🚨 BREAKING: The United States withdraws from the World Health Organization TODAY, one year after President Trump's historic executive order from the Oval Office
After 77 years, the USA is no longer a WHO member.
LET'S GO! 🔥🔥
Good riddance. Thank you President Trump! 🇺🇸
« C'EST OFFICIEL. 💥
PFIZER VIENT DE PUBLIER LA LISTE DES EFFETS SECONDAIRES POSSIBLES
DE SON «VACCIN CONTRE LA COVID». 💥
C'EST UN CRIME !
1) Caillots sanguins,
2) Lésion rénale aiguë,
3) Myélite flasque aiguë,
4) Anticorps positifs contre les spermatozoïdes,
5) Embolie du tronc cérébral,
6) Thrombose du tronc cérébral,
7) Arrêt cardiaque (centaines de cas),
8) Insuffisance cardiaque,
9) Thrombose de la chambre cardiaque...
10) Choc cardiogénique,
11) Vascularite du système nerveux central,
12) Mort de nouveau-nés,
13) Thrombose veineuse profonde,
14) Encéphalite du tronc cérébral,
15) Encéphalite hémorragique,
16) Épilepsie du lobe frontal,
17) Psychose épileptique,
18) Neuropathie faciale,
19) Syndrome de détresse fœtale,
20) Amylose gastro-intestinale,
21) Crises tonico-cloniques généralisées,
22) Encéphalopathie de Hashimoto,
23) Thrombose vasculaire du foie,
24) Réactivation du zona,
25) *Réactivation du cancer...
26) «Turbo»-cancer,
27) Hépatite à médiation immunitaire,
28) Maladie pulmonaire interstitielle,
29) Embolie des veines jugulaires,
30) Épilepsie myoclonique juvénile,
31) Lésion hépatique,
32) Faible poids de naissance,
34) Syndrome inflammatoire multisystémique chez l'enfant,
35) Myocardite,
36) Crises chez les nouveau-nés,
37) Pancréatite,
38) Pneumonie,
39) Mortinaissance,
40) Tachycardie,
41) Épilepsie du lobe temporal,
43) Maladie auto-immune des testicules,
44) Accident vasculaire cérébral thrombotique,
45) Diabète sucré de type 1,
46) Thrombose veineuse chez les nouveau-nés,
47) Thrombose de l'artère vertébrale,
48) Péricardite,
49) Syndrome de mort subite du nourrisson.
CONSÉQUENCES GRAVES d'un prétendu vaccin qui ne protège ni contre la maladie, ni contre sa transmission ou ses formes graves ! »
🚨Urgent - Louise Montangon est harcelée à l’Université Bordeaux Montaigne pour ses idées !
Elle reçoit des bassines d’eau, est poursuivie, menacée de mort, ciblée sur les réseaux…
Elwan, parangon de vertu de l’extrême gauche moralisatrice qui ne supporte pas la contradiction, incarne parfaitement cette mouvance : faire taire les opposants.
Les mêmes qui harcèlent Louise dans son université, au point qu’elle ne puisse plus s’y rendre pour y travailler.
Total soutien à cette jeune femme courageuse.
🚨📢 - Il n'y a pas si longtemps, en écoutant Christine Deviers-Joncour, cette écrivaine, je me serais dit : « Mais bon sang, elle est complètement perchée, elle… »
Aujourd'hui, vous voyez, je l'écoute avec un peu plus d'attention…
🇦🇷 🚨 Discours entier de Javier Milei à l'ONU avec une attaque ciblée de cette institution :
Monsieur le Président, chefs d’État, représentants des peuples du monde,
Aujourd’hui, je m’adresse à vous pour la troisième fois en tant que président de tous les Argentins.
Lorsque nous avons pris les rênes d’un pays en ruines, au bord de la pire crise de son histoire, une chose était claire pour nous dès le départ : nos problèmes devaient être affrontés avec une totale sincérité. Se mentir à nous-mêmes pour nous sentir mieux ne nous aurait menés nulle part.
Il est toujours préférable de dire une vérité inconfortable plutôt qu’un mensonge confortable.
C’est pourquoi, croyez-moi, je sais de quoi je parle lorsque, dans un esprit constructif, je pointe les problèmes que rencontre cette organisation, qui prétend orienter et arbitrer entre les États.
À cet égard, je veux aujourd’hui vous parler de trois questions.
Premièrement, de ce que cette organisation aurait dû faire et qu’elle n’a pas fait.
Deuxièmement, de ce qu’elle n’aurait pas dû faire et qu’elle a néanmoins fait.
Et troisièmement, de sa position face à l’avènement de l’intelligence artificielle.
Il y a 78 ans, cette institution déclarait que tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Des paroles nobles, dont je partage pleinement l’esprit. Et à cette fin, elle s’engageait à faire respecter le droit international, à défendre la souveraineté des nations et à offrir un forum où les conflits seraient résolus par la coopération plutôt que de l’être instantanément par les armes.
Tel était le dessein originel, le contrat que nous avons tous signé.
Mais aujourd’hui, malheureusement, il est temps de reconnaître que ce pacte sacré a, dans les faits, été rompu.
C’est-à-dire qu’elle est devenue une organisation inutile qui ne sert qu’à nourrir une caste de parasites, fatalement arrogants, déguisés en bureaucrates bien intentionnés.
À ceux-là, je rappelle ce que disait Mises : « Les gens de bien ne pensent pas à contrôler la vie de leurs semblables. »
Ceux qui devraient garantir la sécurité collective et les droits humains ont échoué dans leur tâche et ont, à leur place, permis le chaos, la violence et le terrorisme international.
Ceux qui prétendent défendre les droits humains ont couvert des dictatures sanguinaires et des régimes qui lapident les femmes dans la rue.
Ils ont systématiquement voté contre Israël, tout en gardant le silence face au terrorisme islamique et face aux génocides de chrétiens en Afrique.
Et comme si cela ne suffisait pas, une organisation qui s’était donné pour mission de défendre la souveraineté territoriale de ses membres a décidé de fermer les yeux sur la situation des îles Malouines, de la Géorgie du Sud, des îles Sandwich du Sud et des espaces maritimes environnants.
Les Malouines sont pour nous une cause nationale. Je le répète : les Malouines sont pour nous une cause nationale. Et elles constituent également une preuve de la distance qui peut exister entre les paroles des institutions internationales et la réalité sur laquelle elles prétendent agir.
Il y a 50 ans, cette même Assemblée a adopté la résolution 3149, qui appelle les parties à s’abstenir d’introduire des modifications unilatérales tant que le différend demeure ouvert. Cinquante ans plus tard, la situation n’a pas changé, mais les modifications unilatérales continuent. Aujourd’hui, le projet Sea Lion avance vers l’extraction de pétrole sur le plateau continental argentin, correspondant au bassin des Malouines du Nord, au moyen de licences britanniques que l’Argentine rejette comme illégales et illégitimes.
Toute action menée dans ce sens sans l’autorisation de la République argentine constitue un acte illicite, tant au regard du droit international, notamment de la Convention des Nations unies sur le droit de la mer, que du droit interne argentin.
C’est pourquoi je veux poser une question : à quoi sert une résolution si, pendant des décennies, la partie adverse peut agir dans le sens contraire et que cette résolution reste intacte dans les archives, mais impuissante face à la réalité ?
Ce ne sont pas les paroles ni les résolutions qui manquent. Ce qui manque, c’est qu’elles aient des conséquences, car une institution qui ne parvient pas à faire peser sa parole sur les faits perd ce qu’elle a de plus important : elle perd son autorité.
Dans cette réalité, ceux qui respectent les règles n’obtiennent aucune récompense, tandis que ceux qui les enfreignent ne subissent pas de représailles. C’est pourquoi les Malouines ne sont pas seulement une question entre l’Argentine et le Royaume-Uni. Elles soulèvent également une question sur la capacité de cette organisation à faire respecter ses propres résolutions.
L’Argentine a pris acte de cette réalité et, face à l’exploitation non autorisée de nos ressources dans la zone contestée, nous avons agi : nous avons présenté des notes de protestation, utilisé les outils juridiques disponibles, sanctionné les entreprises impliquées ainsi que leurs fournisseurs, et envoyé au Congrès une loi de défense de la souveraineté nationale.
Pendant trop longtemps, les gouvernements argentins ont choisi une défense purement discursive. Nous avons choisi une défense pacifique, concrète et efficace. Je le répète : nous avons choisi une défense pacifique, concrète et efficace.
Je veux également réitérer la situation de la population des îles. Comme cette même Assemblée l’a établi dans de nombreuses résolutions, le principe d’autodétermination ne s’applique pas dans ce cas, puisqu’il s’agit d’une population implantée par la puissance occupante sur un territoire dont la souveraineté est contestée.
Ce principe existe pour libérer les peuples colonisés, et non pour consacrer des situations issues de la colonisation. Si le Royaume-Uni défend une interprétation sélective du principe d’autodétermination concernant les îles Malouines, il devra également expliquer comment il concilie ce critère avec les débats sur l’autodétermination existant au sein de son propre territoire.
Au Royaume-Uni, nous réitérons une fois de plus notre appel à reprendre les négociations afin de trouver une solution pacifique au différend de souveraineté, comme l’exige le droit international, ainsi que notre invitation à procéder sans délai à un échange de vues en vue de résoudre la question relative au différend concernant l’exploitation de nos ressources naturelles.
Et au secteur énergétique mondial, je veux dire quelque chose de plus : Vaca Muerta représente une opportunité historique, avec le potentiel de devenir l’un des grands acteurs énergétiques des prochaines décennies. Venez. Investissez. Développez-la. Faites-le avec nous.
Mais cette invitation a une limite. Nous ne resterons pas indifférents face à ceux qui exploitent des ressources sous occupation étrangère illégale. La position argentine est arrêtée. Aujourd’hui, je viens vous dire que l’Argentine ne va pas rester assise à attendre que l’ONU et la communauté internationale soient à la hauteur de leur propre mandat ; elle va prendre les choses en main.
Pendant trop longtemps, l’Argentine a administré son déclin. Nous avons administré la pauvreté, administré l’isolement, administré l’insignifiance. Nous nous sommes habitués à discuter de la manière de répartir ce qui restait, au lieu de nous demander comment recommencer à croître, comment reconstruire ce que nous avions perdu. C’est terminé.
Nous avons déjà trop perdu. Nous ne voulons pas perdre à nouveau. C’est pourquoi nous avons embrassé le capitalisme de libre entreprise. Nous ouvrons notre économie au commerce et à l’investissement. Nous avançons dans le développement de nos ressources stratégiques. Nous avons embrassé la révolution technologique et nous reconstruisons notre outil militaire après des décennies d’abandon.
Nous avons également fait un choix géopolitique : nous nous sommes alignés sans ambigu��té sur l’Occident. Nous l’avons fait avec les États-Unis et avec Israël, des pays avec lesquels nous partageons une profonde affinité de valeurs et une complémentarité stratégique.
C’est pourquoi nous condamnons les attaques du régime iranien contre l’État d’Israël. Nous avons déclaré les Gardiens de la révolution islamique iraniens comme organisation terroriste, tout comme nous continuons à rechercher la justice pour les deux attentats que nous avons subis sur notre sol argentin en 1992 et 1994.
Nous avons décidé de coopérer avec le monde, mais de le faire debout, en comprenant que seule une nation politiquement pertinente, économiquement influente et militairement respectable peut être véritablement maîtresse de son destin.
Monsieur le Président, de la même manière que je vous ai montré comment l’ONU a échoué à accomplir ce qu’elle devait faire, je veux maintenant vous expliquer comment elle a excellé à faire ce que personne ne lui avait demandé et qu��elle n’aurait jamais dû faire.
Car parallèlement à cet échec, elle a mis en place un Léviathan bureaucratique consacré à décider de la manière dont les peuples du monde et leurs citoyens doivent vivre. Cela constitue un mélange curieux d’anarchie et de tyrannie : de l’impuissance face à ceux qui enfreignent les règles les plus élémentaires, comme les dictatures sanguinaires et les organisations terroristes, et un contrôle ainsi qu’une imposition de type orwellien à l’égard des démocraties libérales qui, elles, respectent les règles.
Nous l’avons vu avec l’Agenda du nouveau millénaire. Nous l’avons vu avec l’Agenda 2030, avec la réglementation économique, les agendas de genre, l’extrémisme environnemental et l’immigration incontrôlée. Et chaque fois qu’ils ont échoué, au lieu de revoir le modèle ou de présenter leurs excuses, ils ont redoublé d’efforts, comme ils le font déjà avec l’Agenda 2045, qui, je vous le prédis, échouera.
Mais l’exemple le plus grave, celui qui devrait faire honte à cette organisation pour toujours, est autre : la gestion de la pandémie. Pendant la pandémie, des organismes dépendant de cette institution ont placé leur action avant les preuves scientifiques et la souveraineté des nations et ont promu partout dans le monde des politiques de confinement forcé qui ont détruit des emplois, ruiné l’éducation d’une génération entière d’enfants et coûté la vie à des millions de personnes mortes seules, sans soins médicaux élémentaires.
Là où certains invoquent une erreur de politique sanitaire, nous voyons une expérience mondiale de contrôle social déguisée en science. Et lorsqu’un État, avec des œillères sanitaires, prive sa population du droit de travailler, de s’éduquer, de dire adieu à ses morts, et que cela se traduit par des millions de morts évitables, il existe un mot pour le désigner : génocide.
Cela s’est produit dans de nombreux pays, parmi lesquels l’Argentine, qui se vantait d’être l’élève modèle de l’Organisation mondiale de la santé, et c’est pourquoi nous avons décidé de la quitter. À cela s’ajoute quelque chose de plus subtil, mais tout aussi dommageable : la terreur psychologique instaurée par l’État.
Pendant des années, on a dit aux citoyens du monde qu’ils devaient avoir peur : peur de leur voisin, de l’air qu’ils respiraient, de sortir de chez eux. Cette peur n’était pas un effet secondaire. C’était l’outil de gouvernement choisi.
Le problème, c’est qu’ensuite les urgences passent, la peur passe, les générations passent, tandis que les institutions et les pouvoirs créés au nom de ces prétendues urgences demeurent. Et si, un instant, nous nous étions imaginé que la leçon avait été apprise après tant d’échecs, l’arrivée de l’intelligence artificielle nous démontre le contraire.
L’imprimerie, la machine à vapeur, l’électricité, Internet : chaque grande révolution technologique a été accompagnée de craintes concernant ce qu’elle allait détruire, en particulier l’emploi. Sans aucun doute, c’est l’une des formes les plus efficaces pour semer la terreur chez les êtres humains, compte tenu du rôle que joue le travail comme mécanisme de subsistance.
À titre d’exemple, prenons la révolution industrielle. Au moment de son apparition, environ 800 millions d’êtres humains vivaient dans le monde. À supposer que, conformément aux luddites et aux pessimistes de toujours, comme cette institution, l’emploi soit resté constant dans le meilleur des cas, puisque la population mondiale a aujourd’hui été multipliée par plus de dix, alors, selon ces hypothèses absurdes, le taux de chômage dans le monde serait de 90 %.
Une absurdité, quelque chose sur laquelle certains semblent avoir peu réfléchi, à l’exception de ceux d’entre nous qui ont la passion de lire Jorge Luis Borges et qui aiment sa manière de valider une idée en la poussant jusqu’à ses limites.
En définitive, ces améliorations technologiques n’ont non seulement pas provoqué les catastrophes avec lesquelles on a tenté de nous terroriser, mais chacune d’entre elles a également élargi ce que l’être humain était capable de faire.
Désormais, l’homme a construit des machines capables d’accomplir des tâches qui, il y a encore très peu de temps, semblaient réservées à sa propre intelligence. Et là où beaucoup voient une menace, nous voyons une frontière. L’intelligence artificielle, ou la superintelligence, comme le dit le président Donald Trump, peut multiplier notre productivité de plusieurs ordres de grandeur que nous ne comprenons pas encore.
Pour reprendre Adam Smith : l’intelligence artificielle sera la manufacture d’épingles du XXIe siècle, et bien davantage. Elle peut transformer nos économies, notre médecine, notre éducation et même notre manière de gouverner. Cela exige-t-il de la prudence ? Oui.
Mais la prudence ne signifie pas la peur et, plus encore, la peur ne devrait en aucun cas devenir automatiquement de l’obéissance. En réalité, les scénarios dystopiques auxquels on fait habituellement référence pour susciter la peur et favoriser le contrôle de l’État n’ont aucun sens du point de vue économique.
La réponse se trouve chez Adam Smith : l’intelligence artificielle, tout comme la division du travail dans le cas de la manufacture d’épingles, est un accélérateur de la croissance de la productivité. Cependant, Smith soulignait que la division du travail est limitée par la taille du marché. Par conséquent, la croissance s’étendra avec son corollaire de demande réelle, sans qu’il soit nécessaire de recourir à des déficits budgétaires ni à une création monétaire artificielle.
Mais ce n’est pas tout : ces projets doivent également être financés, et cela se fait avec les ressources des êtres humains. Il s’agit des dotations initiales et du niveau de richesse, qui constituent le pendant de la taille du marché. De plus, produire davantage a pour objectif d’atteindre un niveau de consommation plus élevé.
Cependant, la satisfaction qu’il génère lui-même augmente de manière décroissante, tandis que la perte de satisfaction liée à l’abandon du temps libre au profit d’une production accrue augmente de manière disproportionnée. Par conséquent, le point où le gain obtenu grâce à une plus grande quantité de consommation équivaut à la perte de temps libre conduit le système à une position d’équilibre, sans laisser de place à la terreur dystopique.
C’est pourquoi, lorsque nous entendons que l’État doit contrôler l’intelligence artificielle, il convient de se rappeler quelque chose d’élémentaire : l’État n’est pas une créature abstraite, mais des hommes, des fonctionnaires et des bureaucrates. Et lui accorder le contrôle de l’innovation revient à donner à certains, dans le meilleur et le plus naïf des cas, la capacité de limiter ce que les autres peuvent créer.
L’histoire nous donne des raisons d’examiner attentivement un tel pouvoir. Pendant des siècles, la peur de demain a servi d’argument pour restreindre les libertés dans le présent, avec toujours la même promesse : « Donnez-nous une partie de votre liberté et nous vous protégerons contre cette nouvelle menace. »
Nous appliquerons un principe différent : face à l’incertitude, nous proposons la détermination ; face à la peur, le courage ; face au déclin, l’ambition ; et face à la résignation, nous proposons l’optimisme. C’est pourquoi je vous le dis : face à l’intelligence artificielle, l’Argentine se placera à l’avant-garde de la liberté.
Nous disposons des minerais critiques, de l’énergie, du talent et de la capacité de rivaliser à chaque maillon de cette chaîne de valeur, et nous voulons être l’endroit le plus compétitif au monde pour la développer, avec un cadre juridique à l’avant-garde, l’engagement de ne pas réglementer de manière préventive, une responsabilité limitée pour les entreprises opérant avec des agents d’IA et des avantages fiscaux.
Car l’intelligence artificielle n’est pas une question géopolitiquement neutre. Il est nécessaire que ce soit l’Occident qui dirige le développement de cette technologie afin de nous assurer qu’elle soit conforme à nos valeurs fondamentales libertaires, telles que le respect de la vie, de la liberté et de la propriété privée, ainsi que la notion de dignité humaine. Sur ce point, nous partageons pleinement la vision du président Trump.
Monsieur le Président,
Nous vivons l’un de ces étranges moments de l’histoire où un monde commence à disparaître avant que le suivant ait terminé de naître. Ce sont des moments dangereux, mais ce sont aussi des moments extraordinaires car, pendant les longues périodes de stabilité, les nations administrent le monde dont elles ont hérité ; dans les périodes de transformation, certaines ont la possibilité de construire le monde qui viendra.
L’Argentine veut être l’une d’entre elles. Nous continuerons à participer aux forums multilatéraux, de bonne foi, parce qu’il existe des problèmes qui nécessitent un travail commun. Mais nous ne confondons pas coopération et subordination. Nous croyons aux alliances et, avant tout, aux nations.
L’Argentine parle de cela avec l’expérience de quelqu’un qui connaît ses propres erreurs. Nous connaissons le coût de l’isolement, nous connaissons le coût de détruire une monnaie, nous connaissons le coût de transformer l’État en un obstacle permanent à l’initiative humaine.
Pendant un siècle, nous avons essayé presque toutes les façons d’empêcher notre propre grandeur, et nous avons survécu — pas indemnes, mais nous avons survécu. Et peut-être est-ce pour cette raison qu’aujourd’hui nous comprenons quelque chose que d’autres nations peuvent oublier : le déclin n’est pas un destin, mais le résultat de décisions répétées.
Et si cette direction peut être choisie, elle peut également être changée. C’est ce que l’Argentine essaie de faire. Nous avons l’énergie dont le monde aura besoin. Nous avons des denrées alimentaires, nous avons des minerais critiques, nous avons du talent humain, nous avons l’Atlantique Sud et nous sommes une porte naturelle vers l’Antarctique. Et nous avons quelque chose qui nous a manqué pendant trop longtemps : la volonté de transformer nos possibilités en puissance nationale.
Nous voulons une Argentine prospère, influente et puissante. Non pas pour soumettre les autres, mais pour être libres. Non pas pour conquérir les autres, mais pour que notre destin soit décidé par les Argentins.
C’est pourquoi, aux hommes et aux femmes libres du monde, aux scientifiques, aux entrepreneurs, aux créateurs, à ceux qui ont rêvé d’une terre où recommencer une nouvelle vie, je dis : regardez vers le Sud.
Vous y trouverez une terre immense faite de champs fertiles, de pétrole, de minerais et de talent humain. Une terre qui a accueilli des millions de personnes ayant traversé les océans avec l’espoir que leurs enfants vivent mieux qu’eux et qui ont construit l’une des nations les plus prospères de la planète.
Nous avons la responsabilité d’être à la hauteur de cela. Nous ne savons pas exactement à quoi ressemblera le monde qui est en train de naître, mais nous savons quel genre de nation nous voulons être lorsqu’il arrivera. Une nation libre. Une nation prospère. Une nation souveraine. Une nation capable de défendre les siens et ouverte au monde. Une nation qui ne craint pas de prononcer à nouveau le mot qui, pendant trop longtemps, semblait interdit : la grandeur.
Aucune nation ne se voit garantir une place dans l’Histoire. Elle se construit génération après génération, par le travail, par la liberté et par la volonté d’un peuple qui refuse d’accepter que ses meilleurs jours soient derrière lui. Nous croyons que l’Argentine a encore une grande histoire devant elle. Et nous avons décidé d’aller la chercher. Que Dieu bénisse tous les peuples du monde. Que Dieu bénisse la République argentine. Que les forces du ciel nous accompagnent et vive la liberté, borde
🚨 TRUMP FACE À L’EMPIRE
Hier à l’ONU, il a mis le système globaliste au pied du mur.
Pendant que Lula défend l’ancien ordre,
que l’Europe pousse à la guerre,
et que les médias s’occupent de mentir.
Deux systèmes s'opposent:
La paix… ou le chaos organisé.
Crédit : @PrometheanActn
Pourquoi les prix à la pompe sont plus chers maintenant qu'en 2011 alors que le prix du baril est aussi autour de 100 dollars ? IA : Oui — et l’explication principale est qu’un baril à 100–115 $ aujourd’hui ne coûte pas du tout la même chose à la France qu’en 2011.
En 2011, le Brent a coûté en moyenne 111,26 $ le baril, donc même un peu plus que le niveau actuel. Mais l’euro valait alors environ 1,40 $, contre seulement environ 1,15 $ aujourd’hui.
Cela donne, très approximativement :
2011Sept. 2026Brent111 $~115 $1 € vaut~1,40 $~1,15 $BRENT exprimé en euros~79 €/baril~100 €/barilCoût du brut par litre de baril~0,50 €~0,63 €
Donc avant même les taxes et le raffinage, le pétrole coûte environ 13 centimes de plus par litre en euros qu'en 2011, à cours du Brent comparable. Le Brent était précisément à 114,89 $ le 22 septembre 2026.
Ensuite, il y a un deuxième élément très important : la fiscalité, surtout sur le diesel, a fortement augmenté. En 2011, l'accise était par exemple de 42,84 c€/l sur le gazole et 60,69 c€/l sur l'essence en Île-de-France. En 2026, elle est de 60,75 c€/l sur le gazole, 67,50 c€/l sur le SP95-E10 et 69,02 c€/l sur le SP95-E5/SP98.
Cela signifie que, pour le gazole, la seule accise est passée approximativement de :
42,8 → 60,8 centimes/litre, soit +18 centimes.
Et la TVA s'applique ensuite également sur cette accise.
Il y a un troisième phénomène moins visible : le coût entre le baril et la pompe a augment��. En 2011, une analyse parlementaire décomposait un SP95 à 1,51 € ainsi : environ 51 c de brut, 3 c de raffinage, 11 c de distribution et 86 c de taxes.
Aujourd'hui, le ministère estime les coûts moyens de transport-distribution à environ 24,7 c/l pour le SP95-E10 et 21,9 c/l pour le gazole en 2025. Ils comprennent désormais non seulement la logistique et la station-service, mais aussi les certificats d'économie d'énergie, les obligations d'incorporation d'énergies renouvelables, les stocks stratégiques, etc.
Et en septembre 2026, il existe un facteur supplémentaire : le gouvernement indique que les prix actuels sont affectés par les tensions au Moyen-Orient, le blocage du détroit d'Ormuz et des destructions de capacités de production et surtout de raffinage au Moyen-Orient, en Russie et en Ukraine. Autrement dit, même si le pétrole brut vaut 100 ou 110 $, l'essence et le gazole raffinés peuvent devenir beaucoup plus chers que ne le suggère le seul prix du baril.
Enfin, il faut ajouter un élément souvent oublié : l'inflation. Le niveau général des prix français a augmenté d'environ 28 % depuis 2011 d'après les indices de l'Insee. Ainsi, le SP95 à environ 1,50 €/l en 2011 correspondrait à environ 1,92 €/l en euros de 2026. Le gazole à environ 1,34 €/l en 2011 correspondrait à environ 1,72 €/l aujourd'hui. Les prix moyens de 2011 étaient effectivement de l'ordre de 1,50 € pour le SP95 et 1,33–1,34 € pour le gazole.
En résumé, si l'on part d'un baril sensiblement identique en dollars :
+ ~13 c/l viennent déjà de la dépréciation de l'euro face au dollar,
+ jusqu'à ~20 c/l supplémentaires viennent de la hausse de fiscalité dans le cas du diesel,
+ ~10 c/l ou davantage peuvent venir de la hausse des coûts de raffinage, distribution et obligations réglementaires, selon la période,
puis la TVA amplifie une partie de ces augmentations.
C'est donc tout à fait possible d'avoir un pétrole autour de 100 $ dans les deux périodes et pourtant 30 à 50 centimes d'écart à la pompe.
Et il y a un résultat assez contre-intuitif : pour l'essence, une fois corrigé de l'inflation, un litre à environ 1,90 € aujourd'hui n'est pratiquement pas plus cher qu'un litre à 1,50 € en 2011. En revanche, pour le diesel, la hausse de fiscalité depuis 2011 a réellement changé la donne.
President Trump brings up the dire situation of CHRISTIAN PERSECUTION at the UN.
Christians are persecuted all over the world and nobody speaks out about it.
The media ignores it.
God bless President Trump.
Je le dis à Emmanuel Macron, à Sébastien Lecornu et à leurs équipes : partez. Tout de suite.
Le pays vous en sera reconnaissant.
Chaque jour, vous l’enfoncez un peu plus par votre indécision et vos mauvaises décisions, uniquement pour tenter de prolonger un pouvoir qui n’a plus ni cap, ni cohérence, ni véritable sens.
Partez avant qu’il ne soit trop tard.
#FaceAPhilippeDeVilliers #FADV #CNews
BREAKING: President Xi stuns the room saying to Trump: “We should be partners, not rivals" 🇺🇸 🇨🇳
I NEVER in a million years would have thought Xi would say something like that
The Deep State is shaking right now