🔴Alain Bauer dénonce le traitement des médias français concernant l'état de la sécurité en France : "La presse étrangère n’a pas les pudeurs d’une partie des médias français. Ce n’est pas qu’ils mentent ! Ils n’osent pas dire la réalité."
La Marseillaise est sacrée. Elle incarne notre histoire, notre liberté et les valeurs de la République.
En tant que citoyen et père de famille, je suis profondément choqué qu’un maire puisse légitimer le fait de siffler notre hymne national. C’est une honte.
Plus de 200 000 tirailleurs sénégalais, aux côtés des tirailleurs algériens, marocains et tunisiens, étaient en première ligne au front pendant les deux guerres mondiales. Ils ont versé leur sang pour défendre le drapeau français, la République et La Marseillaise. Beaucoup sont tombés en criant : « Vive la France ! »
Siffler La Marseillaise, c’est insulter leur mémoire, leur sacrifice, notre histoire et la France. C’est un scandale absolu.
La montée en généralité conceptuelle de la gauche "le patriarcat" "la société" le "système" "le capital" lui sert à éluder tout sens de la responsabilité individuelle au profit d'entités abstraites toujours à combattre car jamais circonscrites.
Madame Manon Aubry,
Pathos, rage et point Godwin : vous avez résumé tout votre logiciel politique en trois lignes.
Sur le fond, on repassera.
Renvoyer des clandestins chez eux, ce n'est pas « déporter », c'est protéger à la fois nos frontières, nos lois, et nos concitoyens. Mais je parle à une élue qui considère que la police tue et que le moindre contrôle d'identité est un crime contre l'humanité.
Alors continuez. Vous serez bientôt la dernière à défendre l'immigration, condamnée à nous photographier chaque fois que nous obtiendrons une nouvelle victoire pour la France.
À bientôt, pour votre prochaine défaite.
Marcel Gauchet : "Le problème de l’Arcom est qu’elle est la gardienne d’un bien public, à savoir la disponibilité d’un nombre limité de canaux d’émission. C’est ce qui justifie son rôle de veille au bon usage de ce bien rare qu’il lui revient de distribuer. Après, ce qui doit présider à cette répartition, c’est précisément la diversité d’orientation des médias concernés. La doctrine de l’Arcom a ceci d’absurde que prise à la lettre, elle reviendrait à leur demander de dire tous la même chose. Un média peut être engagé et honnête, c’est le point qui demande à être contrôlé et c’est le seul. Pas d’informations fausses et pas d’atteintes à la dignité des personnes. Pour le reste, la liberté des commentaires et des points de vue doit être totale. Autant le pluralisme interne doit être de règle dans les médias publics, autant dans les médias privés, il n’a pas de sens. On ne va pas plus demander à Libération de publier Jean Messiha qu’à Valeurs actuelles de donner une chronique à Geoffroy de Lagasnerie ! C’est du pluralisme externe des fréquences qu’elle attribue que l’Arcom doit se préoccuper. Son cahier des charges a été très mal défini, comme c’est le cas de la plupart de ces autorités prétendument « indépendantes » qui ne sont que le faux nez d’un consensus oligarchique."
https://t.co/4fcPHTfBnT
C’est via RSF que l’Arcom a mis en demeure @CNEWS . RSF présidé par P.Haski de @franceinter ex de Libération. Qui a reconnu : « Nous avons reçu de Soros un financement substantiel pour surveiller le Web français. Soros en a eu pour son argent ». L’information cadenassée . Orwell.
La gauche réclame la fermeté après l’affaire Lyhanna 🤡
C’est pourtant elle qui lutte contre tous les programmes de construction de prisons, qui a transformé les peines de prison ferme en bracelet électronique, qui a offert les 3 derniers mois de prison avec la libération sous contrainte, qui donne des excuses aux délinquants, etc, etc.
Cette gauche a institutionnalisé le laxisme dans la Justice et elle devrait se terrer de honte en voyant les conséquences de son idéologie criminelle.
Le nouveau maire de Paris, Emmanuel Grégoire, se soucie davantage de sa réputation que de la vérité et de la protection de nos enfants.
Dès 2015, un rapport interne recommandait de « prohiber les espaces isolés susceptibles de faciliter des infractions sexuelles sur mineurs ».
En dix ans, la mairie de Paris n’a rien fait pour protéger nos enfants dans le périscolaire. Elle n’a rien dit, n’a pas agi. Elle a préféré l’omerta. Et c’est toujours l’omerta qu’elle désire en menaçant désormais d’attaquer ceux qui osent en parler.
Je continuerai.
Quant à vous, Monsieur @egregoire, cessez d’accuser ceux qui dénoncent ces crimes et agissez enfin pour les empêcher.
Quelques réflexions personnelles sur cette décision de l'Arcom. On va essayer de porter le moins de jugements de valeur possible pour analyser les conséquences d'une telle décision.
La première chose qu'il faut avoir à l'esprit est que la neutralité journalistique n'existe pas. Le journaliste qui se prétend neutre se ment à lui-même et, plus grave encore, ment à son public.
Non que la subjectivité induise nécessairement la désinformation. Mais l'honnêteté commande de marteler que la subjectivité imprègne chaque facette de l'activité médiatique.
Elle se manifeste d'emblée dans le choix des sujets traités (et donc des thématiques qui ne le seront pas ou moins) ainsi que la manière dont on hiérarchise l'information.
Dans une démocratie saine, les médias sont, en principe, libres de la manière dont ils hiérarchisent l'information et de l'angle qu'ils choisissent d'adopter.
Un média de gauche parlera peut-être un peu moins que les autres de croissance économique et un peu plus d'inégalités de revenus et de patrimoine. Il portera au pinacle les analyses de Gabriel Zucman et Thomas Piketty et défendra davantage la supériorité de l'économie administrée sur l'économie de marché.
Un média libéral adoptera peut-être une posture un peu plus critique que les autres sur l'excès de réglementations et de fiscalité, et encensera plus qu'à l'accoutumée les entrepreneurs.
Un média décroissant produira une quantité plus élevée que la moyenne d'analyses critiques de la civilisation industrielle.
Un média conservateur parlera sans doute de manière plus critique que les autres des politiques migratoires actuelles.
La possibilité pour un média de hiérarchiser l'information et de privilégier certaines préoccupations par rapport à d'autres est la définition même de la liberté éditoriale, conséquence logique de la liberté d'opinion, d'expression et de la presse.
C'est tout l'intérêt du pluralisme que de permettre l'existence d'une variété de médias capables de refléter la diversité des préoccupations qui traversent la société.
Cnews n'a jamais fait mystère d'une ligne éditoriale plus critique que les autres sur les questions migratoires ou relatives à la place de l'islam dans la société française. On est évidemment libre de contester ce choix.
Il n'en demeure pas moins que cette chaîne offre une plateforme à des préoccupations qui étaient et demeurent encore, jusqu'ici, sous-représentées dans les autres médias, si l'on s'en tient strictement à l'état de l'opinion publique et des rapports de force électoraux.
Pour illustrer mon propos, je me permets de faire part de mon cas personnel, non par narcissisme (ou pas seulement), mais parce qu'il se trouve que c'est celui sur lequel j'ai le plus d'informations.
Après avoir récemment publié un livre sur l'Islam qui me vaudrait d'être tué dans la plupart des pays où cette religion est majoritaire, j'ai fait l'objet d'une belle couverture médiatique dans les médias de droite et conservateurs ; d'une couverture modérée dans les médias/émissions centristes ; et d'une absence totale de couverture dans les médias et émissions classées à gauche du spectre.
De plus, à l'exception notable d'Alain Finkielkraut sur France Culture - que je remercie chaleureusement pour m'avoir ouvert les portes de l'une des émissions les plus prestigieuses du pays - je n'ai reçu aucune autre invitation sur le service public audiovisuel. Et nous sommes nombreux à faire l'objet d'un traitement pareil, alors que les idées que l'on porte sont en phase avec un large public.
Par une décision inédite, une autorité administrative s'arroge donc le droit de s'ingérer dans la ligne éditoriale d'un média privé au nom d'un « pluralisme interne et élargi », au-delà de la question des temps de parole des personnalités politiques. Il s'agit manifestement d'une décision illibérale et contraire à la liberté de la presse.
Toutefois, cette atteinte à la liberté de la presse pourrait encore paraître équilibrée, si l'Arcom se montrait tout aussi stricte vis-à-vis des autres médias privés - et surtout publics - en les obligeant davantage à accueillir des opinions sous-représentées sur lesdites questions.
Je ne veux pas faire de procès d'intention, mais j'ai comme le sentiment que cette décision se fera attendre.
Alors de deux choses l'une.
Ou bien l'Arcom se montrera aussi sévère à l'égard des autres médias audiovisuels en les obligeant à accueillir davantage de commentateurs et d'éditorialistes conservateurs et critiques de l'islam et des politiques migratoires actuelles. Dans ce cas, on entrera dans une nouvelle ère où la liberté éditoriale sera sérieusement restreinte, mais où le principe d'une égalité de traitement entre courants de pensée concurrents demeurera globalement respectée, voire renforcée.
Ou bien cette décision ne concerne que Cnews, et il s'agit d'une tentative insidieuse - sous couvert de pluralisme - d'affaiblir certains courants de pensée particuliers, à quelques mois de la présidentielle. Ce qui serait un pas de plus vers un régime illibéral en matière de presse et de médias.
Honte à Reporters sans frontières. Leur objet, c’est en principe de lutter contre le musellement de la presse et de défendre la liberté des journalistes comme de la ligne éditoriale des médias. En France, ils sont les délateurs qui se félicitent de voir le média qu’ils ont dénoncé mis au pas. Ils font à l’intérieur de nos frontières ce qu’ils prétendent combattre à l’extérieur.
@RSF_inter Dans votre dérive totalitaire de gauchistes bien-pensants, vous êtes devenus très exactement les petits fachos que vous disiez vouloir combattre au nom de la liberté d'expression. C'est pitoyable.
Thierry Breton qui critique les résultats financiers de Elon Musk alors qu’il a planté TOUTES les sociétés dans lesquelles il est passé !
🤡
Ça n’a pas de prix.
Ces mecs osent absolument TOUT.
Rien ne les arrête.
Moi je crois qu’ils sont fous.
Allô, Emmanuel @egregoire, je prends actes de vos menaces et intimidations visant à faire taire ceux qui mettent en cause la Mairie de Paris dans le scandale du périscolaire.
j'ai sous les yeux un article du @mondefr en date du 27 mai dernier consacré à cette affaire qui fait néanmoins état de "failles dans le recrutement et dans la gestion des alertes" ainsi que "de graves dysfonctionnements, à plusieurs niveaux, des services de la Ville".
L'article évoque aussi des pressions et des menaces de "sanctions" qui auraient été formulées par les services juridiques de la ville auprès d'une animatrice témoin des violences sexuelles à laquelle il aurait été conseillé de faire preuve de "discrétion devant le tribunal".
Ai-je le droit de rapporter et de relayer les informations contenues dans cet article ou est-ce que je m'expose à une plainte au pénal diligentée par vos service ?
Dites moi, j'ai besoin de savoir.
Ils veulent m’envoyer en prison.
En France, il vaut mieux être un migrant agresseur de femmes qu’une identitaire qui aime son pays.
Lien YouTube : https://t.co/I4kuHHpGeb
Partagez cette vidéo que cette histoire fasse du bruit 🙏🏻
Je viens de voir ce que l’Arcom essaye de faire à @CNEWS
Et je me sens sale.
Sale d’être dans un pays qui essaye de bâillonner des journalistes.
Sale de voir une autorité administrative décider, à la place des Français, quels “courants de pensée” ont le droit d’exister à l’antenne.
Après visionnage de 168 heures de programmes, à coups de tableaux sur le “déséquilibre manifeste et durable”, un comité vient trancher ce qu’il est permis de penser à la télévision.
On appelle ça le pluralisme. C’est l’exact inverse.
Le pluralisme, c’est la liberté de regarder la chaîne qu’on veut, et la liberté pour cette chaîne d’assumer une ligne.
Des millions de Français regardent CNews. Personne ne les y force.
Et voilà qu’un régulateur, à moins d’un an d’une présidentielle, explique à ces millions de gens qu’ils regardent la mauvaise chaîne, avec les mauvaises idées.
Dans le pays des “droits de l’homme”.
Le pays qui donne des leçons de liberté à la terre entière met une chaîne en demeure de penser correctement, sous peine d’amende.
Abjecte.
« Notre ennemi a un visage, il s’appelle Elon Musk » a déclaré Raphaël Glucksmann.
Le président de Place publique a expliqué que le combat contre les géants de l’IA était le « grand combat anticapitaliste de notre époque ». En France, l’homme de la gauche dite « libérale », celui que l’on présente comme le plus modéré, parle encore comme Arlette Laguiller.
On se demande de quel bilan Raphaël Glucksmann peut se prévaloir pour juger avec tant d’aplomb tous ces entrepreneurs, et déclarer notre ennemis un homme qui fait atterrir des fusées à la verticale, a imposé la voiture électrique comme horizon industriel et déploie des satellites qui servent aussi bien aux soldats ukrainiens qu’aux dissidents iraniens. Mediapart parle au sujet de Space X de la première introduction en Bourse techno-fasciste de l’histoire. Les fusées sont fascistes et Elon musk est méchant. Nous avons décidément la plus gauche la plus ringarde du monde.
On apprend que la « bande organisée » ne sera finalement pas retenue contre les accusés du meurtre de Thomas à Crépol.
Affligeant, ça va s’arrêter quand ?
Pourtant, on nous explique qu’ils sont partis ensemble à cette fête de village, certains armés de couteaux.
C’était quand même pas pour couper le jambon ?
Personne n’a voulu désigner celui qui a porté le coup de couteau mortel à Thomas. Résultat : ils seront tous jugés pour meurtre.
Une chose est sûre : Thomas, lui, ne reviendra jamais. Sa famille a perdu un fils, ses proches ont perdu un ami, et tout un village a été marqué à vie.
La justice tranchera les responsabilités de chacun. Mais quand on part en groupe, armé, et qu’on revient en laissant un jeune de 16 ans mort derrière soi, difficile pour beaucoup de comprendre qu’on puisse écarter la notion de bande organisée.
Pensée pour Thomas et pour les siens.
ALERTE INFO : Jordan Bardella présente des signes inquiétants de masculinité.
Le président du RN avait déjà surpris tout le monde en s'affichant publiquement avec Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles, duchesse de Calabre et de Palerme, rencontrée au Grand Prix de Monaco. Une femme. Avec un titre de noblesse. Ce qui est déjà en soi une provocation inacceptable dans le paysage politique français.
Mais là, il a franchi une nouvelle ligne rouge.
Interrogé sur sa compagne, Bardella a déclaré : "S'il y a quelque chose à me reprocher, on me le dit directement, on m'attaque personnellement, mais on ne touche pas à mes proches et on ne touche pas à la femme qui partage ma vie."
Autrement dit : il assume sa vie privée, il protège sa compagne et il dit à ses détracteurs de s'adresser directement à lui s'ils ont quelque chose à dire.
On espère sincèrement que cette posture ne va pas créer des tensions avec certains cadres de son parti, habitués à des démonstrations de virilité plus mesurées.