« Monsieur Attal, votre bilan migratoire est apocalyptique : 1,9 million de nouveaux titres de séjour ont été accordés sous les 6 ans de votre ministère »
💥 Marion Maréchal met en difficulté Gabriel Attal sur France 2.
Vous étiez si fiers de payer pour vos parents que le taux de pauvreté des retraités (et il y en avait peu) était de 20 % (!).
Vous avez laissé dans la misère vos parents et grands-parents.
Les actifs actuels vous assurent un taux de pauvreté (7 %) inférieur au leur (15 %).
📞 Pascal Praud et vous, c'est de 16h à 18h sur Europe 1.
👉🏻 Vous pouvez réagir en appelant le 01.80.20.39.21 (appel non surtaxé).
⚠️ Assurez-vous d'avoir un argumentaire solide et une bonne répartie. Monsieur connaît par cœur les meilleures répliques du bingo boomer.
Faites part de vos fiches pratiques en commentaires ⤵️
Dès 1939 les appareils communistes, qu'ils soient soviétiques ou français, ont collaboré avec les nazis.
Rebelote en juin 1940, lorsque vous vous êtes félicités des bons rapports entre des travailleurs parisiens et des Allemands, soldats d'une armée d'occupation.
Ce n'est qu'en juin 1941, lorsque les nazis ont envahi l'URSS, que vous êtes officiellement indignés.
Par ailleurs, étant originaire du sud-est asiatique, je ne peux oublier que vous avez applaudi l'arrivée au pouvoir des Khmers rouges, dont le PCF a formé les cadres à Paris.
Quelle merde, ce type. Et il s'étonne ensuite que ses propres enfants votent Mélenchon (il l'a révélé lui-même).
Le Français Mid qui a tort et ne change pas d'un iota, dans toute sa splendeur.
On est là pour sauver le continent, tu vas prendre ton misérabilisme et te le mettre dans ton cul, Robert. Bon dimanches électoraux en famille, avec tes gamins qui votent pour le pire parti de France.
CONNARD.
💡 Quand c’est Nicolas qui paie, c’est Versailles ?
L’anecdote de François Hollande n’est pas anodine : elle est révélatrice.
Il y a quelques années, j’habitais en face d’un bâtiment ministériel. Presque tous les soirs, et parfois le week-end, les lumières restaient allumées alors qu’il n’y avait plus d’occupants.
Hier, après un post sur la Carsat de Lyon, on m’a signalé que leurs lumières étaient encore allumées en pleine nuit. Photo à l’appui.
Vous avez des anecdotes de petites gabegies du même genre ? 🤔
Béatrice Dalle
´´ La gauche me dérange moins ´´
👉🏻Vol
👉🏻Drogue
👉🏻Cannibalisme
👉🏻Soutien Tarik Ramadan
👉🏻Rédoine Faïd
Elle se fait moucher avec calme et pertinence par
@Foucault_JP
🚨🔥Sonia Mabrouk face à Attal.
Virulente.
Enfin.
Attal arrive avec son sourire de ministre sorti d’une école de com’.
Il attaque Bardella : « il s’est fait rouler dans la farine ».
Puis le RN aurait un « réflexe de capitulation face à l’étranger ».
Le même Attal qui a gouverné.
Le même camp qui a laissé filer 3 500 milliards de dette.
1 600 milliards de dépenses.
57 % du PIB.
Pendant ce temps :
836 homicides en 8 mois en 2026.
Contre 605 en 2017.
OQTF non exécutées.
Services saturés.
Rues qu’on ne reconnaît plus.
Lui parle de capitulation des autres.
Lui et les siens ont capitulé devant les faits depuis des années.
On punit le travail.
On protège l’optimisation et l’immigration de masse.
🚨Sonia Mabrouk le ramène à la responsabilité.
C’est rare.
C’est salutaire.
@SoMabrouk #100PourCentMabrouk
La mère du féminisme moderne utilisait son autorité de professeur pour séduire ses jeunes élèves et les livrer à Jean-Paul Sartre.
L'Histoire a fait de Simone de Beauvoir l'icône absolue de l'émancipation féminine. La philosophe qui a appris aux femmes à se libérer de la domination des hommes.
Mais derrière la légende se cache un abus de pouvoir moral et sexuel implacable.
Dans les années 1930, Beauvoir enseigne la philosophie. Elle cible notamment Bianca Bienenfeld, une élève âgée de seulement 16 ans. Elle entame une relation intime avec l'adolescente, l'isole psychologiquement, puis l'introduit dans le lit de son compagnon, Jean-Paul Sartre.
La mécanique est destructrice : Beauvoir séduit, Sartre consomme.
Dans leurs correspondances privées publiées à titre posthume en 1990, le cynisme du couple donne la nausée. Les jeunes filles y sont déshumanisées, affublées de pseudonymes comme Louise Védrine pour Bianca.
Beauvoir écrit noir sur blanc la gestion clinique de ses lycéennes. Elle raconte à Sartre les nuits passées avec elles, décrivant la naïveté et la soumission de ses élèves avec la froideur d'un entomologiste.
Dans ses lettres, elle s'amuse ouvertement de l'emprise totale qu'elle exerce. Elle décrit ses proies en larmes, sanglotant de jalousie ou d'angoisse, tout en coordonnant l'emploi du temps avec Sartre pour se les repasser sans que l'une ne croise l'autre.
Sartre lui répond sur le même ton glacial, réclamant des détails intimes ou se plaignant du fardeau émotionnel que ces jeunes filles leur imposent. Le couple mythique gère la vie intime de ses élèves comme un contrat logistique, réduisant ces adolescentes à l'état de jouets jetables.
L'impunité vacille avec le cas de Nathalie Sorokine. En décembre 1941, la mère de la jeune fille dépose une plainte officielle contre Beauvoir pour détournement et corruption de mineure.
L'enquête administrative confirme le comportement manipulateur de la philosophe. En juin 1943, l'Éducation nationale relève Beauvoir de ses fonctions pour conduite incompatible avec le métier d'enseignante.
Ses défenseurs utilisent systématiquement le contexte de l'Occupation pour réduire cette affaire à une simple persécution politique menée par le régime de Vichy. Beauvoir sera d'ailleurs formellement réintégrée à la Libération en juillet 1945, bien qu'elle ne remettra plus jamais les pieds dans un lycée.
Mais le paravent politique de Vichy ne tient pas.
Les preuves les plus accablantes ne viennent pas des archives pétainistes. Elles viennent de l'encre même de Simone de Beauvoir et des mémoires publiés en 1993 par Bianca Bienenfeld, qui décrira cette emprise comme un traumatisme absolu.
Le mythe s'effondre. L'icône du progressisme a consciemment utilisé son prestige intellectuel pour manipuler et détruire de très jeunes femmes au seul profit de son couple.
🔴✝️ 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 — Des FOUILLES sous la basilique du Saint-Sépulcre à Jérusalem apportent de nouvelles PREUVES que le lieu était autrefois un paysage mêlant tombes et espaces cultivés, CORRESPONDANT à la DESCRIPTION de l’Évangile selon saint Jean du lieu de la sépulture de Jésus-Christ.
(Source : Fox News)
L'homme qui a juré la perte du capitalisme passait son temps à spéculer à la Bourse de Londres.
L'image de Karl Marx en philosophe miséreux, sacrifiant sa vie pour la cause du prolétariat, est une légende très bien entretenue.
Le père du communisme mondial avait un passe-temps inattendu : le boursicotage.
Marx n'a presque jamais eu de travail salarié. Pour vivre et écrire, il était perfusé financièrement par son grand ami Friedrich Engels.
Le détail que l'Histoire oublie souvent, c'est qu'Engels était le riche directeur d'une usine textile en Angleterre. La rédaction des grands textes marxistes a donc été financée très concrètement par l'exploitation quotidienne de la classe ouvrière.
Mais le paradoxe va encore plus loin.
En 1864, Marx touche enfin une petite série d'héritages. Au lieu d'injecter ces fonds dans l'organisation de la révolution, il se tourne vers la City londonienne.
Il achète des actions anglaises et spécule sur les obligations américaines.
Dans sa correspondance privée, il écrit à Engels pour se vanter de ses plus-values boursières. Il lui explique très sérieusement qu'il joue sur les variations du marché pour arracher de l'argent au système.
Le grand théoricien de la lutte des classes scrutait le cours de la Bourse pour optimiser ses rendements.
Pendant qu'il rédigeait Le Capital pour dénoncer l'accumulation des richesses, son auteur tentait discrètement de faire fortune grâce aux dividendes.