🚨🚨 La ABC CONFIRMA que los químicos tóxicos en tu protector solar son muy peligrosos y además causan cáncer...
Todos los que conozco que tienen cáncer de piel lo usaban...
¿Todavía se lo pones a tus hijos?
Muchos protectores solares químicos contienen disruptores hormonales como la oxibenzona y el octinoxato. Se absorben en tu torrente sanguíneo y se han relacionado con serios problemas para la salud...
Algunas alternativas naturales, minerales como el óxido de zinc, el aceite de coco o de albaricoque, son una buena opción...
J’ai signé un prêt immobilier de 180 000 € sur 25 ans.
Mensualité : environ 780 € par mois (hors assurance).
Ce soir-là, j’ai fait le calcul rapide :
780 € × 12 × 25 = 234 000 € au total.
Soit environ 54 000 € d’intérêts. J’ai trouvé ça supportable. La banque m’avait expliqué ça comme ça. J’ai signé.
Trois ans plus tard (en 2026), un ami comptable me pose la question :
— Tu sais combien de capital tu as déjà remboursé ?
Je lui réponds : « Environ 8 000 €, non ? »
Il sourit et me montre le tableau d’amortissement complet.
En trois ans, j’ai versé 28 080 €.
Capital amorti : seulement 2 300 €.
Je dois encore 177 700 € à la banque. Presque autant qu’au premier jour.
Comment c’est possible ?
Parce que personne ne t’explique vraiment comment fonctionne un crédit immobilier à la française. Les premières années, la banque prend presque tout en intérêts.
Exemple concret :
• Année 1 : sur tes 780 €, environ 670 € partent en intérêts, seulement 110 € en capital.
• Vers la 12e-13e année : ça commence à s’équilibrer.
• Les dernières années : enfin, tu rembourses vraiment du capital.
Quand tu es déjà presque au bout.
La banque ne te met jamais ce tableau sous les yeux lors de la signature. Elle te parle du taux, de la mensualité, et c’est tout.
Résultat : sur 25 ans, on paie souvent bien plus d’intérêts qu’on ne le pense. Et si tu revends dans les 8-10 premières années, tu auras payé des dizaines de milliers d’euros… pour presque rien sur le capital.
Aujourd’hui je sais :
• Demande toujours le tableau d’amortissement complet avant de signer. Ligne par ligne.
• Même 50 ou 100 € de plus par mois sur le capital au début, ça change tout.
• Négocier une durée plus courte (20 ans) peut te faire économiser des dizaines de milliers d’euros, même si la mensualité monte un peu.
J’ai signé pour 180 000 €.
En réalité, j’ai signé pour plus de 234 000 €.
La différence n’était pas en petits caractères.
Elle était dans un tableau que je n’ai jamais demandé.
Maintenant, toi, tu sais.
🚨🤖🇺🇸 ALERTE INFO | OpenAI affirme que plusieurs de ses modèles d’IA, dont GPT-5.6, ont tenté de contourner leurs restrictions, obtenu un accès à Internet, puis mené de leur propre initiative une CYBERATTAQUE contre la plateforme Hugging Face lors d’un test de sécurité. OpenAI évoque un incident « sans précédent ».
À partir du 1er septembre, quitter son emploi d'un commun accord coûtera trois mois de droits au chômage. Et le moment choisi pour ce tour de vis n'est pas un hasard.
La loi du 11 juin 2026 est passée presque inaperçue dans l'actualité de l'été. Elle mérite pourtant qu'on s'y arrête, car elle change discrètement quelque chose de fondamental dans le contrat social — et elle le change au pire moment possible. Suivez la mécanique.
D'abord, ce que dit le texte, précisément.
À compter du 1er septembre 2026, un salarié qui signe une rupture conventionnelle verra sa durée maximale d'indemnisation chômage ramenée de 18 à 15 mois s'il a moins de 55 ans, et plafonnée à 20,5 mois au-delà — contre jusqu'à 27 mois auparavant. Pour une allocation de 1 500 euros mensuels, ce sont jusqu'à 4 500 euros de droits en moins. L'objectif affiché : maîtriser les dépenses de l'assurance chômage et « encourager un retour plus rapide à l'emploi ». En contrepartie, promis : un « accompagnement renforcé » par France Travail — l'opérateur dont le médiateur national rappelle, rapport après rapport, qu'il peine déjà à répondre à ses usagers.
Ensuite, ce que le texte brise — et c'est une première.
Depuis sa création en 2008, la rupture conventionnelle ouvrait exactement les mêmes droits que les autres fins de contrat : le principe était simple, un chômeur est un chômeur, quelle que soit la porte par laquelle il est sorti. Ce principe vient de sauter. Pour la première fois, le mode de rupture module la durée des droits. Or la rupture conventionnelle n'est pas un dispositif marginal : 515 000 signatures en 2024, en hausse constante. C'est le seul outil qui permet à un salarié de quitter proprement un poste qui ne lui convient plus — sans démission sèche, sans contentieux — pour rebondir ailleurs. C'est précisément cet outil-là qu'on vient de rendre plus coûteux.
Et maintenant, regardez le calendrier.
Cette réforme entre en vigueur pendant que les défaillances d'entreprises atteignent 71 100 sur douze mois — un record depuis 2009 — et que les plans sociaux s'enchaînent. Dans une économie qui détruit des emplois, chaque salarié qui hésite à partir se pose désormais la question autrement : « et si je ne retrouve rien, je tiens quinze mois au lieu de dix-huit ». Résultat mécanique : on reste. On reste dans le poste qui épuise, dans l'entreprise qui vacille, dans la région sans perspective. La mobilité choisie — celle qui réalloue les talents vers ce qui fonctionne — se fige exactement quand l'économie en aurait le plus besoin. Et une statistique, elle, respire : chaque départ découragé est un inscrit de moins à France Travail.
Alors appelons cette réforme par sa fonction, au-delà de son exposé des motifs.
Quand un système traverse une vague de faillites, il a deux options : restaurer les conditions de l'embauche — alléger ce qui pèse sur ceux qui créent l'emploi — ou décourager les sorties pour contenir la courbe. La première demande du courage. La seconde demande un avenant. Le choix a été fait le 11 juin, et il tient en une phrase : à défaut de pouvoir promettre un nouvel emploi, on rend plus risqué de quitter l'ancien. Ce n'est pas une politique de l'emploi. C'est une politique de la statistique.
Sources : loi n° 2026-470 du 11 juin 2026 et avenant du 25 février 2026 à la convention d'assurance chômage (durées applicables au 1er septembre 2026), Code du travail numérique, Dares (515 000 ruptures conventionnelles en 2024), Altares (71 100 défaillances sur 12 mois), rapports du Médiateur national de France Travail.
🚨🇫🇷 ALERTE INFO | Le Parlement ADOPTE DÉFINITIVEMENT l’INTERDICTION des réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Il faudra bientôt insérer sa carte d’identité, utiliser France Connect ou utiliser une reconnaissance faciale (selfie) pour s’y connecter.
Nico Williams es campeón del mundo. Y tras la premiación, va directo a la tribuna a entregarle la medalla a su madre. Ella, que en 1994 salió de Ghana y cruzó parte del Sahara para poder llegar a España en busca de nuevas oportunidades.
Una campeona más.
🛑 Mel Gibson yalan söylemiyor... Yeni araştırmaya göre, ivermektin ve mebendazol alan kanser hastalarının %84’ü, 6 ay sonra ya TAM REMİSYON, ya TÜMÖR KÜÇÜLMESİ ya da TÜMÖR BÜYÜMESİNİN DURMASINI bildirdi.
🚨 Romain Molina sur Ousmane Dembélé 🇫🇷 durant cette Coupe du Monde :
« Dembélé et d'autres MILITAIENT POUR UN MILIEU À 3 FACE À L'ESPAGNE !
Il était un peu frustré de jouer à droite, mais il a dit : "Pas de problème, je vais le faire" (pour cette CDM) ».
(@Romain_Molina)
🚨 𝗠𝗕𝗔𝗣𝗣𝗘 𝗦𝗘𝗠𝗕𝗟𝗘 𝗔𝗩𝗢𝗜𝗥 𝗙𝗔𝗜𝗧 𝗨𝗡𝗘 𝗣𝗘𝗧𝗜𝗧𝗘 𝗕𝗢𝗨𝗟𝗘𝗧𝗧𝗘… 😂
Kylian Mbappé a partagé une story Instagram où l’on aperçoit Ester Expósito.
L’actrice espagnole y apparaît avec sa tenue de match… et porte même son brassard de capitaine. 🇫🇷
Quelques instants plus tard, la story avait déjà disparu. 🤣
(Instagram)