"On oublie que la mort existe...
Ou peut-être fait-on semblant.
On s'inquiète pour un rien, et parfois pour beaucoup.
On râle pour cinquante mètres à parcourir sous la pluie,
pour une mèche de cheveux coupée trop court, pour un agenda trop rempli d'obligations que l'on a nous-mêmes empilées, comme si le temps était une matière infinie, une ressource inépuisable.
Et puis... il y a ce jour.
Celui qui nous rappelle que la vie est fragile.
Celui où le téléphone sonne, où les mots s'étranglent, où le monde s'arrête.
Une personne qui nous rendait fier s'en va, une maman doit laisser sa fille, un regard s'éteint, et avec lui, une partie de nous vacille.
Alors on se fait des promesses.
De ne plus remettre à demain.
De rire plus fort, d'aimer sans demi-mesure.
D'oser, d'alléger, de ne plus se laisser happer par l'illusion du contrôle.
On se jure de choisir la lumière.
Mais la vie, cette magicienne, reprend son cours.
Les urgences factices reviennent.
Les cinquante mètres redeviennent une contrainte, la mèche trop courte redevient un drame, et l'agenda se remplit à nouveau, insidieusement.
Jusqu'au prochain rappel.
Et si, cette fois, on tenait parole ?
Si on choisissait vraiment, chaque matin, la lumière ?
Pas en de vaines promesses, mais en gestes concrets.
Un regard plus tendre, un café pris sans se presser,
un "je t'aime" dit sans raison, une main serrée avec intention.
Parce qu'il n'y a pas de plus grand oubli que celui de la vie elle-même.
Et pas de plus bel hommage à ceux qui partent que de la vivre pleinement, ici, maintenant, sans plus jamais faire semblant.
J'ai une pensée infiniment douce et emplie d'amour pour toutes ces mamans et tous ces papas qui ont dû laisser leurs enfants trop tôt, trop vite...
Et pour tous ces enfants qui ont dû grandir d'un seul coup, portant en leur cœur l'écho d'un amour devenu absence, mais jamais silence."
Aline Metzmacher
@YaelBRAUNPIVET C'est pas seulement une question de dissuasion : c'est aussi une question de punition, à la hauteur de l'horreur du crime commis (peine et punition, c'est d'ailleurs la même étymologie). Donc, même si ça ne dissuade pas, on peut considérer cette punition comme légitime et juste.
@jisdemme@ARosencher C'est assez rare quand même. Très bien que vous vous intéressiez à la physique : mais attention au discours trop littéraire sur le sujet. Perso, je vous conseillerais des exercices de physique avec calculs au départ simples : par exemple vitesse moyenne vs/ vitesse instantanée.
@Camille69007 Curieux, jamais entendu parler de ce Philippe Maurice. Il me paraît bien jeune encore, alors que l'abolition de la peine de mort date de 1981, soit 45 ans. Le gars on lui donne pas 50 ans : crime commis lorsqu'il avait 5 ans. Bizarre, vous avez dit bizarre ?
@lautreamont13@LorianeLafont Infliger une punition à la hauteur du crime commis, ça paraît assez logique quand même. Et donc pourquoi ce tabou sur la peine de mort ? Faut m'expliquer, là.
@Anne_Alm3@franceinter Exactement. Il y a quelque chose de très "malaisant" dans le comportement de ce monsieur. De plus parle beaucoup trop haut et trop fort : c'est très désagréable.
@thenews_fr A mon avis Anne Sinclair, elle doit être un peu "conne" : à l'extérieur une belle carrosserie certainement, mais à l'intérieur, c'est pas vraiment ça.