@SamuelFitouss10 « Les moqueries sont l’œuvre de demi-habile » ?
Voici l’usine qu’elle cite pour la « dgym » matinale
https://t.co/s4xa970XXi
Nonobstant, je salue votre esprit d’équipe
«La fréquentation des salles de sport démontre une nostalgie de l’usine chez les Français. Ils y vont tôt le matin, pour y fournir de gros efforts physiques sur des machines. Il existe même une chaine de salles de sport qui s’appelle l’Usine», rapporte @adeguigne dans Le Club Le Figaro Idées animé par @EugenieBastie.
@Deciderio65@ludovicf_off T’es bien un triste humain dénué de toute forme d’humanité. Je te souhaite d’être suffisamment riche d’intelligence un jour (je doute que cela puisse durer plus longtemps)
@stephpuchois@ludovicf_off Il fait un travail formidable @ludovicf_off et bien plus encore, ses vidéos qui méritent d’être vues et revues. 👏
https://t.co/zLyu81EG0l
🇫🇷🦠CE CHIMISTE FRANÇAIS AFFIRME SAVOIR COMMENT TUER LE CANCER RESPONSABLE DE 70 % DES DÉCÈS.
Un chercheur français ouvre une piste prometteuse dans la lutte contre les métastases, responsables de près de 70 % des décès liés au cancer.
Le Dr Raphaël Rodriguez, directeur de recherche au CNRS et chef du laboratoire Biomédecine à l’Institut Curie, a mis en évidence que la résistance des métastases aux traitements ne repose pas sur des mutations génétiques, mais sur une remarquable capacité d’adaptation.
Ses travaux montrent que ces tumeurs secondaires exploitent le fer pour accélérer leur développement, un mécanisme qui les rend paradoxalement vulnérables à l’oxydation.
Cette dépendance au fer les rend vulnérables à l'oxydation et à un processus de mort cellulaire appelé ferroptose (mort par peroxydation lipidique catalysée par le fer).
Son équipe a conçu une nouvelle classe de molécules dont une est appelée fentomycin-1 ou "dégradeurs de phospholipides" qui activent spécifiquement le fer lysosomal pour induire cette ferroptose.
En ciblant cette faille, il a conçu cette molécule capable d’induire la ferroptose, un processus de mort cellulaire, avec des résultats très encourageants observés sur des cellules animales et humaines.
Les résultats sont très encourageants sur des modèles précliniques (cellules humaines, organoïdes, biopsies de patients et modèles animaux pour des cancers comme le pancréas, les sarcomes ou le sein métastatique).
Si ces avancées suscitent un réel espoir, des essais cliniques seront toutefois nécessaires avant toute application thérapeutique chez l’homme.
Ces avancées ont été relayées par le CNRS, l'Institut Curie, la Ligue contre le cancer, la Fondation pour la Recherche Médicale.