gauche /ɡoʃ/ : adjectif - Qui est gêné, contraint, sans grâce - Qui est maladroit - Qui est de travers, mal fait, mal formé ou qui a cessé d’être rectiligne.
🔴🇫🇷 𝗙𝗟𝗔𝗦𝗛 𝗜𝗡𝗙𝗢 — Scandale du périscolaire : « Vous devriez être tous mis en examen ! », lance Charles Consigny à David Belliard.
« Vous étiez tellement obsédés par vos concerts solidaires, vos œuvres d’art immondes et toutes vos lubies idéologiques… »
Il ajoute : « Mais comme vous êtes la gauche… Si c’était une mairie catho tradi de droite, on aurait la matinale de France Inter en boucle. »
(Source : @GG_RMC)
El islam tiene problemas con los gays, los judíos, los cristianos, los budistas, los hindúes, las mujeres, los ateos, el alcohol, el tocino y los perros.
Pero si yo tengo un problema con el islam, ¿soy yo el intolerante y el islamófobo? ¿Te das cuenta de lo absurdo que es?
Los musulmanes de toda Europa están conmocionados tras la histórica y valiente decisión de Suecia: dejará de usar el término «islamofobia», acuñado por los Hermanos Musulmanes, por considerarlo un concepto manipulado políticamente para silenciar las críticas al islam.
La ministra de Asuntos Exteriores sueca, Maria Malmer Stenergard, anunció que su gobierno presionará a la Unión Europea y a las Naciones Unidas para que dejen de usar este término fraudulento.
El concepto de «islamofobia» fue diseñado deliberadamente para equiparar la crítica legítima a la doctrina islámica con el racismo. Se utilizó como arma para silenciar el debate sobre textos islámicos fundamentales que contienen mandamientos para hacer la guerra, violar y someter a los no musulmanes.
Suecia acaba de reconocer lo que millones de europeos ya saben: criticar una religión que abiertamente llama al asesinato y la esclavitud sexual de los no creyentes no es una fobia, sino sentido común y autoconservación.
Esto supone un duro golpe para el lobby islamista en toda Europa.
¿Estás de acuerdo con la decisión de Suecia?
ALERTE MANIPULATION
Voilà ce que l'AFP, l'agence de presse financée par vos impôts, a écrit hier sur l'affaire d'Ivry : "Un élu RN a interrompu le conseil municipal en sortant un crucifix avant de réciter la prière Je vous salue Marie."
C'est une manipulation complète par omission.
Voilà ce que l'AFP n'a pas jugé utile de mentionner.
Plusieurs femmes portant le voile intégral assistaient à la séance du conseil municipal. La vice-présidente elle-même siège voilée.
Kevin Nader a proposé un amendement d'une limpidité républicaine : interdire le port de signes religieux ostensibles dans l'exercice de fonctions de représentation de la collectivité. Texte conforme à la loi de 1905. Texte conforme à la laïcité telle qu'elle est inscrite dans la Constitution.
L'amendement a été rejeté.
C'est alors, et seulement alors, que Kevin Nader a sorti son crucifix et récité sa prière.
Pour démontrer par l'absurde ce que le rejet de l'amendement venait de confirmer : dans la mairie communiste d'Ivry, les signes religieux islamiques sont tolérés et les signes religieux catholiques sont un crime politique.
Le maire Philippe Bouyssou a perdu son calme, tapé du poing sur la table, crié au scandale, suspendu la séance et saisi le préfet.
Ce n'est pas un incident d'un catholique intégriste qui perturbe une séance. C'est un élu républicain qui force un maire à révéler publiquement son double standard.
Et le maire s'est chargé lui-même de la démonstration en réagissant exactement comme Nader l'avait anticipé.
Ce que la réaction de Bouyssou révèle est simple : la laïcité à Ivry s'applique contre les catholiques. Elle ne s'applique pas contre les musulmans. Ce n'est pas de la laïcité. C'est du clientélisme islamiste assumé, pratiqué depuis des générations dans ce bastion communiste.
L'AFP, financée à hauteur de 130 millions d'euros par an par le contribuable français, a choisi de raconter l'histoire du point de vue du maire communiste. Elle a présenté l'effet sans la cause. Elle a montré la prière sans montrer les voiles. Elle a décrit le scandale sans expliquer ce qui l'avait provoqué.
Ce n'est pas du journalisme. C'est de la mise en scène au service d'un récit politique.
Et c'est vous qui payez pour ça.