix à la hausse, sachant que la solvabilité est garantie par l'argent public. Sans pression directe du pouvoir d'achat de l'utilisatrice, la concurrence s'émousse au profit d'une rente de situation pour les marques homologuées.
👉 L'absence de signal-prix favorise une consommation moins arbitrée, là où une baisse de la TVA aurait permis de conserver la responsabilité individuelle tout en allégeant la charge financière.
👉 Le coût ne se limite pas aux serviettes ou tampons, il inclut la bureaucratie nécessaire pour gérer ces nouveaux flux de remboursement, alourdissant encore les dépenses de fonctionnement de l'État.
Cette "marche en avant" nous renvoie à la question fondamentale du le périmètre de la puissance publique.
L'autonomie et la liberté reposent sur la capacité de chacun à subvenir à ses besoins grâce à son propre travail, libéré d'une fiscalité étouffante.
👉 En prenant en charge des besoins corporels permanents, l'État ne se contente plus de protéger les droits, il administre la vie biologique. Cela crée une dépendance vis-à-vis du guichet social dès le plus jeune âge.
👉 Financer des dépenses de consommation courante par le déficit revient à faire payer les protections d'aujourd'hui par les générations de demain. C'est une vision de la solidarité qui sacrifie l'avenir pour un soulagement immédiat, au risque de compromettre la souveraineté économique du pays.
Bref, encore un "progrès social" qui nourrit un État-providence à bout de souffle et réduit la responsabilité individuelle.
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