@JohnnyKanzenga Tu avais quel âge en 2015 ? C'est regrettable de lire aujourd'hui des jeunes gens en déphasage de la réalité politique actuelle... tu es juste un tiktokeur( à la congolaise) sur X. Inconscient !!!
#RDC: Le ministre belge André Flahaut, réagissant à l'annonce du dialogue national par le Président Félix Tshisekedi, a déclaré :
« Le Président du Congo, Félix Tshisekedi, est un homme d'État très, très sage. Son plus grand avantage est qu'il comprend l'avenir de son pays dès le présent. Voilà pourquoi il prend aujourd'hui certaines décisions qui suscitent des critiques, mais auxquelles, demain, beaucoup finiront par donner raison. Nous sommes à l'extérieur du Congo, et nous voyons ses réalisations ainsi que l'amour qu'il porte à son pays. Parmi tous les présidents qui ont dirigé le Congo, il n'y en a que deux qui ont véritablement aimé et défendu la patrie : d'abord le Maréchal Mobutu, ensuite Félix Tshisekedi. La majorité de ceux qui s'opposent à Félix Tshisekedi sont instrumentalisés par les ennemis extérieurs du Congo. Si le peuple congolais ne prend pas conscience de la nécessité de protéger Félix Tshisekedi aujourd'hui, je vous assure qu'après lui, le Congo risque de revenir à la situation des années 1950-1955. »
Le communiqué du C64 en réaction au discours du PR05 sur le dialogue surprend davantage par les intentions qu’il prête au Chef de l’État que par les arguments qu’il avance.
On peut être pour ou contre le Dialogue national. On peut en discuter la méthode, l’inclusivité, les garanties ou les modalités d’exécution. Mais encore faut-il partir de ce qui a réellement été annoncé.
Le Président a précisément proposé un dialogue national précédé de consultations dans les 26 provinces, associant majorité, opposition, société civile, confessions religieuses, autorités coutumières, milieux économiques, universitaires et diaspora. Il a en outre clairement indiqué que ce processus ne remettrait ni en cause le choix exprimé par les urnes, ni les institutions, qui exerceront leurs prérogatives jusqu’au terme constitutionnel de leurs mandats.
Quant au « troisième mandat » et à la « balkanisation », rien dans cette allocution ne permet d’étayer de telles accusations. Bien au contraire, tout le discours est construit autour de la défense de la souveraineté, de l’intégrité territoriale et du rétablissement de l’autorité de l’État.
Dans une démocratie, l’opposition est nécessaire et la critique légitime. Mais le débat public gagne en crédibilité lorsqu’il porte sur les faits plutôt que sur des procès d’intention.
La démocratie nous autorise à nous opposer ; la Patrie, elle, nous interdit de nous déchirer.
Transformer des procès d’intention en arguments affaiblit la critique.
Le Congo mérite un débat politique à la hauteur des défis qu’il traverse.
@OMARIGrace1@SalomonKalonda Les seuls inconscients sont tes parents .... ta maman pour t'avoir porté dans son ventre plutôt que d'avorter et ton papa qui aurait du porter un préservatif
@KabesaPauline@CNangaa@Presidence_RDC avec ce genre de réflexion, si un jour l'on t'accuse d'être intelligente, sache que je plaiderai pour ton innocence...
Accuser le gouvernement de favoriser la balkanisation est un raccourci politique. Si une telle volonté d'abandon territorial existait au sommet de l'État, la balkanisation serait effective depuis longtemps. Les mesures administratives prises en situation de crise de sécurité nationale visent précisément à refuser toute normalisation administrative sous l'emprise des forces d'occupation et à protéger la souveraineté institutionnelle du pays.
Affirmer que les étudiants sont « abandonnés » relève d'une posture ambiguë quand, parallèlement, le même discours politique appelle à intégrer l'AFC/M23 dans des négociations directes.
Sur le plan strictement factuel et financier :
* Permettre la poursuite d'activités académiques officielles sous le contrôle de fait d'une rébellion soutenue par le Rwanda reviendrait à légitimer son administration parallèle.
* L'AFC/M23 cherche à imposer une configuration où le gouvernement central prendrait en charge les traitements des enseignants, tandis que la rébellion collecterait et capterait directement les frais académiques versés par les étudiants.
* Accepter ce schéma équivaudrait à faire financer indirectement par l'État et les familles congolaises un mouvement armé qui endeuille la nation. La suspension des activités vise à couper ces canaux d'extorsion et de financement de la guerre.
Parler d'« amateurisme » exige de présenter des alternatives stratégiques soutenables. Exiger de rapporter purement et simplement cet arrêté sans offrir de mécanisme pour empêcher le captage des ressources universitaires par la rébellion revient, dans les faits, à s'aligner sur les exigences de l'occupant. La protection des citoyens et de nos étudiants passe par le refus de toute compromission institutionnelle avec les groupes armés.
En refusant de servir de guichet financier à l'administration de facto du M23, l'État réaffirme qu'aucune souveraineté ne se négocie sous la contrainte des armes.
l’article 5 est la pierre angulaire de la démocratie congolaise... il place le peuple au centre du pouvoir, encadre les mécanismes électoraux et fonde la légitimité des institutions.
@SalomonKalonda Honorable Kalonda, l’État de droit n’est pas une faveur que l’on accorde, ni un luxe que l’on suspend... c’est le socle immuable de toute République. On ne décrispe pas une nation en effaçant les fautes, on l’apaise en rendant justice...
@KamitatuEtsu Vous consacrez l'impunité maintenant !!! Une jungle carrément... tout le monde fait ce qu'il veut ? Votre mentor Paul ne laisse aucune liberté dans son pays