C#/.NET, Quantum Computing groupie, ASI acolyte, Applied Theology, embodied AAI, adventure, there’s a function for that! We’re gonna need more services…
Advance: Fusion
* The Fusion Plant city improvement increases production by +50%, and reduces pollution by -100%.
* The Fusion Tank unit is a future improvement on the Tank, with increased attack and defense, but with an added ability to hover over water in addition to its increased speed.
* The Leviathan unit is the ultimate land-air-space defense with the ability to bombard on both the terrestrial and space layers of the map.
Civilization: Call to Power
Seriously, which is the best Civilization game, and why is it Civilization: Call to Power (1999)?
Start with a stone-age warrior, and build into sci-fi future with cities under the sea and in space!
@Xaraphim 3.For anyone suddenly reconsidering their airline loyalty: we can match your Delta status and keep you connected at 35k feet with Starlink soon. 👀 https://t.co/GP5YgboQ4Q
Unit: Diplomat
The diplomat is the second unconventional warfare unit you'll encounter (after the slaver). Diplomats can:
* Establish embassies: by traveling to another player's city - and getting close enough before getting kicked out, you can gain intelligence on another civilization's progress and trade advances. This action always succeeds.
* Spy on foreign cities: see what is being built (and how many troops are garrisoned). This succeeds about 75% of the time. It's useful to have a diplomat with each army in order to take a peek at a city before attacking.
* See other unconventional warfare units that are normally concealed, like slavers and clerics. Diplomats have a +2 visibility range and make great explorers as well.
Civilization: Call to Power
Let's do a super-thread of all the units in Civilization: Call to Power!
From Warriors to Wormhole Probes, from Knights to Jet Fighters, and everything in between...
Every playthrough of CivCTP is an epic battle 🧵
Seriously, which is the best Civilization game, and why is it Civilization: Call to Power (1999)?
Start with a stone-age warrior, and build into sci-fi future with cities under the sea and in space!
Advance: Bureaucracy
Bureaucracy allows building the exceptionally useful Diplomat unit: it sees unconventional warfare units, like slavers, and can be used to spy on enemy cities (seeing defender counts and current production). In addition to direct spying, the Diplomat can setup embassies that provide more overall information on other civilizations and that allow more advanced diplomacy interactions.
The Bureaucracy advance also allows building the Confucius Academy wonder, which both shuts all embassies and prevents other civilizations from declaring war on you; in effect, the *anti-diplomacy* wonder.
Civilization: Call to Power
Unit: Diplomat
The diplomat is the second unconventional warfare unit you'll encounter (after the slaver). Diplomats can:
* Establish embassies: by traveling to another player's city - and getting close enough before getting kicked out, you can gain intelligence on another civilization's progress and trade advances. This action always succeeds.
* Spy on foreign cities: see what is being built (and how many troops are garrisoned). This succeeds about 75% of the time. It's useful to have a diplomat with each army in order to take a peek at a city before attacking.
* See other unconventional warfare units that are normally concealed, like slavers and clerics. Diplomats have a +2 visibility range and make great explorers as well.
Civilization: Call to Power
Seriously, which is the best Civilization game, and why is it Civilization: Call to Power (1999)?
Start with a stone-age warrior, and build into sci-fi future with cities under the sea and in space!
The interstate highway system had specific Military purpose! Logistics (+ backup airports) is CRITICAL to national defense.
Today, in an era of cheap unmanned systems and ubiquitous overhead imagery we should consider a new UNDERGROUND national highway system.
Advance: Bronze Working
Allows building the Phalanx unit, the first defender of your civilization. Garrisons of Phalanxes keep barbarians, and other invaders, at bay.
Civilization: Call to Power
Unit: Phalanx
Enabled by the Bronze Working advance, the Phalanx is the first defensive unit.
Stock your cities well with them! They are essential for fighting back roving barbarians, so much so that you will want to have phalanxes out guarding your tile improvments (farms and mines). Phalanxes are even effective at the much cheaper 50% readiness level.
The only saving grace of needing many, many phalanxes is that each unit garrisoned inside a city provides +1 happiness from martial law (at least for the early government types).
Civilization: Call to Power
Seriously, which is the best Civilization game, and why is it Civilization: Call to Power (1999)?
Start with a stone-age warrior, and build into sci-fi future with cities under the sea and in space!
Unit: Phalanx
Enabled by the Bronze Working advance, the Phalanx is the first defensive unit.
Stock your cities well with them! They are essential for fighting back roving barbarians, so much so that you will want to have phalanxes out guarding your tile improvments (farms and mines). Phalanxes are even effective at the much cheaper 50% readiness level.
The only saving grace of needing many, many phalanxes is that each unit garrisoned inside a city provides +1 happiness from martial law (at least for the early government types).
Civilization: Call to Power
J'ai énormément réfléchi à une question : pourquoi notre monde est-il aussi profondément malade ?
Je crois avoir compris. Et ce qu'on a vu samedi à Paris avec le pape me rend plus optimiste que je ne l'ai été depuis longtemps.
Je ne parle pas d'une crise économique ou d'un mauvais gouvernement. Je parle de quelque chose de plus profond. Une immigration de masse qu'on a refusé de regarder en face pendant des décennies. Une tolérance infinie pour tout ce qui contredit le réel, et aucune pour ceux qui osent le décrire. Des évidences qu'il faut nier en public pour rester fréquentable.
Tout ça, ce sont des symptômes. La maladie, c'est que notre rapport à la vérité s'est cassé.
Pour comprendre, il faut remonter le fil. Au début du XXe siècle, la révolution prolétarienne échoue partout en Occident : les ouvriers ne suivent pas. Une partie de la gauche intellectuelle en tire une conclusion simple. Si on ne peut pas prendre l'économie, il faut prendre la culture.
Gramsci théorise l'hégémonie culturelle. L'école de Francfort déplace le combat de l'usine vers l'université, les médias, la famille. Horkheimer et Adorno font le procès de la raison elle-même, accusée d'être un instrument de domination. Et la tolérance à sens unique dont je parlais a même une date de naissance : en 1965, Marcuse écrit que la vraie tolérance consisterait à être intolérant envers la droite et tolérant envers la gauche. Deux ans plus tard, Rudi Dutschke appelle à la « longue marche à travers les institutions ».
Ce n'était pas un complot. C'était une stratégie, assumée et écrite noir sur blanc. Et elle a fonctionné.
La French Theory prend le relais. Pour Foucault, la vérité est un produit du pouvoir. Derrida déconstruit tout ce qui tient debout. En 1979, Lyotard définit la condition postmoderne comme « l'incrédulité à l'égard des métarécits ». Plus de grand récit, plus de vérité commune. Seulement des points de vue, des rapports de force, des identités.
C'est ça, la généalogie du wokisme. Et au fond, elle repose sur une seule idée : la nature humaine n'existe pas. Tout est construit, donc tout peut être déconstruit. Or quand il n'y a plus de vérité, il ne reste que le pouvoir. Celui qui tient les institutions décide de ce qui est réel.
Regardez les dates. En février 1974, Soljenitsyne signe « Vivre sans mentir », daté du jour même de son arrestation. Un chrétien sorti du Goulag, qui a compris que tout le système soviétique tenait sur le mensonge et que la seule arme d'un homme libre était de refuser d'y participer. Au même moment, nos élites décident que la vérité n'est qu'un récit parmi d'autres.
À l'Est, on découvre que la vérité est la dernière chose qui résiste. À l'Ouest, on décide qu'elle n'existe pas.
Ce n'est pas un hasard si la stagnation technologique dont parle Thiel, le moment où le monde des atomes cesse d'avancer, commence à la même époque.
Pour mesurer ce qu'on a perdu, il faut comprendre ce qui a fait l'Occident. Et ce qui a fait l'Occident, c'est le christianisme.
L'Évangile de Jean s'ouvre sur ces mots : « Au commencement était le Verbe ». En grec, le Logos. La parole, la raison. Si le monde vient d'une raison, alors le monde est lisible. Il a des lois. Il mérite d'être compris.
Jésus dit : « La vérité vous rendra libres. » Il dit aussi : « Je suis le chemin, la vérité et la vie. » La vérité n'est pas une opinion. On ne la négocie pas, on ne la vote pas. On la cherche toute sa vie, et elle nous oblige.
Avec le christianisme, le temps cesse aussi d'être un cycle éternel. L'histoire a un début, une direction, un sens. Sans ça, l'idée même de progrès est impensable.
Toute la civilisation occidentale découle de cette conviction : il existe une vérité en toute chose. Dans les lois de la nature, dans la justice, dans la beauté. Les cathédrales sont des traités de géométrie en pierre. Les universités naissent dans le giron de l'Église, à Bologne, à Paris, à Oxford. Nicolas Oresme, évêque de Lisieux, montre plus d'un siècle avant Copernic que rien n'interdit de penser que la Terre tourne. Mendel, moine augustin comme Léon XIV, découvre les lois de l'hérédité. Lemaître, prêtre belge, propose ce qu'on appellera le Big Bang.
Ces hommes ne cherchaient pas la vérité malgré leur foi. Ils la cherchaient à cause d'elle.
La révolution industrielle n'est que l'écume de cette vague. Mille ans passés à croire que le réel est intelligible et qu'il faut s'y soumettre plutôt que le plier à nos désirs. Le capitalisme en est le prolongement direct : un marché est une machine à dire la vérité. Comme l'a montré Hayek, les prix transmettent une information qu'aucun planificateur ne possédera jamais. Les pertes sanctionnent les erreurs. Le réel finit toujours par gagner.
C'est pour ça que les bâtisseurs ont un rapport si particulier à la vérité. On peut mentir à un plateau télé. On ne ment pas à une fusée.
Que se passe-t-il quand on coupe une civilisation de ses racines ? Elle devient un bouquet de fleurs coupées : encore belle quelques jours, puis elle fane.
Chesterton l'avait écrit dès 1908 : le monde moderne est plein de vieilles vertus chrétiennes devenues folles, parce qu'on les a séparées les unes des autres. Des savants qui n'aiment que la vérité, et dont la vérité est sans pitié. Des humanitaires qui n'aiment que la pitié, et dont la pitié est souvent mensongère.
Le wokisme, c'est exactement ça. Girard l'avait vu venir en 1999 : le souci des victimes est l'héritage chrétien par excellence, et le nouveau totalitarisme ne le combat pas, il le revendique comme sien, jusqu'à en faire une inquisition permanente. Il a gardé la victime et jeté tout le reste. La compassion sans la vérité. Le péché sans le pardon. La confession sans l'absolution.
Et c'est précisément pour ça que je suis optimiste.
À Pâques, 13 234 adultes ont été baptisés en France, plus de trois fois plus qu'il y a dix ans. Avec les adolescents, plus de 21 000 : un record historique. Et 42 % de ces adultes ont entre 18 et 25 ans. Ce n'est pas la France de nos grands-parents qui retourne à la messe. C'est une génération qui a grandi dans le vide et qui cherche quelque chose de vrai.
Samedi, entre 700 000 et 800 000 personnes se sont rassemblées place de la Concorde. Sur la place même où la Révolution a guillotiné son roi.
La veille, à l'UNESCO, devant les représentants du monde entier, le pape a fait écho à la parole du Christ : « seule la vérité nous rend libres ». Il a affirmé qu'il existe une nature humaine commune, exactement ce que cinquante ans de théorie se sont acharnés à nier. Et à la Concorde, il a rappelé que « l'être humain est fondamentalement un être de désir », un désir qu'aucun bien matériel ne pourra jamais combler. Un girardien ne peut pas lire ça sans sourire.
Croyant ou non, là n'est pas la question. La vraie question, c'est de savoir si une civilisation croit encore qu'il existe une vérité. Une civilisation qui y croit recommence à chercher, à bâtir, à transmettre. Une civilisation qui n'y croit plus se contente de gérer son déclin. C'est très probablement par là que tout va redémarrer.
Les cathédrales, les universités, la machine à vapeur, les fusées. Tout vient de la même source.
L'Occident n'est pas en train de mourir. Il est en train de se souvenir d'où il vient.
ASSEMBLYWOMEN 🏺
Assemblywomen by the Athenian playwright Aristophanes is a fascinating comedy that recounts what happens when Women take over the reins of power. It’s also an unexpected commentary on the perils of Socialism
This Thread was first posted by Mencius Moldbugman 🧵