Curieusement, en France, il est toujours plus urgent de réagir à un sentiment d’inégalité qu’aucune donnée statistique ne soutient qu’à un sentiment d’insécurité que nombre d’indicateurs confirment
@FrDesouche C’est la meilleure définition de ses parasites! Peu importe l’hôte, il le suceront jusqu’au prochain. Peu importe le mécène. Ils ont une préférence pour l’argent public. Aucun compte à rendre!!!
Le grand bourgeois peut se permettre de dire que la France appartient à tout le monde, parce que sa propre vie n’est déjà plus arrimée à la France ordinaire. Son capital est mobile, ses enfants vivent à l'étranger, ses quartiers au quatres coins du monde sont protégés par les prix de l’immobilier, ses réseaux sont internationaux, ses vacances se passent ailleurs, son avenir professionnel n’est pas suspendu à l’état du pays réel.
Le Français ordinaire, lui, n’a pas cette mobilité. Il n’a pas plusieurs patries de rechange, pas d’entre-soi mondialisé, pas de capital culturel exportable partout, pas de filet patrimonial qui lui permette de se retirer dans un quartier préservé.
Son pays, sa ville, son école, son hôpital, son paysage, son histoire locale, ce sont les seuls héritages concrets qu’il possède.
Le cosmopolitisme est un hold-up. Ceux qui possèdent déjà tout expliquent à ceux qui n’ont presque rien qu’ils doivent encore renoncer à leur dernier bien commun
Commission sur la protection de l’enfance : LFI a déposé un amendement pour permettre aux gens fichés comme auteurs d'infractions terroristes (Fijait) de recueillir des enfants
C’est l’aboutissement d’une stratégie bien rodée, construite depuis plus de 15 ans par des scientifiques qui ont choisi de privilégier l’influence à la recherche.
Des scientifiques qui se disent indépendants, mais dont certains travaux ont été financés par la fondation Triodos, elle-même alimentée par Pollinis et Greenpeace.
https://t.co/xRCosyDtKn
Comment rétablir la Justice en France en 6 étapes faciles :
1. Construire 40 000 places de prison
2. Expulser systématiquement les étrangers condamnés en France
3. Ajouter des peines planchers à toutes les infractions
4. Supprimer le juge d'application des peines (ou limiter drastiquement son rôle)
5. Refondre entièrement la procédure pénale autour de la victime
6. Réformer le Conseil supérieur de la magistrature pour y mettre fin à l'entrisme syndicale (avec tirage au sort des magistrats nommés).
Avec ça, la France redeviendra un havre de paix en 5 ans. Garanti sur facture.
Donc le gouvernement français choisit de surtransposer les avantages du Pacte européen sur la migration pour les migrants, mais refuse d’appliquer les mesures les plus fermes des règlements Retour et Pays tiers sûrs…
Quand il s’agit de distribuer des droits, il va plus loin que Bruxelles. Quand il s’agit d’expulser les clandestins, il freine des quatre fers. Deux poids, deux mesures.
L'infographie que vous cachent ceux qui refusent l'adaptation : la baisse de nos émissions 🇫🇷 de gaz à effet de serre VS la hausse des 10 premiers pays qui contribuent à leur augmentation ⏩ le réchauffement n'est pas près de s'arrêter…
(variation moyenne annuelle en MteqCO2)
🛑✋ STOP
L'immigration n'est PAS une solution au vieillissement des populations européennes. Cette idée reçue est FAUSSE, il faut arrêter avec ça.
Et on le sait depuis 25 ans, grâce au fameux rapport "Replacement Migration" de l'ONU.
👉 Que disait ce rapport ?
Que si on voulait maintenir un ratio constant entre personnes en âge actif (15-64 ans) et seniors (65+), il fallait accueillir 2 Millions d'immigrés par an en France.
Et viser une France de 190 Millions d'habitants en 2050, dont la moitié serait nés à l'étranger.
👉 Que disent des études plus récentes ?
Philippe Lemoine (@phl43), en partant de données récentes, a fait une modélisation similaire en 2026. Il montre que si on veut maintenir le ratio actuel entre personnes en "âge actif" et "seniors" à horizon 2050, il faudrait multiplier l'immigration par 3,5.
Vous voyez les ~300 000 titres de séjour qu'on octroie ces dernières années ? Il faudrait donc passer à 1 Million CHAQUE année¹ pendant des décennies.
👉 On est sûrs de ça ?
Oui, puisque toutes les modélisations similaires donnent les mêmes résultats, y compris dans d'autres pays.
Une étude de 2023² montre qu'aux Pays-Bas, le maintien d'un ratio constant entre personnes en "âge actif" et "seniors" impliquerait un DOUBLEMENT de la population du pays d'ici 2050, et que les Pays-Bas atteignent 100 Millions d'habitants d'ici 2100.
🔴 La réalité, c'est que les immigrés qu'on accueille vieillissent aussi. Ils finissent donc par s'ajouter à la population grandissante des seniors. En suivant cette logique, il faut alors faire venir davantage d'immigrés en âge "actif" pour rééquilibrer tout cela.
+ de seniors ➡️ + d'immigrés ➡️ + de seniors
C'est une pyramide de Ponzi géante.
✅ Oui, la réduction des populations européennes est un très gros problème, et il ne s'agit pas de le nier.
❌ Mais l'immigration n'est pas une solution miracle, surtout quand elle présente les caractéristiques qu'on lui connaît actuellement en France :
👉 Faible taux d'activité et d'emploi
👉 Fort taux de chômage
👉 Faibles revenus, et donc faibles cotisations
👉 Forte dépendance aux aides sociales
Tout ça, Les Echos ne le disent pas. Ils préfèrent relayer les yeux fermés une étude du Comité d'action pour la Méditerranée, présidé par Hakim El Karoui.
👉 Comme ils l'avaient fait le 12 mai 2025, avec un article relayant une étude Terra Nova portée par... le même Hakim El Karoui.
L'article s'intitulait alors "Immigration économique : un levier crucial pour l'avenir du modèle social français".
A l'approche de la Présidentielle, certains médias ont déjà choisi une ligne éditoriale très orientée. Y compris aux Echos.
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¹ L'étude de P. Lemoine est en réalité faite sur le solde migratoire et non les titres de séjour, j'ai ici simplifié pour rendre la lecture plus fluide.
² Beek, Jan & Roodenburg, Hans & Hartog, Joop & Kreffer, Gerrit. (2023). Borderless Welfare State - The Consequences of Immigration for Public Finances.
Le monde n’est pas “en transition”. En 2025, l’offre totale d’énergie a encore progressé de 1,7 %, et les fossiles représentent toujours 86 % de l’offre mondiale. Le charbon, le gaz et surtout le pétrole occupent encore l’essentiel de l’espace. Superposition pas substitution...
- Si l’on regarde l’évolution immédiate, le chiffre baisse à peine. D’après les données du rapport, les fossiles représentaient environ 86,7 % de l’offre totale mondiale en 2024, contre environ 86,2 % en 2025 : malgré le ram dam quotidien, une baisse d’à peine 0,4 point.
Le rapport insiste même sur le paradoxe : en 2025, la consommation mondiale de charbon augmente encore de 0,7 %, celle de gaz de 1,6 %, celle de pétrole de 1,3 % ; et sur la dernière décennie, la consommation fossile mondiale a encore crû de 47,8 EJ.
- Le graphique est aussi brutal par sa géographie. L’Europe est le bloc le plus “présentable” : plus de nucléaire, plus d'ENR, davantage de diversité.
L’Amérique du Nord demeure un continent pétrole-gaz. Le Moyen-Orient est presque intégralement fossile.
Et surtout, l’Asie-Pacifique, le plus gros bloc, reste dominée par le charbon, le pétrole et le gaz.
En conclusion, les zones qui pèsent le plus dans la consommation mondiale ne sont pas celles où la transition est la plus avancée.
- C’est cela que le graphique illustre le mieux : nous ne sommes pas face à une substitution, mais face à une addition. Le solaire et l’éolien progressent vite, mais ils ne font pas encore disparaître l’ancien monde, ils viennent s’y superposer.
Le vieux système énergétique n’a pas été remplacé, il a simplement accepté quelques colocataires verts.
https://t.co/GChNEAEUeE
On me répond que le Parlement européen met des chauffeurs à disposition de tous les députés. Très bien, mais ce n’est pas vraiment le sujet.
Je comprends qu’on leur rembourse leurs frais de transport, le train, le métro. Je comprends aussi qu’ils soient bien payés, afin de travailler à plein temps et d’éviter que la politique soit réservée aux rentiers ou aux cloches.
Mais tout le reste ? Pourquoi des berlines de luxe type Audi A8 ? Pourquoi ce cérémonial de chauffeurs, de valises portées, de plaques officielles ? Pourquoi des trajets remboursés en classe affaires ou en première classe, des indemnités journalières, près de 5 000 € par mois de frais généraux, en plus d’un salaire déjà très confortable ?
Le problème n’est pas qu’un élu ait les moyens de travailler. Le problème, c’est ce train de vie de caste, financé par des citoyens qui, eux, prennent le métro, le TER, le bus.... Tout cela coupe les élus et la nomenklatura des réalités ordinaires.
Et c’est aussi une oasis de confort qui les pousse, évidemment, à ne rien changer.
La démocratie représentative est devenue l’asile doré des incompétents :
Prenons le cas concret d’Emma Fourreau, benjamine des eurodéputés LFI.
Avant 2024, que faisait-elle ?
• Un petit job d’agent d’accueil en bureau de vote : 139 € de déclaré sur l’année.
• Salariée de campagne présidentielle LFI : 2 895 de déclare sur l’année
• Assistante parlementaire d’une députée LFI : entre 1 200 et 2 500 € net/mois selon les années de 2022 à 2024
• Co-présidente bénévole d’une petite asso écolo (Sang Océan) : 0 €.
Sciences Po Rennes, véganisme militant, posts Instagram sur les océans. Point.
Aucun emploi dans le privé, aucun talent entrepreneurial, aucune compétence technique reconnue, aucun charisme médiatique hors des bulles militantes. Juste de la disponibilité pour le parti.
Et puis… le graal un siège au Parlement européen.
Du jour au lendemain : ~8 420 € net/mois de salaire de base + 4 950 € de frais généraux + 350 € par jour de présence. Soit potentiellement 12 000 à 15 000 €/mois rien qu’avec les indemnités européennes, sans parler de l’enveloppe assistants.
Passer d’un SMIC instable à un train de vie bourgeois en une élection, sans jamais avoir créé de valeur économique, sans innovation, sans performance mesurable.
C’est ça la réalité pour beaucoup de ces « insoumis » : la politique n’est pas un combat, c’est leur seul ascenseur social possible.
Pas de talent exceptionnel, pas d’intelligence hors norme, pas de charisme qui fait salle comble hors des meetings militants.
Juste la machine partisane qui les propulse et les finance.
Sans le mandat, retour à l’assistanat ou au bénévolat mal payé. Avec le mandat : voiture de fonction, frais couverts, prestige et revenus confortables jusqu’à la retraite dorée.
Ils dénoncent le « système »… tout en en vivant grassement. Le peuple galère, eux s’installent.
Belle réussite « anti-système. 😂
L’hypocrisie est à son paroxysme.
#HATVP #Eurodéputés #lfi #AscenseurSocial
C'est la Caisse nationale de solidarité pour l’autonomie (CNSA) qui gère l'argent récolté par la journée de solidarité.
La gestion administrative de cet organisme coûte 750 millions d’euros par an! 1/5ème de ce que rapporte la journée de solidarité chaque année (info BFMTV).
J'ai lu le rapport du Sénat sur "les masculinismes" en entier (311p).
C'est littéralement un cheval de Troie pour justifier la fin de l'anonymat sur Internet, la création d'amendes pour des opinions, imposer l'EVARS+ et censurer les gens de droite à l'approche de 2027.
Un fil 🧵
Comment Matthieu Pigasse, le « milliardaire de gauche » (l'oxymore vivant), a vraiment fait fortune (3 milliards d'euros)
Spoiler : pas en créant une entreprise. En vendant à l'État ce qu'il avait appris en travaillant pour l'État.
Déroulé. 🧵
Pigasse n'est pas un entrepreneur. C'est un pur produit de la haute administration.
Sciences Po, ENA, puis la Direction du Trésor — où, littéralement, il gère la dette et la trésorerie de l'État français. Ensuite conseiller technique de DSK, puis directeur adjoint de cabinet de Fabius à Bercy.
Pendant des années, il apprend de l'intérieur une seule chose : comment un État se finance, comment se négocie une dette publique, et à quel point un gouvernement est dépendant des banques pour survivre.
Il passe de l'autre côté de la table.
Il rejoint Lazard et y crée le Sovereign Advisory Group — la cellule dédiée aux dettes publiques. Traduction : il va désormais monnayer dans le privé tout ce qu'il a appris dans le public.
Son métier n'est pas de vendre un produit sur un marché. Son métier, c'est de facturer son expertise à des États — donc à de l'argent public.
Argentine, Irak, Équateur, Grèce, Chypre, Bolivie, Ukraine.
Pendant que tout le monde fuit les États au bord du gouffre, lui y fonce. Parce que c'est là que se signent les mandats les plus chers de la finance souveraine : des dizaines de millions d'honoraires, payés par des pays en faillite.
Voilà la matrice de la fortune Pigasse : devenir l'intermédiaire le mieux payé entre les États insolvables et la finance internationale.
Et le sommet du système, c'est le marché français.
2012, début du quinquennat Hollande. Le gouvernement socialiste lance son projet phare : la Banque publique d'investissement. Pour la structurer, Bercy choisit une banque conseil.
Devinez laquelle. Lazard. Dirigée en France par… Matthieu Pigasse.
Sauf que Pigasse, à ce moment précis : — est un soutien public déclaré de Hollande pendant la présidentielle — et vient de nommer Audrey Pulvar, compagne d'Arnaud Montebourg (le ministre politiquement en charge de la BPI), à la tête des Inrocks, dont il est propriétaire.
L'État qui crée une banque publique « pour rompre avec la vieille finance »… confie le dossier à l'emblème même de cette vieille finance, dirigé par un proche du pouvoir. Le Figaro, le Nouvel Obs, Reporterre : la polémique explose.
Lui a tout nié en bloc — « polémique sans aucun fondement », appel d'offres, critères objectifs, jamais d'intervention. Soit. Mais la boucle, elle, est imparable :
L'État paie la banque.
La banque enrichit Pigasse.
Pigasse finance des médias qui défendent une vision où l'État est central.
Le système se nourrit de lui-même.
Et c'est exactement ce qu'il a construit ensuite avec l'argent.
Le Monde. L'Obs. Les Inrocks. Radio Nova. Le HuffPost France. Vice France. Mediawan. Rock en Seine, les Eurockéennes.
Un empire culturel et médiatique entièrement aligné à gauche — financé par une fortune bâtie sur des mandats publics.
Le militant de « l'État fort », de l'impôt, contre la rente et l'héritage… est devenu riche en facturant des États.
Maintenant, l'hypocrisie finale. Celle qu'on n'entend jamais.
Ce « banquier de gauche » qui incarne soi-disant l'alternative au capitalisme financier anglo-saxon :
→ a quitté Lazard en 2020 pour Centerview, une boutique de Wall Street, dont il a monté le bureau parisien pour conseiller… LVMH, Sanofi, Carrefour. Le CAC 40 dans le texte.
→ a revendu 49 % de sa part du Monde au milliardaire tchèque Daniel Křetínský — sans même prévenir la société des journalistes censée garantir l'indépendance du titre.
Le récit « David de gauche contre Goliath capitaliste » s'effondre. Il n'y a pas David. Il n'y a que Goliath, déguisé.
Parce que Pigasse n'est pas un capitaliste. Un capitaliste prend des risques sur un marché et peut tout perdre.
Lui a fait l'inverse : il a transformé sa connaissance intime de la machine d'État en rente privée. Zéro risque entrepreneurial. Juste un homme qui a appris la mécanique du pouvoir de l'intérieur, puis l'a revendue de l'extérieur, au prix fort.
C'est ça, le « milliardaire de gauche ».
Pas une contradiction. Le pur produit d'un système : le capitalisme de connivence, où la même oligarchie prospère précisément grâce à l'argent public qu'elle prétend réguler — et finance ensuite les médias qui vous expliquent que tout va bien.
Il faut que tout change pour que rien ne change.
Affaires étrangères : la diplomatie française veut produire des « récits positifs et engagés » sur la diversité et l’immigration https://t.co/siMsycANX5
Pour un publi-reportage sur un immeuble bioclimatique de Montpellier, France 2 choisit un jour où il fait 32° C dehors et s’extasie qu’il ne fasse que 26°C à l’intérieur.
Rendez-vous pour la suite du reportage un jour où il fait 42°C d’accord ?