@GLBouchez@GLBouchez vos “25 milliards”, pour quelle année, quels impôts et quels contribuables ?
Un total national ne donne pas le taux effectivement supporté par les différentes tranches de patrimoine.
@lel_media Three Mile Island mars 1979; Saint-Laurent A2 mars 1980; Fukushima Daiichi, mars 2011
Quand on doit invoquer un dictateur soviétique mort depuis 43 ans pour vendre une centrale qui n'existera pas avant 2040...
@EugenieBastie Quant à oser justifier la propagande illibérale du facho JD Vance sous prétexte qu'on n'invite pas de mollah iranien à la télé... faut vraiment avoir un doctorat en mauvaise foi...
@EugenieBastie Tu compares sérieusement un blanc qui se prend une insulte avec un racisme systémique qui t'empêche d'avoir un toit, un taf ou de rentrer en boîte ? Le racisme détruit des vies matérielles ; ton "racisme anti-blanc", c'est juste une posture !
@EugenieBastie Pleurnicher parce que l'Arcom ou le CDJ font vaguement leur taf contre les faussaires de CNews — qui n'est pas une chaîne d'info mais une orga politique d'extrême droite — faut oser 😱
Un grand classique : crier « monopole de la violence ! » en agitant le drapeau de l’ordre… tout en transformant chaque micro-incident en posts Facebook... Bouchez s’indigne des « extrêmes » mais joue lui-même les provocateurs quand : il quitte sa voiture pour aller défier un cycliste à Knokke, il « neutralise » un type à Gembloux après une douche à la bière, il rend la crème à un entarteur plaqué au sol, et il menace les journalistes sur un ton qui atterrit sur la plateforme du Conseil de l’Europe. Si c’est ça la non-violence, on n’ose pas imaginer s'il le devient réellement.
Son piège rhétorique, c’est la simplification : il accuse d’abord, il accuse toujours, et plus c’est énorme plus ça passe. Alors prenons-le au mot : s’il faut un monopole, c’est bien celui du bruit – celui qui noie les faits sous des slogans. Les données d’Europol ? Multiples menaces, aucune exclusivité. La violence structurelle de ses recettes libérales-populistes ? Discrète mais mesurable : précarité, santé abîmée, espérances de vie qui stagnent. Ça ne fait pas de belles vidéos, mais ça détruit plus sûrement que trois pavés à Liège.
Bouchez voulait un récit simple : « la gauche cogne, moi je protège. » Les faits racontent une histoire moins flatteuse : il accuse pour exister, recycle le style Trump et oublie que le monopole de la violence légitime appartient à l’État, pas à son compte X. À force de tordre les mots, il vient de prouver lui-même que la seule chose qu’il monopolise vraiment, c’est le vacarme.
Un grand classique : crier « monopole de la violence ! » en agitant le drapeau de l’ordre… tout en transformant chaque micro-incident en posts Facebook... Bouchez s’indigne des « extrêmes » mais joue lui-même les provocateurs quand : il quitte sa voiture pour aller défier un cycliste à Knokke, il « neutralise » un type à Gembloux après une douche à la bière, il rend la crème à un entarteur plaqué au sol, et il menace les journalistes sur un ton qui atterrit sur la plateforme du Conseil de l’Europe. Si c’est ça la non-violence, on n’ose pas imaginer s'il le devient réellement.
Son piège rhétorique, c’est la simplification : il accuse d’abord, il accuse toujours, et plus c’est énorme plus ça passe. Alors prenons-le au mot : s’il faut un monopole, c’est bien celui du bruit – celui qui noie les faits sous des slogans. Les données d’Europol ? Multiples menaces, aucune exclusivité. La violence structurelle de ses recettes libérales-populistes ? Discrète mais mesurable : précarité, santé abîmée, espérances de vie qui stagnent. Ça ne fait pas de belles vidéos, mais ça détruit plus sûrement que trois pavés à Liège.
Bouchez voulait un récit simple : « la gauche cogne, moi je protège. » Les faits racontent une histoire moins flatteuse : il accuse pour exister, recycle le style Trump et oublie que le monopole de la violence légitime appartient à l’État, pas à son compte X. À force de tordre les mots, il vient de prouver lui-même que la seule chose qu’il monopolise vraiment, c’est le vacarme.
Un grand classique : crier « monopole de la violence ! » en agitant le drapeau de l’ordre… tout en transformant chaque micro-incident en posts Facebook... Bouchez s’indigne des « extrêmes » mais joue lui-même les provocateurs quand : il quitte sa voiture pour aller défier un cycliste à Knokke, il « neutralise » un type à Gembloux après une douche à la bière, il rend la crème à un entarteur plaqué au sol, et il menace les journalistes sur un ton qui atterrit sur la plateforme du Conseil de l’Europe. Si c’est ça la non-violence, on n’ose pas imaginer s'il le devient réellement.
Son piège rhétorique, c’est la simplification : il accuse d’abord, il accuse toujours, et plus c’est énorme plus ça passe. Alors prenons-le au mot : s’il faut un monopole, c’est bien celui du bruit – celui qui noie les faits sous des slogans. Les données d’Europol ? Multiples menaces, aucune exclusivité. La violence structurelle de ses recettes libérales-populistes ? Discrète mais mesurable : précarité, santé abîmée, espérances de vie qui stagnent. Ça ne fait pas de belles vidéos, mais ça détruit plus sûrement que trois pavés à Liège.
Bouchez voulait un récit simple : « la gauche cogne, moi je protège. » Les faits racontent une histoire moins flatteuse : il accuse pour exister, recycle le style Trump et oublie que le monopole de la violence légitime appartient à l’État, pas à son compte X. À force de tordre les mots, il vient de prouver lui-même que la seule chose qu’il monopolise vraiment, c’est le vacarme.
Un grand classique : crier « monopole de la violence ! » en agitant le drapeau de l’ordre… tout en transformant chaque micro-incident en posts Facebook... Bouchez s’indigne des « extrêmes » mais joue lui-même les provocateurs quand : il quitte sa voiture pour aller défier un cycliste à Knokke, il « neutralise » un type à Gembloux après une douche à la bière, il rend la crème à un entarteur plaqué au sol, et il menace les journalistes sur un ton qui atterrit sur la plateforme du Conseil de l’Europe. Si c’est ça la non-violence, on n’ose pas imaginer s'il le devient réellement.
Son piège rhétorique, c’est la simplification : il accuse d’abord, il accuse toujours, et plus c’est énorme plus ça passe. Alors prenons-le au mot : s’il faut un monopole, c’est bien celui du bruit – celui qui noie les faits sous des slogans. Les données d’Europol ? Multiples menaces, aucune exclusivité. La violence structurelle de ses recettes libérales-populistes ? Discrète mais mesurable : précarité, santé abîmée, espérances de vie qui stagnent. Ça ne fait pas de belles vidéos, mais ça détruit plus sûrement que trois pavés à Liège.
Bouchez voulait un récit simple : « la gauche cogne, moi je protège. » Les faits racontent une histoire moins flatteuse : il accuse pour exister, recycle le style Trump et oublie que le monopole de la violence légitime appartient à l’État, pas à son compte X. À force de tordre les mots, il vient de prouver lui-même que la seule chose qu’il monopolise vraiment, c’est le vacarme.
Un grand classique : crier « monopole de la violence ! » en agitant le drapeau de l’ordre… tout en transformant chaque micro-incident en posts Facebook... Bouchez s’indigne des « extrêmes » mais joue lui-même les provocateurs quand : il quitte sa voiture pour aller défier un cycliste à Knokke, il « neutralise » un type à Gembloux après une douche à la bière, il rend la crème à un entarteur plaqué au sol, et il menace les journalistes sur un ton qui atterrit sur la plateforme du Conseil de l’Europe. Si c’est ça la non-violence, on n’ose pas imaginer s'il le devient réellement.
Son piège rhétorique, c’est la simplification : il accuse d’abord, il accuse toujours, et plus c’est énorme plus ça passe. Alors prenons-le au mot : s’il faut un monopole, c’est bien celui du bruit – celui qui noie les faits sous des slogans. Les données d’Europol ? Multiples menaces, aucune exclusivité. La violence structurelle de ses recettes libérales-populistes ? Discrète mais mesurable : précarité, santé abîmée, espérances de vie qui stagnent. Ça ne fait pas de belles vidéos, mais ça détruit plus sûrement que trois pavés à Liège.
Bouchez voulait un récit simple : « la gauche cogne, moi je protège. » Les faits racontent une histoire moins flatteuse : il accuse pour exister, recycle le style Trump et oublie que le monopole de la violence légitime appartient à l’État, pas à son compte X. À force de tordre les mots, il vient de prouver lui-même que la seule chose qu’il monopolise vraiment, c’est le vacarme.
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Son piège rhétorique, c’est la simplification : il accuse d’abord, il accuse toujours, et plus c’est énorme plus ça passe. Alors prenons-le au mot : s’il faut un monopole, c’est bien celui du bruit – celui qui noie les faits sous des slogans. Les données d’Europol ? Multiples menaces, aucune exclusivité. La violence structurelle de ses recettes libérales-populistes ? Discrète mais mesurable : précarité, santé abîmée, espérances de vie qui stagnent. Ça ne fait pas de belles vidéos, mais ça détruit plus sûrement que trois pavés à Liège.
Bouchez voulait un récit simple : « la gauche cogne, moi je protège. » Les faits racontent une histoire moins flatteuse : il accuse pour exister, recycle le style Trump et oublie que le monopole de la violence légitime appartient à l’État, pas à son compte X. À force de tordre les mots, il vient de prouver lui-même que la seule chose qu’il monopolise vraiment, c’est le vacarme.
Un grand classique : crier « monopole de la violence ! » en agitant le drapeau de l’ordre… tout en transformant chaque micro-incident en posts Facebook... Bouchez s’indigne des « extrêmes » mais joue lui-même les provocateurs quand : il quitte sa voiture pour aller défier un cycliste à Knokke, il « neutralise » un type à Gembloux après une douche à la bière, il rend la crème à un entarteur plaqué au sol, et il menace les journalistes sur un ton qui atterrit sur la plateforme du Conseil de l’Europe. Si c’est ça la non-violence, on n’ose pas imaginer s'il le devient réellement.
Son piège rhétorique, c’est la simplification : il accuse d’abord, il accuse toujours, et plus c’est énorme plus ça passe. Alors prenons-le au mot : s’il faut un monopole, c’est bien celui du bruit – celui qui noie les faits sous des slogans. Les données d’Europol ? Multiples menaces, aucune exclusivité. La violence structurelle de ses recettes libérales-populistes ? Discrète mais mesurable : précarité, santé abîmée, espérances de vie qui stagnent. Ça ne fait pas de belles vidéos, mais ça détruit plus sûrement que trois pavés à Liège.
Bouchez voulait un récit simple : « la gauche cogne, moi je protège. » Les faits racontent une histoire moins flatteuse : il accuse pour exister, recycle le style Trump et oublie que le monopole de la violence légitime appartient à l’État, pas à son compte X. À force de tordre les mots, il vient de prouver lui-même que la seule chose qu’il monopolise vraiment, c’est le vacarme.
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Son piège rhétorique, c’est la simplification : il accuse d’abord, il accuse toujours, et plus c’est énorme plus ça passe. Alors prenons-le au mot : s’il faut un monopole, c’est bien celui du bruit – celui qui noie les faits sous des slogans. Les données d’Europol ? Multiples menaces, aucune exclusivité. La violence structurelle de ses recettes libérales-populistes ? Discrète mais mesurable : précarité, santé abîmée, espérances de vie qui stagnent. Ça ne fait pas de belles vidéos, mais ça détruit plus sûrement que trois pavés à Liège.
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Son piège rhétorique, c’est la simplification : il accuse d’abord, il accuse toujours, et plus c’est énorme plus ça passe. Alors prenons-le au mot : s’il faut un monopole, c’est bien celui du bruit – celui qui noie les faits sous des slogans. Les données d’Europol ? Multiples menaces, aucune exclusivité. La violence structurelle de ses recettes libérales-populistes ? Discrète mais mesurable : précarité, santé abîmée, espérances de vie qui stagnent. Ça ne fait pas de belles vidéos, mais ça détruit plus sûrement que trois pavés à Liège.
Bouchez voulait un récit simple : « la gauche cogne, moi je protège. » Les faits racontent une histoire moins flatteuse : il accuse pour exister, recycle le style Trump et oublie que le monopole de la violence légitime appartient à l’État, pas à son compte X. À force de tordre les mots, il vient de prouver lui-même que la seule chose qu’il monopolise vraiment, c’est le vacarme.