🚨 Un crucifix est resté debout après le violent incendie de forêt en Gironde.
Un symbole qui a profondément marqué les habitants et les internautes. 🙏
📸: Patrick Bernard
🇫🇷👨🍳 "Vous restez à table, vous fermez votre gueule et vous mangez ou alors vous dégagez de suite". Le chef Philippe Etchebest raconte la seule fois de sa carrière où il s’est énervé en salle, après que trois hommes ont fait pleurer une cheffe de rang. (LEGEND)
« C’est une honte ! » Cette Parisienne se scandalisait de ne pouvoir rejoindre la manifestation d’agriculteurs hier soir. « Ce ne sont pas des délinquants, ils nourrissent mes gosses ! »
📸 @jean_bexon
Qui a vu ce flashmob place de la Contrecarpe le 10 juillet pour les 50 ans de #BohemianRhapsody ?
Signé #JulienCohen avec 30 musiciens et chanteurs bénévoles.
Un moment magique 🤩🎶
Dimanche jour du Saigneur, n'oubliez pas de réciter votre père Macron !
"père Macron, qui est odieux
Que ton nom soit oublié
Que ton quinquennat s'achève"
Amen 🙏😁😂🤣
#10septembre
🚨🇫🇷 𝗔𝗟𝗘𝗥𝗧𝗘 𝗜𝗡𝗙𝗢 — La présidente de l’Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a demandé aux CRS chargés de surveiller sa maison pendant ses vacances… de NOURRIR SES POULES.
La CRS 1, spécialisée dans la protection de personnalités, n’a pas du tout apprécié cette demande. (Le Canard Enchaîné)
Les poules de Braun-Pivet.
Vraiment c'est la cerise sur le gâteau. Pendant que les volailles de la comtesse Braun-Pivet sont gavées par les CRS (payés par nos impôts), les Français sont priés de se serrer la ceinture pour le prochain budget.
Ces gens sont hors-sol.
Les CRS assurent donc la sécurité d’un logement vide (durant ses vacances)… et sa maintenance ?
Elle n’a pas les moyens pour mettre un système d’alarme ?
C’est pas cher, c’est l’Etat qui paie.
#Macron plus pathétique que jamais ! 😂 (cf vidéo ⤵️)
Alors que #Trump ne lui a accordé qu’un strapontin de 3 minutes d’échanges en visio-conférence avant son Sommet avec #Poutine le 15/08, Macron ose déclarer « On a coordonné les choses avec Trump » !
Dans ses rêves sûrement…
Et il ajoute « Trump m’a dit que les frontières de l’Ukraine ne pourront être discutées qu’avec le président ukrainien » !
Pas tout à fait ce que Trump a encore répété en conférence de presse hier pourtant…
➡️ Macron vexé comme un pou d’être absent à ce Sommet !
Eh oui on ne parle pas de paix avec les faucons !
🔴 ARCHIVE
Yaël Braun Pivet : "Je ne vis pas aux crochets de l'État et de la collectivité [...]
Je fais ma vaisselle comme tout le monde"
Dans le monde réel :
Réquisitionne des CRS pour nourrir ses poules.
🚨📨 Boualem Sansal a rédigé une lettre depuis sa prison en Algérie, merci de la relayer :
« Mes amis,
Si cette lettre vous parvient, c’est que malgré les murs, les verrous et la peur, il existe encore des brèches par lesquelles la vérité peut se faufiler. Je vous écris depuis une cellule où l’air se fait rare, où la lumière n’entre que pour rappeler aux prisonniers qu’ils sont toujours en vie, mais jamais libres.
Je ne suis ni le premier ni le dernier à subir l’arbitraire du régime algérien. Ici, la prison n’est pas un lieu exceptionnel réservé aux criminels, mais un outil banal de gouvernance. La dictature enferme comme on respire : sans effort, sans honte. On enferme les journalistes, les militants, les écrivains… et parfois même ceux qui n’ont rien dit, juste pour servir d’exemple.
Ma faute ? Avoir persisté à croire que les mots pouvaient sauver ce pays de ses propres démons. Avoir écrit que l’Algérie ne se résume pas à un drapeau et un hymne, mais qu’elle est d’abord un peuple qui mérite dignité et justice. Avoir refusé que l’histoire se répète, que la corruption et la violence continuent de tenir le haut du pavé.
Je souffre, oui. Mon corps me trahit, la maladie grignote mes forces, et le régime espère que je partirai en silence. Mais qu’ils se trompent ! Ma voix, même enchaînée, ne leur appartient pas. Si elle peut encore atteindre l’extérieur, c’est pour dire ceci : ne croyez pas à leur façade de respectabilité. Ce pouvoir n’est pas un État, c’est une machine à broyer.
À la France, je m’adresse sans détour. Vous avez été ma deuxième patrie, mon refuge intellectuel. Vous qui vous proclamez patrie des droits de l’homme, souvenez-vous que ces droits ne s’arrêtent pas aux rives de la Méditerranée. Les gouvernements passent, les diplomaties calculent, mais les principes, eux, doivent tenir bon. Ne baissez pas les bras, ne sacrifiez pas vos valeurs sur l’autel des intérêts économiques ou des alliances de circonstance.
Je ne demande pas ma liberté par charité, mais au nom de ce qui fonde toute société humaine : la justice. Si vous cédez aujourd’hui devant un régime qui se croit intouchable, demain, d’autres prisons se rempliront, d’autres voix s’éteindront.
Aux Algériens, mes frères et sœurs, je dis : tenez bon. La peur est une prison plus vaste que celle où je me trouve, et elle est plus difficile à briser. Mais je sais qu’un jour, le mur tombera. Les dictateurs finissent toujours par tomber.
Quant à moi, je continuerai à écrire, même si mes pages restent cachées sous ce matelas de prison. Car l’écriture, c’est la seule liberté qu’ils ne peuvent pas confisquer, et c’est par elle que nous survivrons."
Boualem Sansal
Prison d’El-Harrach, Alger »
Ce matin j’ai rencontré la cruauté en forme de contrôleur SNCF.
50 euros d’amende parce que j’ai PAYÉ mon billet dans le train…
Ce train qui m’emmène à l’hôpital pour recevoir ma chimiothérapie, ce matin il est en retard. Pour ne pas être en retard à l’hôpital, je saute dans celui qui est sur le quai, qui est lui aussi en retard. Je paie mon billet une fois installée dans le train, sur l’application mobile.
Le contrôleur me demande 50 euros car c’est interdit de prendre son billet dans le train, paraît-il.
J’explose en sanglots, je lui explique que je suis malade et que je gagne 12 euros par jour d’indemnités journalières. Que j’ai payé mon billet, et que 50 euros pour moi c’est énorme.
Il reste impassible, se moque visiblement de moi et de ma vulnérabilité.
Il me faudra 5 jours d’indemnités pour payer ce trajet Compiegne-Paris pour aller me soigner, le méchant monsieur, il aura gagné 10% de mon amende (d’après mes recherches) car j’ai eu la bêtise et l’honnêteté de payer.
Je suis épuisée et triste.
C’est pas joli ce que vous faites, la SNCF : En rémunérant vos agents sur les amendes qu’ils mettent, vous contribuez à faire de ce monde un lieu d’indifférence et de cruauté.
1964, les enfants parlent de leur maman. Écoutez bien les mots qu'ils utilisent, leur doux visage, le respect, ....
L'ancienne France était tellement belle.
#fetesdesmeres#GrandRemplacement