C’est quand même vachement pratique , le mot « sioniste » . Ça permet de ne pas dire « juif »
Les crapules qui s’en prennent à @joannsfar sont non seulement purement antisemites mais bêtes comme leurs pieds . Le dessinateur plaide inlassablement pour la paix , le respect des deux peuples , à travers son art magistral de la BD ( relire Le chat du rabbin ) et ses prises de paroles , ses actions . Aussi bel artiste que bel être humain .
Merci à #LFI d’avoir décapsulé la bouteille de poison .
Si quelqu’un pense , dans l’état major de #Melenchon, qu’il va pouvoir tranquillou bilou se recycler miraculeusement avec quelques sourires aimables et 3 références historiques dans un discours , il se trompe .
Inlassablement , nous lui rappelleront tout ce qu’il a généré dans la société française depuis le #7Octobre
Ni #Bardella , ni #Melenchon . Jamais
Et soutien à Joann Sfar et à tous les artistes , élus , sportifs, intellectuels juifs pris en chasse par la meute .
Que dire …
Jour après jour, l’inquiétude grandit. Chacun la vit, la ressent. Et le déni, partout , tout le temps. Le contexte. Toujours une bonne raison L’abattement.
Le sursaut ? On l’espère. Mais tout recommence. Bref, Romain, tout mon soutien à toi et ta famille. Espérons.
Penser aux personnes pendues, sommairement exécutées, à celles emprisonnées , condamnées sans respect des droits fondamentaux en Iran… Cela relève de l’humanité la plus simple et la plus sincère .
Outre toutes les questions relatives au nucléaire ou au blocage du Détroit d’Ormuz , il y a aussi une tragédie , celle des Iraniennes et des Iraniens opprimés, emprisonnés, tués par le regime des mollahs.
Ne les oublions pas.
Des pensées particulières à la Prix Nobel @nargesfnd narges Mohammadi et à @NasrinSotoudeh Prix Sakharov , actuellement dans les geôles .
Le 27 avril 2026 au Conseil de sécurité à l’ONU, le ministre de l’Europe et des affaires étrangères, @jnbarrot a déclaré:
« Après la répression du mois de janvier, la plus violente dans l’histoire contemporaine de l’Iran, les prisonniers politiques doivent être libérés, les exécutions doivent cesser, la liberté des communications doit être rétablie. »
Soutien. Solidarité.
@francediplo
Ce rabbin 🇬🇧 a appris l’attaque terroriste visant deux Juifs à Golders Green en faisant visiter Auschwitz à des élèves.
“J’ai dû dire à 40 adolescents, à Auschwitz, de vérifier si leurs proches allaient bien. Nos conversations sont les mêmes qu’en 1935.”
L’attaque de Golders Green à Londres visant des Juifs est un acte abject, criminel et antisémite.
La haine des Juifs est en train de gangrener l’Europe.
À force de banaliser, d’excuser, de jouer avec les mots depuis les Attaques du 7 octobre 2023, nous récoltons aujourd’hui l’horreur.
Assez !
Responsables politiques, religieux, société civile : réveillez-vous.
Chaque silence tue. Chaque lâcheté nourrit la haine.
L’Europe doit réagir avec fermeté avant qu’il ne soit trop tard.
Tribune pour la vaccination : "Le vaccin-Covid, c'est 20 millions de vies sauvées à l'échelle de la planète"
Arnaud Fontanet, médecin épidémiologiste, chercheur et professeur au collège de France, signataire de cette Tribune, au micro d'Anne-Sophie Lapix #RTLSoir
J'ai co-signé la tribune, initiée par l'@institutpasteur et publiée aujourd'hui dans @le_Parisien, pour défendre les vaccins et la vaccination, piliers de la santé publique.
« Le silence des maladies vaincues est un piège. Nous en avons oublié les ravages. »
Il est important de rappeler quelques réalités :
✅️ D’abord, la vaccination a permis d'éradiquer des pathologies gravissimes comme la poliomyélite, la variole ou la diphtérie. Le retour en arrière aux États-Unis a déjà provoqué le retour de plus de 2.000 cas de rougeole.
🤷🏻♂️ Pourtant, la défiance vaccinale progresse en France et dans le monde, comme l’illustre la diminution de la part des Français étant très favorables à la vaccination, passée de 37,3 % à 24,8 % en seulement trois ans (données Santé publique France).
✍️ Dans ce contexte, j'ai co-signé cette tribune appelant à défendre la vaccination comme bien commun, à lutter contre la désinformation qui se propage dans le débat public, notamment sur les réseaux sociaux, et à renforcer le dialogue entre professionnels de santé et citoyens.
Retrouvez l’article ici : https://t.co/gNVgjEBCb5
Exclu @le_Parisien : des centaines de médecins, scientifiques et personnalités publient une tribune pro-#vaccination, contre "des idéologies qui manipulent les peurs" : "C'est un bien commun de l’humanité, nous ne laisserons personne la remettre en cause."
https://t.co/NmQNFyMkPa
Quand on prétend mêler Dieu à la loi des Hommes...
Au Sénégal, la nouvelle loi contre l'homosexualité a déjà fait un condamné. Un jeune homme, de 24 ans, qui s’appelle Mbaye Diouf. Il est ouvrier. Conducteur d’engins lourds à Yeumbeul, dans la région de Dakar. Le 13 avril dernier, il a écopé de 6 ans de prison ferme pour « acte contre nature », c’est le chef d’accusation pour des relations homosexuelles. Je vous passe les détails sordides de son arrestation dix jours plus tôt, en pleins ébats, avec délation et captation vidéo par un voisin. Je vous passe les détails mais, de toute façon, arrêter des hommes ou des femmes pour une relation entre adultes consentants, c’est toujours en soi sordide.
Six ans de prison ferme. Plus une amende. C’est donc le premier jugement après la nouvelle loi promulguée le 31 mars au Sénégal, portée par le premier ministre Ousmane Sonko lui-même, lequel a comparé l’homosexualité à une « gangrène », et présenté sa loi comme un acte de "souveraineté culturelle" – selon une lecture très en vogue qui prétend que l’homosexualité serait une invention de l’Occident décadent, qui l’exporterait aux Africains.
Alors. En plus de prévoir des peines de prison de cinq à dix ans pour actes « contre nature », la nouvelle loi entend également sanctionner pénalement ce qu’elle nomme « la promotion des LGBT ». Une disposition qui vise clairement à intimider ceux qui voudraient critiquer la loi, et défendre les droits des homosexuels.
Malgré tout, il y a toujours des voix qui s'élèvent. Des valeureux. Des indociles. Des pour qui dire la vérité passe avant la peur. Par exemple : la grande Fatou Diome, romancière et essayiste franco sénégalaise, laquelle, lors d’une conférence en Belgique le 4 avril dernier, a dénoncé, je cite, « la fumisterie de ceux qui en Afrique prétendent que l’homosexualité vient d’ailleurs » . « C'est, dit Fatou Diome, se couper de la société humaine. » Et la romancière de poursuivre qu’elle aimerait, « exactement comme la laïcité, où on laisse les gens tranquilles avec leur foi, leur manière de croire et de pratiquer », elle aimerait « qu’on accorde la même chose aux humains dans leur lit. »
Ce rapprochement entre laïcité et droits des homosexuels n’est pas anodin. Car la nouvelle loi sénégalaise pénalisant durement les actes désignés comme « contre nature » a été déposée sous la pression directe d’organisations islamiques qui demandaient ce durcissement depuis longtemps.
Ce qui se passe au Sénégal – pays souverain, là n’est pas la question – est en quelque sorte une piqûre de rappel universelle : quand on prétend mêler Dieu à la loi des hommes, à la loi de la cité, ce n’est jamais une bonne nouvelle. Ni pour les homosexuels. Ni pour les femmes. Et, à la fin, en vérité, ce n’est jamais une bonne nouvelle pour personne.
🇺🇦🕯️ Nuit terrible à Kyiv et dans le reste de l’Ukraine.
4 morts dans la capitale, dont un garçon de 12 ans, 14 au moins dans tout le pays.
J’ai moi-même été réveillé par plusieurs grosses explosions vers 3h du matin.
La Russie poursuit sa terreur contre les civils Ukrainiens.
Jean @quatremer est un immense journaliste. Je me demande ce qui gêne le plus certains journalistes de Libé : son intelligence, son humour, sa culture, sa connaissance des affaires européennes, son refus de la bien-pensance, son attachement aux (vraies) valeurs républicaines?
Station Maelbeek, 22 mars 2016, 9h11. Nouvelle explosion. Ce matin, une émouvante cérémonie d’hommage s’est tenue en présence du couple royal, d’autorités politiques et policières. Emotion et recueillement.
Nous pensons avec respect et solidarité aux victimes et à leurs proches.
Today, in Iran, in the middle of a war, the regime executed a 19-year-old national wrestling champion for the crime of joining January protests. 💔
After signaling to the world, including President @realDonaldTrump, that they would halt executions of protesters, the regime has done the exact opposite.
Three young protesters, Saleh Mohammadi, Mehdi Ghasemi, and Saeed Davoudi, were hanged in Qom after a sham trial.
Reports indicate torture. Forced confessions. No access to chosen lawyers. Closed-door proceedings. No right to appeal.
I call on @GlobalAthleteHQ to stand with Iranian athletes who are being silenced, imprisoned, and executed simply for raising their voices.
This is not just about sports. This is about human dignity.
Nous sommes souvent appelés « les personnes âgées », mais cette étiquette silencieuse cache une vérité à laquelle peu de gens prennent le temps de réfléchir : nous sommes les derniers témoins vivants d’un monde qui n’existe plus.
Regardez-nous attentivement et vous verrez peut-être des cheveux gris, des pas plus lents ou cette patience tranquille que le temps enseigne. Mais si vous écoutez vraiment notre histoire, vous découvrirez quelque chose d’extraordinaire. Nous ne sommes pas simplement des personnes plus âgées avançant vers les derniers chapitres de la vie. Nous sommes les survivants d’une transformation vertigineuse de l’histoire humaine, une génération qui a traversé le passage du rythme lent d’un monde analogique à la vitesse éblouissante d’un monde numérique, sans perdre pour autant son humanité.
Notre voyage a commencé dans un monde très différent.
Beaucoup d’entre nous sont nés dans les années 1940, 1950 et au début des années 1960, lorsque les cicatrices de la Seconde Guerre mondiale étaient encore fraîches et que le monde tentait de se reconstruire. Les villes renaissaient des ruines, les familles réapprenaient à espérer après des années d’incertitude, et l’enfance se déroulait d’une manière qui semblerait presque méconnaissable aux jeunes générations d’aujourd’hui.
Nos jouets étaient simples.
Nous jouions aux billes dans des cours poussiéreuses et à la marelle sur des trottoirs fissurés. Nous nous réunissions autour des tables de cuisine pour jouer aux dames et aux cartes tandis que l’odeur du dîner remplissait la maison. Lorsque les lampadaires s’allumaient le soir, c’était le signal universel que les aventures de la journée étaient terminées et qu’il était temps de rentrer à la maison.
Il n’y avait pas de smartphones.
Pas de vidéos en streaming.
Pas de défilement infini de distractions numériques.
À la place, nous construisions nos souvenirs dans le monde réel — avec des genoux écorchés, des rires résonnant dans les rues du quartier et des amitiés qui naissaient face à face.
La musique est devenue l’une des grandes bandes-son de notre jeunesse.
Les années 1960 et 1970 sont arrivées comme une vague de couleurs et de rébellion. Nous avons vu la culture se transformer autour de nous, portée par des guitares électriques et des voix qui osaient questionner le monde. Pour beaucoup d’entre nous, des rassemblements comme le légendaire festival de Woodstock en 1969 symbolisaient quelque chose de puissant : la conviction que la paix, la musique et la communauté pouvaient transformer l’avenir.
Des centaines de milliers de jeunes se tenaient ensemble dans des champs boueux, écoutant des artistes déverser une émotion brute à travers d’immenses enceintes connues sous le nom de « Wall of Sound ». Ces concerts n’étaient pas seulement un divertissement — ils étaient des moments où des inconnus se sentaient appartenir à une même génération chantant le même espoir sous un ciel ouvert.
L’éducation était aussi différente.
Nos cahiers étaient remplis de notes écrites à la main, soigneusement copiées depuis les tableaux noirs. Les recherches exigeaient patience, bibliothèques et piles de livres lourds plutôt qu’une simple recherche sur Internet. Nous avons appris à ralentir et à réfléchir, car l’information n’arrivait pas instantanément.
Les erreurs se corrigeaient avec des gommes et de l’encre.
Pas avec un simple clic sur « supprimer ».
L’amour suivait lui aussi un autre rythme.
Nous tombions amoureux pendant que des disques vinyles tournaient sur des platines et que les cassettes cliquetaient doucement dans leurs lecteurs en plastique. La musique accompagnait les premières danses, les longues conversations et les rêves d’avenir. Ces relations sont devenues des mariages, des familles et des vies construites pas à pas au fil des années 1980 et 1990, décennies durant lesquelles la technologie a commencé à transformer le monde autour de nous.
Pourtant, rien ne se compare au pont que notre génération a traversé.
Nous sommes la seule génération à avoir connu une enfance entièrement analogique et une vie adulte pleinement numérique.
Nous nous souvenons d’avoir attendu des jours — parfois des semaines — l’arrivée de lettres manuscrites par la poste. Nous nous rappelons les téléphones à cadran et les lignes partagées où les voisins pouvaient entendre une conversation par inadvertance. Communiquer demandait patience et anticipation.
Aujourd’hui, nous pouvons voir instantanément le visage d’un être cher à l’autre bout du monde sur un écran assez petit pour tenir dans une poche.
Le monde a changé d’une manière que peu auraient pu imaginer.
Nous avons vu l’humanité marcher sur la Lune en 1969, moment où des millions de personnes, assises dans leur salon, regardaient des télévisions en noir et blanc pendant que Neil Armstrong faisait les premiers pas de l’humanité sur un autre monde. Nous avons vu naître les ordinateurs personnels, l’Internet, puis les smartphones qui ont placé des bibliothèques entières de connaissances entre nos mains.
Des machines qui occupaient autrefois des pièces entières existent aujourd’hui dans des appareils plus légers qu’un livre de poche.
Nous sommes passés des cartes perforées et des outils mécaniques à l’intelligence artificielle et aux réseaux mondiaux reliant instantanément des milliards de personnes.
Et à travers chaque transformation, nous nous sommes adaptés.
Nos corps portent aussi les marques des époques que nous avons traversées.
Nous avons grandi dans la peur de la poliomyélite et de la tuberculose, des maladies qui terrorisaient autrefois des communautés entières avant que les vaccins n’aident à les maîtriser. Nous avons vécu les défis mondiaux des pandémies et des crises sanitaires au fil des décennies, y compris le silence et l’incertitude récents de la COVID-19, qui ont rappelé au monde que chaque génération doit faire preuve de résilience.
La science elle-même s’est transformée sous nos yeux.
Nous avons vu la découverte de la structure de l’ADN, le décodage du génome humain et les premiers pas vers la thérapie génique et la médecine avancée. Les transports ont évolué, passant des bicyclettes simples et des locomotives à vapeur aux véhicules hybrides et aux voitures électriques glissant presque silencieusement dans les rues des villes.
Peu de générations ont été témoins de changements aussi vastes.
Et pourtant, malgré tout ce qui a évolué autour de nous, certaines choses demeurent inchangées.
Nous connaissons encore le plaisir d’une bouteille de limonade bien fraîche lors d’un après-midi chaud.
Nous nous souvenons encore du goût des légumes cueillis directement au jardin.
Nous savons toujours la valeur d’une longue conversation qui se déroule lentement, sans qu’un écran ou un clavier ne vienne l’interrompre.
Nos souvenirs s’étendent sur des décennies.
Nous avons célébré des naissances, pleuré des pertes, vu partir des amis et porté leurs histoires avec nous. Ceux qui restent partagent quelque chose de rare : l’expérience d’avoir été au carrefour de l’histoire, gardant la mémoire d’un monde que les jeunes générations ne connaissent qu’à travers des photos et des récits.
Mais nous ne sommes pas des reliques.
Nous sommes des ponts vivants.
Notre regard rappelle au monde moderne que le progrès n’a pas besoin d’effacer la sagesse. La vitesse de la technologie n’a pas à remplacer la patience, la bienveillance ou la réflexion. Nous nous souvenons de ce que la vie était avant que tout n’accélère — et ce souvenir porte des leçons silencieuses qui méritent d’être partagées.
Alors, lorsque quelqu’un nous appelle « personnes âgées », nous pouvons sourire.
Car derrière ce mot se cache quelque chose d’extraordinaire.
Nous sommes la génération qui a traversé deux siècles, été témoin de huit décennies de transformations et marché de l’ère des lettres manuscrites à celle de l’intelligence artificielle.
Quelle vie nous avons vécue.
Quelle histoire remarquable nous continuons de porter.
Et si vous appartenez à cette génération, prenez aujourd’hui un moment pour vous regarder dans le miroir et reconnaître quelque chose de puissant.
Vous ne faites pas que vieillir.
Vous êtes l’histoire vivante.
Vous faites partie d’une génération qui restera à jamais unique.
Et peut-être, de la manière la plus silencieuse et la plus profonde, êtes-vous en train de devenir légendaire.
Anonyme
Ceux qui réduisent les bombardements contre un régime islamique à une "offensive contre le droit international", devraient demander aux iraniens ce qu’ils pensent de la douceur de vivre à l’abri du droit international… @franceinter