#RDC LA VÉRITÉ SANS FILTRE !
Ce Mercredi 2 sept 2026, Le Président National du Parti Envol, @DSESANGA prend la parole sur Top Congo FM, dans « Le Débat ».
⚡ Pas de détour.
⚡ Pas de langue de bois.
⚡ Des réponses aux questions qui dérangent.
Toute la vérité, Rien que la vérité.
🎙️ Un rendez-vous à ne surtout pas manquer !
#RDC Mes deux Questions à l’honorable @kazadi_peter sur l’inclusivité du congrès élargi de l’union sacrée et la responsabilité du Président Tshisekedi :
« En suivant le discours de Félix Tshisekedi, pouvons-nous confirmer qu’il s’agit d’un dialogue inclusif ou d’un congrès élargi de l’union sacrée… »
Cher @LihauEbua
C’est plutôt vous, les membres de l’Union sacrée qui donnez une belle leçon d’irresponsabilité et de manque d’intelligence. Franchement, difficile de faire mieux dans le mauvais goût et la médiocrité… Vous semblez avoir fait de l’irresponsabilité une véritable spécialité
#RDC Construisez chez vous !
L’exemplarité ne se proclame pas, elle se construit par les actes
SESANGA l’avait compris depuis 2007 à Kananga. Pendant que certains donnent des leçons de construction à l’étranger
#RDC Félix Tshisekedi croit peut-être qu’il est plus malin que tout le monde. Mais la politique ne se résume pas aux manœuvres et aux calculs, on ne peut pas prétendre rechercher un dialogue national inclusif tout en écartant ceux qui portent une voix différente. La véritable intelligence politique, c’est de savoir écouter ses adversaires, accepter la contradiction et rechercher un compromis.
À force de vouloir contrôler le dialogue, on risque surtout de transformer le dialogue en monologue du pouvoir.
Un dialogue sans opposition n’est pas un dialogue, c’est une réunion de famille
#RDC l’époque où Joseph Kabila reconnaissait qu’il faisait partie du problème, il avait accepté que le dialogue inclusif se tienne sous l’égide de la communauté internationale.
Aujourd’hui, Félix Tshisekedi semble avoir changé de posture, il ne veut plus seulement être un acteur du jeu, il veut en devenir l’arbitre, fixer lui-même les règles et décider qui a le droit de jouer. Or, on ne peut pas être à la fois partie prenante au conflit et seul maître des règles du dialogue.👇🏻Devoir de mémoire
Un dialogue inclusif en #RDC, sans la Coalition article 64 et le sauvons le Congo, c’est une réunion élargie de l’union sacrée de Félix Tshisekedi.
LAMBA LIA, TOKO YA TE
RDV le 15 Septembre 2026 au palais du Peuple 🙌🇨🇩 sans oublier que la RDC a 26 provinces
#RDC Congrès de l’Union sacrée initié par Félix Tshisekedi :
« l’opposition met en garde contre le piège d’une conférence interminable, à l’image de la CNS sous Mobutu. »
@OMELONGA_LENS@Coalition_64 En RDC nous n'avons encore chasser aucun président malgré la médiocrité; il est temps de commencer par M. Fatshi, comme ça, chaque président qui viendra respectera le peuple mokonzi .
#RDC: "Tshisekedi veut changer la constitution et se maintenir au pouvoir. Il est dans cette manœuvre et nous le savons", @DSESANGA explique pourquoi la C64L a rejetée dialogue convoqué par Felix Tshisekedi.
#RDC Le monologue ne saurait tenir lieu de dialogue inclusif
Félix semble penser que le temps est encore de son côté. Pourtant, comme nous l’enseignent nos traditions, le temps sait toujours révéler la vérité des intentions et la sincérité des engagements.
Le dialogue demeure la voie de la sagesse, à condition qu’il soit conduit dans le respect, l’écoute et la recherche d’un compromis véritable. À défaut, ce format risque de connaître le même destin que les consultations initiées par Eberande : une démarche de plus, sans lendemain politique.
Il appartient donc à chacun de mesurer la portée de ses choix et de comprendre que, dans la vie d’une nation, nul ne peut indéfiniment différer le moment de la responsabilité.
Toza awa !
#RDC Dialogue inclusif, un processus verrouillé d’avance.
Félix Tshisekedi, étant partie prenante à la crise, ne peut imposer seul les règles du jeu. En réalité le Format, modalités, participants et ordre du jour doivent impérativement faire l’objet d’un consensus entre les parties prenant
La guerre ne doit pas entrer dans les salles de classe.
On ne défend pas la République en fermant ses universités.
On la défend en garantissant l’avenir de tous ses enfants.
La décision du Gouvernement de fermer les établissements publics d’enseignement supérieur et universitaire de Goma et Bukavu est inacceptable. On ne combat pas l’occupation en fermant les universités aux enfants des territoires occupés.
L’article 42 de notre Constitution impose aux pouvoirs publics de « protéger la jeunesse contre toute atteinte à sa santé, à son éducation et à son développement intégral ». L’article 43 consacre le droit de toute personne à l’éducation. Quelles que soient les circonstances, le recours à la fermeture des établissements d’enseignement est une atteinte grave au droit à l’éducation, qu’aucun impératif d’ordre public ou sécuritaire ne saurait justifier.
Même aux heures les plus difficiles de notre histoire, une sagesse a toujours prévalu : préserver l’école des conflits politiques et militaires. Les examens d’État ont continué à être organisés sur l’ensemble du territoire. Les rentrées scolaires ont continué à suivre le même calendrier. Parce que l’enfant de Goma ou de Bukavu a exactement le même droit à l’éducation et à l’avenir que celui de Kinshasa, Kananga ou Lubumbashi.
Les populations de l’Est ont déjà payé un prix insupportable à cette guerre : morts, déplacements, pauvreté, familles séparées, économie paralysée. Après la fermeture des banques et les multiples restrictions qui frappent leur vie quotidienne, n’ajoutons pas au désastre des parents le sacrifice de l’avenir de leurs enfants.
Les étudiants ne sont responsables ni de l’occupation de leur ville, ni des décisions de l’AFC/M23, ni de la nomination des comités de gestion. Pourquoi devraient-ils en subir la sanction ?
L’autorité de l’État doit être défendue. Mais elle ne se restaure pas en privant une partie de la jeunesse congolaise de son droit à l’éducation.
Goma et Bukavu sont la République démocratique du Congo. Leurs étudiants sont nos enfants. Leur avenir est notre avenir.
Je demande au Gouvernement :
1. de rapporter l’arrêté de fermeture ;
2. de procéder à la réouverture immédiate de ces établissements et la mise en place de mécanismes permettant d’assurer la continuité des enseignements, des examens et de la validation des diplômes, sans reconnaître ni légitimer l’administration imposée par les forces rebelles ;
3. de s’abstenir d’utiliser la population comme cible de sanctions de la situation de guerre que connait le pays.