🚨 RESPECT AU COMMENTATEUR SUISSE DAVID LEMOS 🇨🇭, QUI AU MOMENT DE RENDRE L'ANTENNE A PARFAITEMENT RÉSUMÉ LES ÉCHECS DE CE MONDIAL ! 👏
🗣️ « C'était sans aucun doute LA COUPE DU MONDE LA PLUS MERCANTILE DE L'HISTOIRE, l'une des plus POLITISÉES aussi.
Nous n'oublierons pas les prix qu'ont dû payer les personnes qui n'ont pas des moyens considérables pour leur passion... 🤑
Parfois sans pouvoir ne serait-ce qu'ENTRER DANS LE PAYS SI LEUR NATIONALITÉ N'ÉTAIT PAS LA BONNE. Qu'ils soient fans, journalistes, arbitres parfois, comme le Somalien Omar Artan 🇸🇴.
On pense aussi au traitement INACCEPTABLE de l'équipe d'Iran 🇮🇷, qui n'a pas pu défendre ses chances correctement dans ce tournoi.
On pense également au cas Balogun 🇺🇸 : on aura vu un président se vanter d'avoir appelé le président de la FIFA pour faire annuler une suspension d'un joueur.
La politique s'est immiscée au cœur du jeu, alors que la FIFA dit vouloir le mettre au-dessus de tout : visiblement, C'EST JUSQU'À UN CERTAIN POINT.
Une Coupe du monde qui aura aussi vu tous ses matches se disputer en quatre quart-temps et sa finale connaître une mi-temps de près de 30 minutes...
LA CRISE A DEUX NOMS : L'ARGENT ET LE POUVOIR. Il y a aujourd'hui UNE CRISE DE CONFIANCE entre de nombreux acteurs de ce sport et la FIFA.
Ces prochaines semaines, l'argent va pleuvoir sur beaucoup de Fédérations, beaucoup d'acteurs de ce sport, QUI SERONT GENTIMENT INVITÉS À SE TAIRE. 🤐
On a l'espoir que certaines choses seront relevées ET QU'ON NE LES REVERRA PLUS. » ❌
🎙️ @RadioTeleSuisse / @davidlemos
Parlons sérieusement 2 minutes, parce qu'un enfant de 5 ans comprend ce que 80% des politiques français font semblant de pas comprendre 🧵
Un prix, ce n'est pas un chiffre qu'un type décide dans un bureau. Un prix, c'est une information. C'est le résultat de millions d'actions individuelles qui se coordonnent sans que personne ne dirige rien. Le prix vous dit: voilà ce que ça coûte de produire, et voilà à quel point les gens en veulent.
Quand un loyer monte à Paris, ce n'est pas parce que les propriétaires sont devenus méchants le mardi. C'est parce qu'il y a plus de gens qui veulent habiter à Paris que de logements disponibles. Le prix qui monte, c'est le signal. Et ce signal fait deux choses en même temps. Il dit aux locataires "cherchez ailleurs ou plus petit", et il dit aux investisseurs "construisez ici, il y a une demande". C'est ce double mouvement qui équilibre le marché.
Maintenant, que fait un politicien qui bloque les loyers ? Il casse le thermomètre en pensant faire baisser la fièvre. Le problème (manque de logements) est toujours là. Mais le signal a disparu. Personne ne sait plus quoi faire. Concrètement, voilà ce qui se passe à chaque fois, partout, depuis 2000 ans: les propriétaires ne louent plus (ou louent en noir), personne ne construit, l'entretien s'arrête, les logements se dégradent, pénurie, marché noir, clientélisme. Les logements vont aux copains, pas à ceux qui en ont besoin.
"Mais Brivael, c'est peut être vrai en théorie, dans la vraie vie c'est différent"
Ok. Allons voir la vraie vie.
Dioclétien, année 301. Édit du maximum, blocage des prix dans tout l'empire romain. Résultat: pénurie généralisée, marché noir, le commerce s'effondre.
Révolution française, loi du maximum, 1793. Les paysans cachent leur blé, les villes crèvent de faim, la Terreur s'intensifie pour forcer les gens à vendre à perte. Guillotine pour ceux qui "spéculent" (traduire: qui essayent de survivre).
URSS, prix bloqués pendant 70 ans. Files d'attente pour du pain. Effondrement en 1991.
Plus récent. Venezuela, années 2010. Chavez bloque les prix alimentaires "pour protéger le peuple". Rayons vides, gens qui fouillent les poubelles, 7 millions de personnes qui fuient le pays. Le pays avec les plus grandes réserves de pétrole du monde ne peut plus nourrir sa population.
New York, contrôle des loyers depuis 1943. 80 ans plus tard: pénurie chronique, immeubles délabrés, marché à deux vitesses.
Stockholm: 20 ans d'attente pour un logement contrôlé. 20 ans.
Berlin 2020, Mietendeckel. En 18 mois: offre locative divisée par 2. La cour constitutionnelle allemande a fini par annuler la loi.
À chaque fois. Sans exception. Sur 2000 ans d'histoire, dans tous les régimes politiques, sur tous les continents, le blocage des prix crée la pénurie qu'il prétend résoudre. C'est une des choses les mieux documentées de toute l'histoire économique.
Pourquoi personne ne comprend ça ? Parce que le problème est invisible. Vous ne voyez pas l'immeuble qui n'a pas été construit. Vous ne voyez pas le propriétaire qui n'a pas mis son bien en location. Vous ne voyez pas le jeune couple parti en banlieue. Vous voyez juste le loyer "contrôlé".
La leçon tient en une phrase: vous ne pouvez pas décréter la réalité. Les prix ne sont pas le problème, ils sont le messager. Tuer le messager ne change rien au message.
Donc la prochaine fois que vous entendez un politique parler de "geler les prix" ou "bloquer les loyers", vous savez à qui vous avez affaire. Soit c'est un cynique qui sait très bien que ça va créer des pénuries mais qui s'en fout parce que ça fait gagner des élections. Soit c'est un idiot qui n'a jamais ouvert un livre d'histoire économique. Dans les deux cas, ne votez pas pour lui.
La vraie solution au logement à Paris ? Construire. Massivement. Libérer le foncier, virer la paperasse, arrêter de bloquer les permis. Mais ça demande du courage politique. C'est plus facile de gueuler contre les propriétaires.
C’est horrible ce que l’extrême gauche essaye de faire croire.
Explications.
En fait, naturellement, si on ne s’intéresse pas à l’économie et à ce qu’il s’est déjà passé dans l’histoire, on peut se dire que oui, en effet, taxer ces ultra-riches à 2 %/an c’est cool.
C’est légitime : pourquoi nous, les travailleurs, on devrait payer plus d’impôts que les énormes riches capitalistes qui ont en plus une somme d’argent bien trop grande et inutile au quotidien. Qu’ils partagent !!!
Ça, c’est globalement la vision de BEAUCOUP de monde. Mais la réalité est tout autre.
L’économie d’un pays repose sur le travail.
Pourquoi ?
Parce que quand toi tu reçois ta fiche de salaire, tu vois 2 000 € net. Tu vois aussi 2 500 € brut. Mais l’entreprise, elle, pour te verser 2 000 € net, ne paye pas que « 2 500 ». Elle dépense environ le double de ton net, c’est-à-dire 4 000 €.
Y’a bien plus de prélèvements qu’on ne le croit sur un salarié.
Alors pour le coup, y’a débat : certains vont dire que c’est le salarié qui paye ces 2 000 € d’impôts vu qu’il travaille, d’autres diront que c’est l’entreprise.
Pour moi c’est 50/50, mais bref : quoi qu’il en soit, c’est ta boîte qui doit verser ça à l’État tous les mois.
(Je simplifie, parce que ça ne va pas tout exactement au même endroit.)
Ce qu’il faut savoir, c’est que ce prélèvement, globalement, représente environ 50 % du total des recettes publiques.
Sur environ 1 200 milliards € récoltés chaque année, près de 600 milliards viennent directement des cotisations liées au travail.
Tu comprends donc bien que c’est ULTRA important comme recette pour le pays : quand quelqu’un taffe, l’État vient prendre à peu près autant que ce qu’il touche, donc bénéf.
Quand il taffe pas, y’a rien, et en plus à la fin faut souvent payer des aides : APL, RSA, chômage…
Bon bah alors c’est quoi le rapport avec cette taxe de 2 % qui concerne presque personne ?
Le rapport est simple : 85 % des millionnaires français sont entrepreneurs.
Concrètement, ils sont millionnaires grâce à la valorisation de leur entreprise.
C’est d’autant plus vrai pour le top 0,01 % des fortunes françaises : absolument personne n’a des centaines de millions sur son compte bancaire.
Si cette taxe passait/passe plus tard, alors il se passe quoi ?
Bon bah nos grandes fortunes vont devoir payer.
Sauf que ces grandes fortunes, elles n’ont pas l’argent en perso.
Leur argent, c’est la valeur de leur entreprise.
Donc elles doivent vendre un bout de leur boîte.
Déjà, c’est catastrophique : si tu vends un bout de ta boîte, t’es par nature moins impliqué toi-même, et donc tu vas petit à petit moins viser le sommet.
À quoi bon ? Si tu montes trop haut, de toute façon, 2 % ça commence à faire mal.
Années après années, on tuerait les entreprises…
On tuerait les millions de personnes employées, parce qu’à cette échelle, à eux seuls, ils font travailler des millions de gens et rapportent des millions en impôts.
Et comme on l’a dit, 50 % de ce que perçoit l’État vient du travail.
Donc y’a rien de plus utile que nos entreprises pour créer du taf.
Mais ça, c’était le scénario gentil…
La vérité : la plupart vont partir.
On est déjà le pays le plus imposé du monde, c’est la goutte de trop.
Pas pour rien que des boîtes comme Michelin partent déjà.
Ils vont payer l’impôt une fois, et petit à petit, ils vont se casser.
Résultat final : la France va finir comme la Grèce.
Ils ont subi le même sort : grosse fuite des capitaux, et plus de 15 ans plus tard, c’est la classe moyenne et les travailleurs/pauvres qui payent.
Moins d’aides sociales, travail +40 h/semaine, retraite à 70 ans, 1 100 € de salaire.
C’est ça que vous voulez ?
Bah oui, les riches, eux, ont les moyens de se barrer, ils s’en foutent.
Tu payes une fois, mais si la France n’est pas concurrentielle, tu changes de pays.
On a des voisins comme la Suisse bien plus attractifs, tiens.
Bref, voilà une brève explication.
Ne vous laissez pas berner par les discours d’extrême gauche.
On peut penser qu’ils veulent notre bien — je sais, je viens d’une famille ouvrière — mais si tu regardes les faits : continuer à taxer dans le pays déjà le plus taxé des pays développés, c’est rarement une bonne idée.
(Et je vous invite à écouter les discours de François Lenglet, l’un des économistes les plus réputés en France, qui passe dans les médias, ou encore Philippe Aghion, notre prix Nobel de l’économie 2025, ils sont du même avis.)
Partagez un maximum, je trouve ça important.
Si vous avez la gueule de bois de vous réveiller dans un pays à 10,8 millions de racistes et/ou vous pensez que tout est perdu... vous avez pas bien compris à quel point c'est pas du tout joué, donc j'ai trois chiffres pour vous. ⤵️
On m'annonce toute la saison :
Xabi Alonso le tacticien légendaire.
Grimaldo et Frimpong, le pistons du siècle.
Wirtz le crack du siècle.
Xhaka le joueur sous côté.
J'arrive pour la 1ere fois regarder Leverkusen et ça se fait détruire par Lookman.