Elon Musk single-handedly shattered the global silence on South Africa's institutionalised extortion.
Without him, the world would still be blind to a state-sanctioned shakedown disguised as "compliance."
Investors are forced to surrender equity to a handpicked pool of ANC cadres and cronies just to operate.
Wealth creation is held hostage by political gatekeepers. They rebranded systemic corporate theft as policy.
Every major business has been extorted, they did not invest in the economy, but rather paid off the ruling elite to buy peace and the green light to operate.
You either cut the cadres in, or you get locked out.
It is a parasitic framework where corrupt politicians contribute absolutely zero to the economy, yet take the biggest cut.
I don’t know who needs to hear this, but government does not create jobs. The private sector does. Government just needs to stop making it harder for businesses to function, grow and employ people. But they refuse.
Beaucoup de gens pensent qu'avec l'IA, plus besoin d'apprendre à coder.
Ils ont raison sur un point et complètement tort sur un autre. Le code n'a jamais été la chose intéressante à apprendre. Mais ce qui l'est, l'IA ne le fera pas pour vous.
Quand vous construisez un logiciel, le code c'est la dernière étape. C'est de la traduction. Vous prenez une idée claire dans votre tête et vous l'écrivez dans un langage que la machine comprend. C'est mécanique.
Le vrai travail, celui qui fait qu'un produit est bon ou mauvais, c'est la modélisation des données.
Imaginez que vous voulez construire Instagram. Avant d'écrire une ligne de code, vous devez répondre à des questions comme:
Qu'est-ce qu'un utilisateur? Un nom, une photo, un email, ok. Mais est-ce qu'il a une bio? Plusieurs comptes? Est-ce qu'on garde l'historique des changements de pseudo?
Qu'est-ce qu'un post? Une image, une légende. Mais est-ce qu'un post peut avoir plusieurs images? Une vidéo? Est-ce qu'on stocke la position GPS? Est-ce qu'un post appartient à un utilisateur ou à un compte (sachant qu'un utilisateur peut avoir plusieurs comptes)?
Et les likes? Un like c'est juste un compteur sur le post, ou c'est une vraie entité qui relie un utilisateur à un post à un moment T? La différence change tout. Si c'est un compteur, vous ne pourrez jamais montrer "qui a liké". Si c'est une entité, vous pourrez, mais ça coûte plus cher à stocker.
Et un follow? Est-ce que c'est symétrique (comme une amitié Facebook) ou asymétrique (vous suivez quelqu'un sans qu'il vous suive)? Cette seule décision change littéralement la nature du produit.
Vous voyez le truc? On n'a pas encore parlé de code. On parle juste de comment on se représente le monde dans la machine. Et chacune de ces décisions a des conséquences énormes sur ce que le produit peut faire, ce qu'il ne pourra jamais faire, à quelle vitesse il tourne, combien il coûte.
C'est ça, l'ingénierie logicielle. C'est de la modélisation. C'est des vues de l'esprit. C'est de la pensée pure.
Le code qui vient ensuite, n'importe quel LLM le pond en 30 secondes. Mais si la modélisation derrière est mauvaise, vous obtenez un truc qui marche en démo et qui s'effondre dès que la réalité du produit arrive.
Et c'est là que beaucoup de gens se plantent en ce moment avec le vibe coding. Ils délèguent la modélisation à l'IA. Et l'IA va vous proposer une modélisation générique, "raisonnable", celle qu'on voit dans 10 000 tutoriels sur internet.
Sauf que la bonne modélisation est presque toujours spécifique à votre produit, à votre vision, à ce que vous voulez que les utilisateurs puissent faire dans 6 mois, dans 2 ans. C'est un choix profondément créatif et stratégique.
Déléguer ça à l'IA, c'est exactement comme déléguer des choix artistiques à l'IA. Le résultat va sonner juste. Ça va même paraître propre. Mais ça va être moyen. Et vous ne saurez même pas pourquoi c'est moyen, parce que vous n'avez pas la grille de lecture pour le voir.
La valeur n'a jamais été dans le code. Elle est dans la qualité de la pensée qui précède le code. Et aujourd'hui les gens pensent que parce que les IA savent coder, on a craqué le truc. Pas du tout. On a juste automatisé la partie la moins intéressante du métier.
Erratum important pour finir.
Ça ne veut pas dire qu'il ne faut pas se lancer sans tout comprendre. Au contraire.
Quand j'ai développé mon premier jeu à 15 ans, j'avais zéro idée de ce que je faisais. Le truc tournait, j'ai eu 50 000 joueurs dessus, mais conceptuellement c'était éclaté au sol. Architecture pourrie, modélisation absurde, dette technique partout.
Et c'est précisément cette expérience, partir d'un truc qui fonctionnait dans la vraie vie, qui m'a fait réaliser à quel point je ne savais rien et tout ce qu'il fallait que j'apprenne. Sans ce projet bancal, je n'aurais jamais eu la motivation de plonger dans les vrais sujets.
Donc j'espère que le vibe coding va faire la même chose à toute une génération. Que des gens vont construire des trucs qui marchent, sentir intuitivement que quelque chose cloche, et que ça va les pousser à s'intéresser aux vraies disciplines: la modélisation, l'algorithmique, les systèmes distribués, le design d'API.
Pas pour coder à la place de l'IA. Pour mieux la diriger. Pour livrer des produits qui ne sont pas juste fonctionnels, mais bien pensés.
Le métier n'est pas mort. Il est juste en train de revenir à ce qu'il a toujours été vraiment: penser clairement.
Elon Musk avait dit un truc qui m'avait marqué sur l'allocation de ressources. En substance : passé un certain niveau de richesse, l'argent n'est plus de la consommation, c'est de l'allocation de capital.
Cette phrase change tout.
L'économie, dans le fond, c'est juste un problème d'allocation. Tu as des ressources finies et des usages infinis. Qui décide où va quoi ?
Imagine une cour de récré. 100 enfants, des paquets de cartes Pokémon distribués au hasard. Tu laisses faire. Très vite, un ordre émerge. Les bons joueurs accumulent les cartes rares, les collectionneurs trient, les négociateurs trouvent des deals. Personne n'a planifié. Et pourtant chaque carte finit dans les mains de celui qui en tire le plus de valeur. Le système maximise le bonheur total de la cour. C'est ça, la main invisible.
Maintenant fais entrer la maîtresse. Elle trouve ça injuste. Léo a 50 cartes, Tom en a 3. Elle confisque, redistribue, impose l'égalité. Trois effets immédiats. Les bons joueurs arrêtent de jouer, à quoi bon. Les mauvais n'ont plus de raison de progresser, ils auront leur part. Les échanges s'effondrent. La cour est égale, et morte. Elle a maximisé l'égalité, elle a détruit le bonheur.
Le problème de la maîtresse, c'est qu'elle ne peut pas avoir l'information que la cour avait collectivement. C'est le problème du calcul économique de Mises, formulé en 1920. L'URSS a essayé de le résoudre pendant 70 ans avec le Gosplan. Résultat : pénuries, queues, effondrement. Pas parce que les Soviétiques étaient bêtes, parce que le problème est mathématiquement insoluble en mode centralisé.
Quand Musk a 200 milliards, il ne les consomme pas, il les alloue. SpaceX, Starlink, Neuralink, xAI. Chaque dollar est un pari sur le futur. Et lui a un track record. PayPal, Tesla, SpaceX. Il a démontré qu'il sait identifier des problèmes immenses et y allouer des ressources avec un rendement spectaculaire.
L'État aussi a un track record. Hôpitaux qui s'effondrent, éducation qui décline, dette qui explose, services publics qui se dégradent malgré des budgets en hausse constante. Le marché identifie les bons allocateurs, la politique identifie les bons communicants.
Le profit n'est pas une finalité, c'est un signal. Il dit : tu as alloué des ressources rares vers un usage que les gens valorisent suffisamment pour payer. Plus le profit est gros, plus la création de valeur est grande. Quand Starlink est rentable, ça veut dire que des millions de gens dans des zones rurales ont enfin internet. Quand un ministère est en déficit, ça veut dire qu'il consomme plus qu'il ne produit. L'un crée, l'autre détruit, et on appelle ça redistribution.
Dans nos sociétés il y a deux catégories d'acteurs. Les entrepreneurs et les bureaucrates. L'entrepreneur prend un risque personnel pour identifier un problème, mobiliser des ressources, créer une solution. S'il se trompe il perd. S'il a raison, ses clients gagnent, ses employés gagnent, ses fournisseurs gagnent, l'État collecte des impôts. Il est la cellule de base du progrès humain.
Le bureaucrate ne prend aucun risque personnel. Son salaire est garanti. Au mieux il maintient une rente existante. Au pire il la détruit par excès de réglementation, mauvaise allocation forcée, incitations perverses qui découragent ceux qui produisent. Mais dans aucun cas il ne crée.
Regarde les 50 dernières années. iPhone, internet civil, SpaceX, Tesla, Google, Amazon, Stripe, mRNA, ChatGPT. Toutes des inventions privées, portées par des entrepreneurs, financées par du capital risque. Pas un seul ministère n'a inventé quoi que ce soit qui ait changé ta vie au quotidien.
La France est devenue le laboratoire mondial de la dérive bureaucratique. 57% du PIB en dépenses publiques, record absolu. Une administration tentaculaire, une fiscalité qui pénalise la création de richesse. Résultat : décrochage face aux États-Unis, à l'Allemagne, à la Suisse. Fuite des cerveaux. Désindustrialisation. Dette qui explose.
Et le pire c'est que la mauvaise allocation s'auto-renforce. Plus l'État prélève, moins les entrepreneurs créent. Moins ils créent, moins il y a de base fiscale. Plus l'État s'endette et taxe. Boucle de rétroaction négative parfaite. La maîtresse pense qu'elle aide, et chaque année la cour produit moins.
Dans nos sociétés, ce sont les entrepreneurs, toujours, qui font avancer la civilisation. Les bureaucrates au mieux maintiennent une rente, au pire la détruisent. Aucune société n'a jamais progressé en taxant ses créateurs pour subventionner ses gestionnaires.
La question n'est jamais qui a combien. C'est qui alloue le mieux la prochaine unité de ressource pour maximiser le futur de l'humanité. La réponse depuis 200 ans n'a jamais changé. Ce ne sont pas les fonctionnaires.
Afriforum should be very proud of itself as a civil rights organisation.
It is not a traditional political party, and yet it has had more impact and influence in politics than most political parties have had, and are likely to ever have.
It has done more for its constituency than most parties have done, and will ever do for theirs.
It has strengthened democracy by consistently holding those in power accountable for poor governance and poorly conceived policy.
All freedom-loving South Africans who appreciate the importance of a strong civil society should not entertain the propaganda about it.
@ianmiles It’s all true.
I’m staying though.
My ancestors arrived in 1735. My entire extended family lives here.
The country we originated from, Prussia, does not exist anymore.
SA is also a beautiful country, with friendly people of all races.
David Attenborough eat your heart out!!!!! 🫀🫀🫀
I just had the most incredible trip of my life in South Africa. Being so close to such beautiful animals in their natural habitat, between Kruger Park and Sabi Sands, was something I can barely put into words. It was truly unforgettable...one of those experiences that stays with you forever
The South African laws are literally super racist, plain and simple.
It’s not complicated: imagine if the law was called “White Empowerment”, instead of “Black Empowerment”! People would have a seizure 😂
South Africa now has more anti-White laws than Apartheid had anti-Black laws. Think about that for a second …
The current South African government has objectively implemented Apartheid 2.0. Shame on them.
@MacJames7778@elonmusk Hey don’t call us trashy.
Our politicians are a bunch of scumbags, but that’s politicians for you - I live here because I believe we are the coolest country in the world.
https://t.co/PkZvC0crcP
Recently, a French YouTuber David Pascal visited South Africa to visit AfriForum HQ and Orania. Here is his video where I gave him a tour of the Voortrekker Monument:
https://t.co/dJX4Du4FC0