how do you become one of the biggest politically driven bands in the world when one of you is far left, another is far right, another is a centrist and the other has a ponytail for a beard
Nunez porte plainte contre @Sale_Con pour cette chronique sur @laRadioNova.
Cette action a le mérite de donner un second souffle à cette chronique qui n'avait pas été assez entendue.
Force à Pierre-Emmanuel Barré et à l'équipe de @LaDerniere_Nova
Vous savez ce qu’il vous faudrait ?
UNE BONNE RÉVOLUTION !
Pierre-Emmanuel Barré est dans La dernière, tous les dimanches sur Nova de 18h à 20h et en podcast sur https://t.co/7jAy1JxfNQ et toutes les plateformes habituelles d’écoute.
⚡️🇫🇷FLASH - #10septembre : un « ras-le-bol » qui inquiète… Le gouvernement tente d’anticiper un mouvement jugé imprévisible, appelant à bloquer le pays à la rentrée. « On regarde ça de près », explique un conseiller ministériel au Parisien. Les services du 1er ministre analysent actuellement les « remontées » des réseaux sociaux. La semaine prochaine, une réunion interne doit se tenir au ministère de l’Intérieur pour faire le point sur l’enjeu sécuritaire, rapporte le journal du multimilliardaire Bernard Arnault.
À l’origine de cette mobilisation en ligne, qui rappelle celle des Gilets jaunes, on retrouve le plan d’#austérité du gouvernement. Celui-ci vise à faire payer à la totalité de la population la politique macroniste des dernières années en faveur des plus riches. Sur le plan politique, LFI et le PC soutiennent l’initiative. Côté syndical, les centrales ne comptent pas se greffer au mouvement [pour l’instant], mais elles se réuniront début septembre afin de réfléchir aux contours de leur propre mobilisation contre le budget 2026.
Le député macroniste Patrick Vignal a récemment écrit à Emmanuel #Macron pour lui faire part de son « inquiétude » face à l’émergence de cette mouvance, 7 ans après l’insurrection des Gilets jaunes. « Je sens que ça va péter », prédit-il. « Les Français sont en colère et considèrent que les économies annoncées ne sont pas justes », ajoute l’élu de la majorité…
Et pour cause, le gouvernement prévoit en effet plusieurs mesures au détriment du plus grand nombre : suppression de 2 jours fériés [pour récupérer 4,5 milliards d’€, soit l’équivalent de ce que rapportait l’ISF], disparition de la 5ᵉ semaine de congés payés avec compensation financière, réduction du délai de prescription pour contester un licenciement abusif, coupes budgétaires visant directement les malades [notamment ceux atteints d’affections de longue durée (ALD)]. S’ajoutent à cela la suppression des 35h remplacées par du temps de travail supplémentaire « non valorisé », l’allongement du nombre de jours de carence pour les arrêts maladie, ainsi qu’une nouvelle réduction des droits des demandeurs d’emploi, alors qu’un rapport officiel publié en mars dernier soulignait déjà l’inefficacité de la précédente réforme.
Au moment où l’Insee constate que les inégalités et la pauvreté atteignent leur plus haut niveau depuis 30 ans en France, ces annonces pourraient être l’étincelle qui mettra le feu à la plaine. « On ne peut pas gouverner contre le #peuple », déclarait François Bayrou en novembre 2018, juste avant la révolte des Gilets jaunes. En 2025, celui qui est devenu le 1er ministre le plus impopulaire de la Ve République, nommé à rebours de la volonté des urnes, devra imposer un budget rejeté par les Français et sans majorité parlementaire. La rentrée s’annonce compliquée…