🔴 JUSTE POUR INFO ....
🇮🇹Meloni : vacances dans une masseria privée des Pouilles.
À SES FRAIS.
🇫🇷 Macron : Fort de Brégançon + sécurité + personnel.
½ million… À NOS FRAIS.
La différence entre une dirigeante et un monarque.
Comme d’habitude, c’est le contribuable français qui trinque. 🇫🇷💸
Like / RT si t’en as marre.
Sources 👇
https://t.co/KIP6JJrtBz
https://t.co/OLUhz6HrTD
cette façon qu’ont les influenceurs à tout le temps sur jouer leurs réactions c’est fascinant mdrrrrrrr crari ils crient comme ça parce que la lune s’est mise devant le soleil ? mdrrrr azy mon pote
En Espagne, ces pompiers ont passé la journée à lutter contre des feux de forêt lorsqu'ils ont découvert un cerf coincé dans les bois.
Voici comment ils ont réagi.
#incendie#biscarosse#FeuxDeForêt
Ma banque m’a proposé un crédit à la consommation pour financer mes vacances.
Moi, Jean-Jacques, 52 ans, trente ans de cotisations.
On en est là.
La clochardisation, ce n’est pas un mot d’extrême droite.
C’est une trajectoire comptable.
Ça commence doucement.
Tu ne t’en rends même pas compte.
D’abord tu renonces au restaurant.
Pas par principe, par arithmétique.
Puis tu renonces au dentiste, parce que la couronne c’est 900 balles et que la Sécu te rembourse le prix d’un sandwich.
Puis tu renonces à changer la voiture, alors tu la répares.
Encore.
Encore une fois.
Puis tu renonces au chauffage à 20 degrés, et tu appelles ça “faire un geste pour la planète” pour te donner une contenance.
Voilà.
Tu es devenu pauvre sans jamais avoir cessé de travailler.
C’est ça, la grande innovation française : on a inventé le travailleur pauvre à 3 200 euros brut.
Pendant ce temps, l’État s’endette pour financer des dispositifs que personne n’a demandés, des agences dont personne ne connaît le nom, des rapports que personne ne lira.
Et quand il manque de l’argent, il ne coupe jamais dans son propre gras.
Il coupe dans le tien.
Une taxe ici.
Un plafond qui ne bouge pas là.
Une niche qu’on rabote.
Un point de CSG qui glisse.
Toujours la même méthode : jamais frontal, toujours par petites tranches.
On ne te tond pas, on t’épile.
Et le plus beau, c’est qu’ils appellent ça la solidarité.
La solidarité, c’est quand tu paies.
Quand tu demandes des comptes, c’est de l’égoïsme.
Alors on descend.
Lentement.
Une marche par budget.
Nos parents ont acheté leur maison avec un salaire.
Nous, on négocie un prêt sur 25 ans à deux revenus.
Nos gosses, eux, loueront un studio jusqu’à 40 ans en remerciant le ciel d’avoir un garant.
Trois générations. Une seule direction : vers le bas.
Ce n’est pas un accident.
C’est un choix politique répété quarante ans de suite par des gens qui, eux, n’ont jamais eu à choisir entre le dentiste et les vacances.
Si toi aussi tu bosses depuis trente ans et que tu te demandes où est passé l’argent, bienvenue. 🥖
Elon Musk sur l’État-voleur :
"Vous êtes taxés sur ce que vous gagnez. Vous êtes taxés sur ce que vous achetez. Vous êtes taxés sur ce que vous possédez.
Une grande partie de l’argent est ensuite dépensée dans des choses avec lesquelles vous n’êtes même pas d’accord."
Coucou la @RATPgroup je suis au Japon. Il fait 40 degrés. Et aucun train n'est ni en retard ni annulé à cause de la température. C'est fou non ? Bisou
PS : ah, il fait même frais à bord des trains. Encore plus fou !!
🚨🤖 Elon Musk avertit que le temps est compté :
Selon lui, il ne resterait plus que trois ans durant lesquels il sera encore possible de gagner sa vie principalement en vendant son temps de travail. Avec les progrès de l'IA, la majorité des tâches pourraient être automatisées, rendant ce modèle économique de moins en moins pertinent.
L'idée selon laquelle « je t'échange mon temps contre un salaire », dominante depuis près de 200 ans, serait en train de disparaître. Cela pourrait entraîner l'un des plus grands transferts de richesse de l'histoire moderne.
Toujours selon cette vision, les trois prochaines années devraient être mises à profit pour transformer son temps en actifs difficiles à remplacer par l'IA : Bitcoin et autres actifs numériques rares, terres, énergie, infrastructures, réseaux de personnes et capacités de production.
En résumé, le message est le suivant : à l'avenir, ce qui comptera le plus ne sera plus le temps que vous vendez, mais les actifs que vous possédez.
Ceux qui anticiperont ce changement pourraient en tirer un avantage considérable d'ici 2035-2036.
Je crois que personne n'est prêt...
Ma grand-mère n’avait pas besoin d’une PAC.
La machine à subventions, si !
Dimanche dernier, j’arrive chez ma grand-mère, 92 ans, veuve depuis 40 ans, vivant avec une petite pension de réversion. À l’époque, les femmes bossaient au black.
Une petite maison en briques, un peu vieillotte mais entretenue, une cour gravillonnée. Et là…
À côté du garage, un gros bloc que je n’avais jamais vu.
Putain, ça y est, ils l’ont fait !!!
Ils lui ont installé sa pompe à chaleur !!!
Pour ceux qui avaient raté l’épisode précédent : ma grand-mère avait déjà touché une subvention de 7 000 € pour une chaudière à pellets en 2022.
Mais si, souvenez-vous : la crise énergétique, les Russes, l’Ukraine, toussa-toussa…
Visiblement, dans le Socialistan français, un système de chauffage ne suffit jamais quand un dossier peut en financer deux. 🤡
Donc, en 2026, après des mois de démarches, on lui a rajouté :
✅ une PAC
✅ un ballon thermodynamique
✅ une isolation du grenier
✅ le changement des fenêtres
Le tout pour un peu plus de 50 000 € de subventions, avec un reste à charge final de 1 200 €. 😬
Sauf qu’en voyant la maison, qui vaut à peine plus que les travaux réalisés, son âge avancé et son mode de vie (elle vit seule dans deux pièces), on comprend que ces travaux sont hors sol.
Déconnectés de ses besoins réels.
Pensés pour le dossier Anah, pour l’enveloppe budgétaire, pour l’installateur…
Quand je lui demande comment on en est arrivé là, elle me répond :
« Oh bah, tu sais, moi… c’est l’assistante sociale qui m’a dit que j’avais le droit… Mais là, je suis bien contente que ça soit fini parce que les travaux, les factures, tout ça, j’avais du mal à dormir. J’avais peur d’en avoir de ma poche. »
Donc, en gros, ça ne va lui servir à rien et ça l’a stressée pendant des mois, le temps que tout se fasse.
Le constat est terrifiant : ce système a perdu tout rapport au réel.
Une femme de 92 ans, vivant seule, avec des besoins limités et de faibles revenus, se retrouve avec un chauffage en doublon et un package « transition énergétique » complet.
Tout ça ne sera JAMAIS amorti !
En revanche, un gros tas de parasites a bien vécu sur la bête : l’assistante sociale, le conseiller rénovation, l’instructeur des aides de l’Anah, le président de la commission des aides…
Le pire dans l’histoire, c’est que le jour où, malheureusement, ma grand-mère devra aller à l’hôpital, elle pourra toujours se gratter pour avoir la clim’…
Il y a 12 ans, j’ai acheté ma maison.
Il y a 8 mois, j’ai reçu un courrier m’informant que je n’avais jamais payé la taxe d’ordures ménagères, car je ne figurais pas sur le registre de la communauté de communes. On m’a donc réclamé des arriérés.
J’ai immédiatement expliqué qu’il s’agissait selon moi d’une erreur de leur part : je suis bien inscrit à la mairie depuis mon arrivée, je pensais que cette taxe était incluse dans la taxe foncière (comme c’est souvent le cas), et je possède même une carte de la déchetterie qui m’a été délivrée par leurs services. Malgré ces éléments, on me répond que la responsabilité m’incombe entièrement.
De plus, ils souhaitent me facturer cette taxe sur la base d’un foyer de 4 personnes, alors que nous ne sommes que 3. J’ai signalé cette anomalie, sans succès pour le moment.
Aujourd’hui, je reçois un nouveau courrier me menaçant, en cas de non-paiement, d’une saisie de mes meubles, y compris en mon absence. Cette situation me paraît totalement disproportionnée et injuste.
Par moments, je me dis qu’il vaudrait presque mieux ne rien posséder pour conserver sa liberté dans ce pays.
Anonyme : Plus je vieillis, plus je comprends les femmes de 40, 50 ou 60 ans qui disparaissent doucement du monde pour se réfugier dans leur jardin, leurs bougies parfumées, leurs vêtements confortables et le silence.
Quand j’étais plus jeune, je trouvais ça triste. Je me disais : “Comment on peut finir par préférer rester seule chez soi un samedi soir plutôt que sortir, voir du monde, faire la fête ?” Aujourd’hui, je comprends. À force d’être déçue par les gens, par les faux amis, les hommes immatures, les conversations superficielles et le bruit permanent des réseaux sociaux… le calme devient un luxe. Il y a quelque chose de profondément apaisant dans le fait d’arroser ses plantes, boire un café en pyjama, allumer une bougie et ne plus avoir à supporter les dramas des autres.
Honnêtement, plus le temps passe, plus je rêve d’une petite vie tranquille loin du stress, loin des obligations, loin des gens qui prennent votre gentillesse pour une faiblesse. Et parfois je me demande si beaucoup de femmes ne finissent pas comme ça simplement parce qu’elles sont fatiguées d’avoir trop donné aux autres pendant des années.
Soyez honnêtes…
vous pensez que c’est de la tristesse… ou juste la paix qu’on finit enfin par choisir ?