Le 30 mai 1431, Jeanne brûle sur le bûcher. Gilles de Rais, son compagnon d’armes, ne s’en remettra jamais. Huysmans raconte comment son mysticisme exalté a sombré dans le satanisme et le crime dans "Là-bas", un chef-d’œuvre.
"On a eu l'occasion, dans Les Trois mousquetaires de parler du mâle profil de D'Artagnan, de son épée toujours prête à prendre l'air, de son sommeil imperturbable, de son cœur ambitieux mais tendre. Mais on avait rien pu dire encore de son âme"
Roger Nimier, D'Artagnan amoureux
« Se rappeler qu’un tableau, avant d’être un cheval de bataille, une femme nue ou une quelconque anecdote, est essentiellement une surface plane recouverte de couleurs en un certain ordre assemblées »
Maurice Denis, "Danses d'Alceste, Paysage d'Albano." 1904.
@Kierkegaarddd Des réflexions intéressantes, un style agréable et limpide mais c'est un penseur trop attaché à l'idéologie politique de gauche. Un vrai philosophe doit pouvoir véritablement tout remettre en question. Peut-être n'a-t-il pas assez vécu longtemps pour cela?
@ArTugdual Je n'ai pas cette chance. Je me coltine des donneurs de leçons en salle des profs, bien qu'à cause de la canicule et/ou de la fin de l'année, ils sont plutôt discrets en ce moment.
"Heat" (1972) du pur Warhol-Morrissey : sexe, décadence et ironie mordante. Un ex-enfant star à la dérive rencontre une actrice has-been flamboyante et sa fille lesbienne complètement folle. Parodie acide et trash dans le Hollywood des motels bon marché. Un classique underground.
« Seuls les fous et les solitaires peuvent se permettre d'être eux-mêmes. Les solitaires n'ont personne à qui plaire et les fous s'en foutent complètement de plaire ou pas. »
Charles Bukowski
If
by Rudyard Kipling
If you can keep your head when all about you
Are losing theirs and blaming it on you,
If you can trust yourself when all men doubt you,
But make allowance for their doubting too;
If you can wait and not be tired by waiting,
Or being lied about, don’t deal in lies,
Or being hated, don’t give way to hating,
And yet don’t look too good, nor talk too wise:
If you can dream—and not make dreams your master;
If you can think—and not make thoughts your aim;
If you can meet with Triumph and Disaster
And treat those two impostors just the same;
If you can bear to hear the truth you’ve spoken
Twisted by knaves to make a trap for fools,
Or watch the things you gave your life to, broken,
And stoop and build ’em up with worn-out tools:
If you can make one heap of all your winnings
And risk it on one turn of pitch-and-toss,
And lose, and start again at your beginnings
And never breathe a word about your loss;
If you can force your heart and nerve and sinew
To serve your turn long after they are gone,
And so hold on when there is nothing in you
Except the Will which says to them: ‘Hold on!’
If you can talk with crowds and keep your virtue,
Or walk with Kings—nor lose the common touch,
If neither foes nor loving friends can hurt you,
If all men count with you, but none too much;
If you can fill the unforgiving minute
With sixty seconds’ worth of distance run,
Yours is the Earth and everything that’s in it,
And—which is more—you’ll be a Man, my son!