Coucou @YaelBRAUNPIVET
T’as vu ?
T’es une star à l’étranger.
On y dit que tu bloques les enquêtes sur la liste Epstein parce que tu bossais dans le cabinet qui a défendu son rabatteur en France.
Et le tweet fait un carton.
Bravo.
C’est la gloire.
Vous voyez cette femme ? Elle s'appelle @YaelBRAUNPIVET. Elle est la présidente de l'Assemblée Nationale. Elle s'oppose à la mise en place d'une commission d'enquête parlementaire sur l'affaire Epstein. Pourquoi ? Parce qu'elle a des choses à cacher.
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Merci pour cette aventure Charles Compain et Basile Monnot 🙏
À chaque étape, c’est la stratégie médiatico-judiciaire aussi excessive que désastreuse adoptée par l’@Elysee qui a favorisé l’expansion de la « rumeur » par effet Streisand.
- Cantonnée sur sa page Facebook, la thèse de Natacha Rey a, dans un premier temps, été publiée par Xavier Poussard sous la forme interrogative parce que la première garde-à-vue de Natacha Rey à l’été 2021 constituait une base factuelle pour la relayer.
- Puis, l’annonce par Brigitte Macron de poursuite contre Natacha Rey en décembre 2021 a donné lieu à une dépêche de l’agence @Reuters qui a suscité une première vague de reprises à l’international.
- En mars 2024, l’affaire s’est exportée aux États-Unis via une dépêche de l’@afpfr rapportant la déclaration d’Emmanuel Macron selon laquelle « ceux qui disent que ma femme est un homme » est son « pire souvenir de président de la République ».
- Plus récemment, l’épisode de la gifle à Hanoï a connu un écho qu’il n’aurait sans doute pas eu si l’@Elysee n’avait pas assuré que les images d’@AP avait été « générées par l’IA » et « boostées par les russes ».
Bref, à l’avenir, l’affaire Trogneux sera citée dans toutes les écoles de communication comme l’exemple de tout ce qu’il ne faut pas faire en matière de relations publiques. Mais comme les Macron inversent tout, ils cherchent maintenant des coupables et désignent Xavier Poussard comme « l’instigateur », comme si ce dernier (dont la présence sur les réseaux sociaux se résume à un compte X créé qu’en février 2025), avait les moyens d’« instiguer » une campagne mondiale de « cyberharcèlement ».
Un bon exemple de cette inversion accusatoire est donnée par la photo de Brigitte Macron mainte fois citée dans le dossier « cyberharcèlement ». Cette photo, initialement publiée dans l’édition slovène d’@ELLEmagazine, est issue d’un shooting de paparazzi au Fort de Brégançon, la résidence d’été de la présidence de la République, où les Macron avait pourtant fait construire une piscine, précisément pour pouvoir se baigner à l’abri des… paparazzi .
Aux francophones, l’épisode d’aujourd’hui sera diffusé en direct sur YouTube. Nous ne pourrons pas ajouter de sous-titres français avant la fin de notre épisode, mais nous le ferons immédiatement après.
Nous avons déjà ajouté des sous-titres en français à nos épisodes précédents sur le sujet, vous devriez donc pouvoir regarder ceux avec la traduction correcte ci-dessous.
Merci de votre compréhension!