Ce matin, en discutant avec un inspecteur vétérinaire de la Direction Départementale de la Protection des Populations (DDPP) du Gard au sujet de ce dossier, j’ai appris que les DDPP elles-mêmes, organismes publics d’État, ne se transmettent pas les informations concernant les personnes condamnées, même lorsqu’une enquête a été menée dans un département par la DDPP. Ainsi, d’un département à l’autre, les inspecteurs vétérinaires, pourtant chargés de faire appliquer les lois, n’ont pas accès à ces données pourtant essentielles. Il semble que ces organismes d’État ont déjà des difficultés à se partager des informations entre eux.
Cela soulève une véritable question sur l’importance de mettre en place un fichier centralisé, géré par un ministère. De plus, l’accès à ce fichier devrait être élargi aux refuges, à la police judiciaire (PJ) et aux vétérinaires.
Pour le moment, cela met en évidence qu’une personne multirécidiviste, peux continuer sévir en toute impunité.
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Voici la réalité de la vie d’un lion dans un cirque : tourner en rond dans une cage exiguë, sans respect pour ses besoins physiologiques.
Devons-nous continuer à tolérer cela, alors que la Fédération Vétérinaire Européenne (FVE), dont l’Ordre des Vétérinaires français fait partie, alerte depuis 2015 sur l’impossibilité de répondre aux besoins physiologiques des animaux sauvages dans les cirques ?
Certains diront : "Mais en 2028, ce sera totalement interdit." Cela n’est que partiellement vrai. Malheureusement, le législateur a été négligent dans le texte : l’interdiction ne s’applique qu’aux cirques itinérants. Les cirques deviendront tout simplement fixes. Pire encore, même les cirques itinérants continuent à faire reproduire leurs animaux, ce qui prouve qu’ils ne se préparent pas à arrêter cette pratique.
Le vendredi 22 novembre, nous sommes intervenus aux côtés de la brigade de gendarmerie de Prades pour récupérer un chien détenu dans de très mauvaises conditions depuis des années. Attaché depuis qu'il était chiot, il était laissé sans soins et souvent sans eau. Sultan a 6 ans, mais il paraît en avoir 20.
Nous remercions infiniment la S.P.A des Pyrénées-Orientales pour avoir pris en charge Sultan. Nous exprimons également notre profonde gratitude à la brigade de gendarmerie de Prades ainsi qu'à Madame le substitut du procureur référente en matière de souffrance animale.
L’association S.E.P.A. dépose plainte pour abandon volontaire par privation de soins.
Pour nous soutenir dans nos missions, nous recherchons des familles d’accueil sans autres animaux. Si vous êtes intéressé(e), il suffit de nous contacter par e-mail à : [email protected].
Vous pouvez également nous aider en faisant un don ou un micro-don d’un euro par mois.
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"Les enquêteurs bénévoles de protection animale agissent sans relâche, mais leur rôle reste ignoré” 📣
Demandons au gouvernement de les reconnaître et de leur fournir les moyens nécessaires pour protéger les animaux efficacement ! ✊
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✍️ Tribune. "Actuellement, le cadre légal en France ne reconnaît pas pleinement le rôle des enquêteurs bénévoles" : l'ensemble des signataires appelle le gouvernement à prendre des mesures pour soutenir leur travail.
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@arsagoth@HeleneThouy@PartiAnimaliste@REVPourLeVivant@SandraKrief@ArizteguiEddine La note est basée sur les prises de position et les mesures mises en œuvre. Je prends l'exemple de Perpignan, qui a une délégation pour la condition animale. Politique et Animaux a cependant pointé du doigt la prise de position de la ville en faveur des cirques avec animaux.