Vaarwel Mystique. Braafste kat ter wereld overleden. Aangereden door een auto vlak voor de deur. Ze werd net geen 4,5 jaar. We gaan je enorm missen, poes.
Dans 50 ans, les livres d'histoire diront qu'Elon Musk a gagné une guerre que personne ne savait qu'on était en train de perdre.
Une guerre commencée il y a 100 ans, dans une cellule de prison italienne.
En 1926, Mussolini fait arrêter un intellectuel sarde de 35 ans. Au procès, le procureur aurait dit : « Nous devons empêcher ce cerveau de fonctionner pendant vingt ans. »
Il s'appelait Antonio Gramsci.
Son cerveau n'a jamais cessé de fonctionner. En prison, il a rempli des milliers de pages qui sont devenues l'un des textes politiques les plus influents du XXe siècle. Je pense qu'on est en train de vivre le moment où sa théorie s'effondre.
Laissez-moi vous expliquer.
Gramsci se posait une question simple. Pourquoi la révolution communiste a-t-elle réussi en Russie mais échoué partout en Occident ?
Sa réponse : en Occident, le pouvoir ne tient pas seulement par l'État, la police et l'armée. Il tient par la culture. Par ce que les gens trouvent normal, évident, « de bon sens ». Il appelle ça l'hégémonie culturelle.
Donc, pour prendre le pouvoir, il ne faut pas d'abord prendre le palais. Il faut d'abord prendre les esprits. Les écoles. Les universités. Les journaux. Le théâtre. L'édition. Les tribunaux. C'est la « guerre de position » : une conquête lente, institution par institution. Quand la culture a basculé, la politique suit toute seule.
Quarante ans plus tard, l'activiste allemand Rudi Dutschke en fera un slogan : la longue marche à travers les institutions.
Pendant des décennies, on a vécu avec une énigme que personne n'arrivait vraiment à expliquer.
Pourquoi presque tous les artistes sont-ils de gauche ? Les acteurs, les chanteurs, les profs, les journalistes, une bonne partie de la magistrature. Pourquoi un pays pouvait voter à droite élection après élection et voir quand même sa culture parler d'une seule voix ?
On nous répondait : « c'est parce que les gens éduqués sont de gauche. »
Je crois que la réponse est plus simple. Gramsci avait écrit la recette, et elle a été appliquée. Quand tu contrôles qui obtient la subvention, le poste, la bonne critique, le prix, l'invitation sur le plateau, tu contrôles ce qui devient « la culture ».
La même énigme existait à l'échelle du monde.
Pourquoi tant de pays en développement, notamment en Amérique latine, revotaient-ils encore et encore pour des gouvernements socialistes ou de gauche radicale ? Venezuela, Bolivie, Nicaragua, l'Argentine des Kirchner, la Colombie de Petro. L'économie s'effondrait, les cartels prospéraient, le chaos s'installait. Et pourtant le même vote revenait.
Ma conviction : la pauvreté n'était pas un accident du système. C'était un électorat. Et autour, il y avait tout un écosystème d'ONG, de médias « indépendants » et de programmes de « société civile », financé en grande partie par l'argent occidental.
Puis, début 2025, il s'est passé quelque chose que personne n'avait jamais osé faire.
Elon et DOGE ont ouvert les livres de USAID. Une agence quasi intouchable depuis 1961, des dizaines de milliards de dollars par an. La grande majorité des programmes ont été coupés, et l'agence a été absorbée par le Département d'État.
Le robinet a été fermé.
Et regardez ce qui s'est passé depuis.
Bolivie : le MAS perd le pouvoir après presque vingt ans. Équateur : Noboa réélu. Honduras : la droite reprend le pays. Chili : Kast élu. Argentine : Milei remporte largement les élections de mi-mandat.
Et il y a deux jours, le Brésil.
Jair Bolsonaro est inéligible, condamné à 27 ans de prison. La gauche pensait avoir refermé le chapitre. Lula, 80 ans, briguait un quatrième mandat face à un pays qu'on disait acquis.
Dimanche, son fils Flávio est arrivé en tête du premier tour. Plus de 47 % contre près de 45 % pour Lula. Lula lui-même a reconnu un résultat « inattendu ».
Le plus grand pays d'Amérique latine est à un second tour de basculer.
Le plus grand virage à droite du continent depuis des décennies.
Coïncidence ? Je ne crois pas. Quand le financement disparaît, le récit perd ses haut-parleurs.
Il reste un dernier vrai bastion. L'Europe.
Bruxelles finance ses propres réseaux d'ONG, avec une opacité que même la Cour des comptes européenne a pointée. Les grandes fondations comme l'Open Society de Soros. Les entités supranationales qui produisent de la norme sans jamais passer devant un électeur.
C'est la dernière forteresse de l'hégémonie culturelle. Et elle commence à se fissurer.
Je suis convaincu que tout ça va s'effondrer, et plus vite qu'on ne le pense.
Gramsci avait raison sur un point essentiel : la culture précède la politique. Mais il avait oublié que ça marche dans les deux sens. Quand une culture artificielle perd ses perfusions, ce qu'il y a de vrai en dessous remonte à la surface.
Ce qui vient après, je crois que c'est une renaissance. Une culture qui recommence à aimer la beauté, l'ambition, la science, la civilisation qui l'a fait naître.
Et dans les livres d'histoire, on se souviendra que tout a commencé quand un homme a décidé de regarder les comptes.
Il fallait quelqu'un d'assez riche pour ne dépendre de personne, d'assez fou pour s'y attaquer et d'assez libre pour encaisser la haine qui allait suivre.
Merci Elon.
L'Histoire retient Pol Pot comme le boucher du Cambodge.
Mais on oublie souvent le paradoxe le plus glaçant de ce dictateur.
Le tyran qui a voulu ramener son pays à l'âge de pierre n'était pas un paysan illettré.
C'était un bourgeois formé dans les universités parisiennes.
En 1975, il prend le pouvoir avec les Khmers rouges et décrète "l'Année Zéro".
Son projet : vider les villes et transformer le Cambodge en un immense camp de travaux forcés agraire.
Le résultat sera le génocide le plus fulgurant de l'Histoire moderne.
En moins de quatre ans, près de deux millions de Cambodgiens sont exterminés. Près d'un quart de la population.
La cruauté du régime tient dans une seule devise, froidement répétée chaque jour aux déportés par les miliciens de l'Angkar.
L'Angkar, c'est "l'Organisation" : l'entité suprême, sans visage et toute-puissante du parti communiste khmer, qui contrôle chaque seconde de la vie des citoyens.
Son mot d'ordre absolu : "Vous garder ne rapporte rien, vous détruire ne coûte rien."
Pour le dictateur, la culture et l'intellectualisme sont des maladies mortelles qu'il faut éradiquer.
Avoir les mains douces est une condamnation à mort. Parler une langue étrangère est un crime capital.
Même le simple fait de porter des lunettes suffit pour être abattu à coups de pioche ou étouffé avec un sac en plastique, car le régime refuse de gaspiller des balles.
Les témoignages des survivants décrivent une déshumanisation absolue.
Le cinéaste Rithy Panh, qui a vu toute sa famille mourir dans les camps de travail, raconte la terreur psychologique : "Pleurer un mort était un acte de rébellion. Si tu montrais ta peine, tu étais exécuté."
Les enfants étaient arrachés à leurs familles et endoctrinés pour devenir les bourreaux de leurs propres parents.
Dans son récit de survie, l'ingénieur Pin Yathay résume l'anéantissement voulu par ce système broyeur : "Nous étions ravalés au rang de bêtes. L'Angkar nous avait volé notre humanité."
Pendant que son peuple crevait dans la boue et la maladie, Pol Pot dirigeait l'extermination depuis le confort de ses résidences.
Mais la véritable insulte à la morale se trouve dans la fin de l'histoire.
Contrairement aux dignitaires nazis, le bourreau du Cambodge n'a jamais répondu de ses crimes devant un tribunal international.
Pol Pot s'est éteint paisiblement dans son lit, libre, en 1998.
The "Babel" restaurant has reopened in Gaza in recent days.
What is surprising is not the luxury and abundance, as usual, but rather what an Arabic TG channel named Al-Minkhal wrote about it.
I am copying his words:
"I swear, if I were the Israeli Ministry of Foreign Affairs, I would take these videos and show them to the whole world. Anyone who says there's a famine in Gaza, or that Israel is failing to provide sufficient humanitarian aid, or that Israel isn't allowing enough trucks to enter, is lying."
Aldrig mere Røde Kors.
Røde Kors holder landsindsamling i dag og skal ikke have en krone. Invasionen af Ceuta havde ikke været mulig uden hjælp fra forræderne i Røde Kors.
Die Japaner haben offensichtlich völlig den Verstand verloren. Anstatt jedem Zuwanderer sofort ein Leben auf Kosten der heimischen Steuerzahler zu finanzieren, drehen sie den Spieß doch glatt um.
Ein handfester Skandal!
Japans Regierungschefin Sanae Takaichi macht das dauerhafte Aufenthaltsrecht zu einem echten Privileg – und beendet das staatliche Gratis-Abo.
Wer dauerhaft bleiben will, zahlt künftig 200.000 Yen Gebühr.
Eine gnadenlose Verzwanzigfachung!
Und es kommt noch schlimmer:
Man verlangt allen Ernstes, dass Einwanderer ein Einkommen auf dem Niveau eines normalen japanischen Haushalts nachweisen, ihre eigenen Rentenansprüche sichern und – man wagt es hierzulande kaum auszusprechen – die Landessprache beherrschen sowie die gesellschaftlichen Regeln respektieren.
Wer auch nur mit alten Steuerschulden auffällt, hat verspielt.
Wo bleibt da bitteschön die bedingungslose Willkommenskultur?
Wie kann ein Staat nur knallhart erwarten, dass Migranten dem Land einen Mehrwert bringen, statt umgekehrt?
Wir wissen schließlich:
Einwanderung muss die Einheimischen Milliarden kosten, sonst ist sie einfach nicht bunt und tolerant genug.
Das Schockierendste an diesem japanischen „Irrweg“?
Die Bürger feiern ihn.
Die Zustimmungswerte der Regierung schießen in die Höhe, weil das Volk ein Gefühl von Gerechtigkeit zurückbekommt.
Währenddessen stottert man sich hier von einem wirkungslosen Gipfel zum nächsten.
Vielleicht sollten unsere Politiker eine Studienreise nach Tokio buchen.
Aber Vorsicht: Dort regiert gesunder Menschenverstand.
Das könnte das Berliner Weltbild irreparabel zerstören.
#Takaichi #Japan #Migration
https://t.co/Q5VDYBac27
@UEFA has approved the Israel Football Association’s request for the national team to wear black armbands in tonight’s match against @IrelandFootball in memory of those murdered in the October 7 massacre.
May their memory be a blessing.
Mena Istafanous, the Egyptian immigrant who stabbed an Italian woman with a screwdriver in Italy and then ran over two Italian men who came to her aid, has hanged himself in prison.
🚨 GREECE TO EU: “THE INVASION OF EUROPE IS OVER” 🚨
🔴 Greece just slammed the door shut on illegal migration.
🗣️ “Don’t come here. We’ll put you in jail or send you home.”
🔒 New laws mean NO asylum loopholes. NO more abuse of the system. NO open borders.
🔥 illegals from North Africa?
➡️ Straight to detention.
➡️ No handouts. No waiting game.
➡️ Fast-tracked deportation.
📢 WHAT THIS MEANS:
⚠️ Greece is DEFYING the EU’s open-borders agenda.
⚠️ Sovereign nations are starting to rise and say NO to globalist invasion plans.
⚠️ The so-called “refugee crisis” was never organic — it was engineered.
💥 Greece just proved: You CAN secure your borders.
💥 You CAN resist Brussels.
💥 You CAN protect your people.
🚨 THIS IS THE NEW FRONTLINE IN THE FIGHT FOR EUROPE. 🚨
🛡️ Time for other nations — including the UK — to follow suit.
Zelden heb ik een voorzitter zo hard zien spartellen als Valerie Van Peel over het Jinnih Beels-decreet. Deze brutale zet is gigantisch ontploft in het gezicht van Vooruit, N-VA en CD&V.
N-VA voorzitter Valerie Van Peel geeft er in twee minuten maar liefst vier verschillende draaien aan.
"Dit heeft niets met Jinnih Beels te maken. We doen dit in het belang van de inwoners van de provincie. Anders is er onbestuurbaarheid". Iedereen weet dat dat onzin is. Alsof een provincie zelfs onbestuurbaar kan worden.
"Maar wij hebben hier niets mee te maken". Staalharde leugen. De actieve steun van N-VA is zowel in het Vlaams Parlement als in de provincieraad onmisbaar voor dit machtsmisbruik.
Vervolgens een belerende: "Je moet je als politicus niet belangrijker voelen dan je stoel" en "dat moet je goed beseffen hoor!" erbij. Nadat ze dus eerst zei dat het "niets met Beels te maken had". Realiteit: Het zijn drie partijen die hier een politica brutaal uit de weg ruimen met een op maat gemaakte wet.
En ten slotte het besef wanneer niemand aan tafel haar volgt: "OK, dit verdient geen schoonheidsprijs".
Dat komt dan nog van iemand die nog niet zo lang geleden afscheid nam van de politiek omdat ze "gedegouteerd was door alle politieke spelletjes". Sjah, daar sta je dan.
Dit schept zo ontzettend veel woede bij mensen. Gewoon omdat ze weten dat ze zelf het volgende slachtoffer kunnen zijn van dat perverse politiek machtsmisbruik.
Er is nog maar één eenvoudige oplossing om deze clusterbom te stoppen: verschuif de ingangsdatum naar de volgende provinciale verkiezingen en zoek onderling een oplossing met elkaar.
The Labour government is lying to you.
A border officer at Manchester Airport says there is a corner of the airfield he can see and is banned from entering. Flights in between 2am and 4am. Three or four a week. Transponders off. Special call sign. Cleared to land.
Not screened by Border Force. Met by Home Office staff. Onto unmarked buses. Out a side gate. 200 to 300 people a flight, from the Middle East and sub-Saharan Africa.
That is not a leak. That is the government flying people in while telling you the border is under control. Illegal immigrants, delivered by the same people who swore they would stop the boats.
They are not failing. They are doing it. And they are lying to the British people about it.
Je trouve un hotel chouette, 160 euros la nuit. Je trouve leur numéro et j'envoie un SMS:
Bonjour !
Nous aimerions beaucoup séjourner dans votre hôtel demain soir pour une nuit. J’ai trouvé votre établissement sur Booking, où le tarif actuel est de 160 €, petit-déjeuner inclus.
Étant moi-même propriétaire sur Booking, je connais très bien le montant élevé des commissions prélevées par la plateforme. Je me suis donc dit qu’il pourrait être plus intéressant pour nous comme pour vous de réserver directement auprès de votre établissement et de vous payer en espèces. Pourriez-vous nous proposer un meilleur tarif en réservation directe, petit-déjeuner inclus ?
Merci beaucoup, et au plaisir, je l’espère, de vous voir demain !
Réponse : 90 euros.
Arrêtons de nourrir la bête.
Da überfällt ein Migrantenmob ein Oktoberfest in einem kleinen Ort in Sachsen. Mit abgebrochenen Bierflaschen und Krügen werden Menschen ins Krankenhaus geprügelt. Reaktion der Regierung in Sachsen? Null. Reaktion der Medien? Null. Erinnert an die Grooming-Gangs. Bloss nicht berichten, könnte ja als rassistisch ausgelegt werden. Lediglich die Ostdeutsche Allgemeine berichtet.
https://t.co/5yBKl3aDmX
“I only want to work with people at my school who share the same view on the Palestinian genocide. I only want students who oppose genocide [...] You deny it, and I don’t like that. I wish you all the best at another school.”
In essence this is what my rector (of @UGent) has told me as well: if you question the “Gaza genocide” as a researcher, you are “crossing a line that should not be crossed,” and you will no longer be protected by academic freedom.
None of this is a coincidence. The "Gaza genocide" is enforced as an ideological litmus test precisely because there is not a shred of evidence for it, and because believing it requires an extraordinary degree of ignorance and willful blindness (https://t.co/T1Ctank9Ea). That makes it perfect for signaling ideological allegiance and submission. You have to utter the g-word, or else...
I still find it hard to believe that this blood libel has captured almost the entirety of academia, legacy media, and liberal institutions across Europe—with Germany as a partial exception. And eventually everyone folded, or was cowed into silence, even some of my friends who should know better (https://t.co/Te3PjTbIm3).
https://t.co/EUYClv6XOu
Lebanese 🇱🇧 journalist and author Brigitte Gabriel:
“When I was born, Beirut was considered the ‘Paris of the Middle East.’ Today, Paris is considered the Beirut of Europe.”
Conner Rousseau diende gisteren samen met N-VA en CD&V een decreet in om Jinnih Beels uit de weg te ruimen. Dit Jinnih Beels-decreet gaat veel verder dan Jinnih Beels alleen. Het toont hoe partijen veel te veel macht hebben in ons land en voorzitters die macht vervolgens actief misbruiken.
Iedereen kan hier slachtoffer van worden. Beeld je in: je hebt een grond gekocht maar Conner Rousseau of een andere partijvoorzitter wou die ook. Hij start daar een persoonlijke vete over. Niets houdt hen in ons land vervolgens tegen om een wet in te voeren, die de grond van je afneemt. Andere partijen steunen hem als ze er zelfs iets bij te winnen hebben.
Dit is niet denkbeeldig. Het gebeurde vroeg. het gebeurt vandaag en het zal in de toekomst blijven gebeuren. Een rechtstaat zou ons moeten beschermen tegen machtsmisbruik door politici.
Ze zullen er altijd wel een uitleg voor vinden. Zoals @valerievanpeel gisteren op De Afspraak pijnlijk illustreerde. Dit is de vrouw die nog niet zolang geleden "gedégouteerd was van spelletjes in de politiek". Volgens haar is dit decreet nu absoluut nodig "in het belang van de burger" en "om goed bestuur te verzekeren". Je verzint het niet.
Het is zeer hoopgevend dat partijen Vlaams Belang, PVDA, Groen en Anders zich er samen tegen verzetten.
Zoek een oplossing onder mekaar om een persoonlijke ruzie uit te klaren. Misbruik daar het parlement, je macht als partijvoorzitter en de hele rechtstaat niet voor.
I’m in Poland right now and it reminds me of what Europe used to feel like everywhere.
You can sit in a square and relax without random migrants coming to bother you.
People are walking their dogs through the squares of the city without being attacked.
There aren’t hijabs everywhere but there are nuns walking around.
You can actually relax and breathe in and out without worrying about getting attacked.
I miss this so much in Italy. I miss it everywhere.
I don’t understand a word of Polish, but somehow, here, I can feel home again.
What will it take for the rest of Europe to get back to this?
Muslim parents "demanded" a ban on pork at a school in a city in the Netherlands.
The mayor of that place responded with wise words!
"Muslims must understand that they must adapt to the Netherlands, their customs, their traditions, their way of life, because it was the country they chose to emigrate to.
They must understand that they are the ones who must integrate and learn to live in the Netherlands.
They must understand that they are the ones who must change their lifestyle, not the Dutch.
You must understand that the Dutch are not racist or xenophobic.
We accept many immigrants, from many countries with different cultures and religions, which are Islamic countries that do not accept non Islamic immigrants.
Therefore, the Dutch are not willing to give up their identity and their culture.
In conclusion, they must understand that in the Netherlands, with their Jewish Christian roots, Christmas trees, churches, and religious parties, the religion must remain in the Netherlands.
For Muslims who disagree with the Dutch culture and religion and do not feel comfortable in the Netherlands, there are 57 beautiful Muslim countries around the world, most of them populated and ready to receive them with open arms, according to the sharia.
If you leave your country to come to the Netherlands, and not to a Muslim country, it is because you have seen a better life in the Netherlands than where you come from.
THIS IS THE WAY TO TREAT PEOPLE COMING IN THAT ARE THEIR TO DESTROY OUR COUNTRIES! IF YOU DONT LIKE IT? GO HOME!