8 juin 1795, rappel à Dieu de Louis XVII à l'âge de 10 ans; emprisonné durant 3 ans, séparé de sa mère, torturé par la république. « Il y avait (...) en Louis XVII, au point que jamais on parvint à lui faire crier : « vive la république! », ce même sentiment qui amena Jésus à répondre péremptoirement à Pilate : « Vous l'avez dit, je suis Roi. Pour cela suis-je né ; pour cela suis-je venu au monde. » » Père Jean Charles-Roux
Absurd and inhuman violence is spreading ferociously through the sacred places of the Christian East, profaned by the blasphemy of war and the brutality of business, with no regard for people’s lives, which are considered at most collateral damage of self-interest. But no gain can be worth the life of the weakest, children, or families. No cause can justify the shedding of innocent blood.
17 mars 1794, La Chapelle-Basse-Mer. Une colonne républicaine massacre 118 catholiques. « Là c'étaient de pauvres jeunes filles toutes nues suspendues à des branches d'arbres, les mains attachées derrière le dos, après avoir été violées. Heureux encore quand, en l'absence des Bleus, quelques passants charitables venaient les délivrer de ce honteux supplice. Ici, par un raffinement de barbarie, peut-être sans exemple, des femmes enceintes étaient étendues et écrasées sous des pressoirs. Une pauvre femme, qui se trouvait dans ce cas, fut ouverte vivante au Bois-Chapelet, près Le Maillon. Le nommé Jean Lainé, de La Croix-de-Beauchêne, fut brûlé vif dans son lit où il était retenu pour cause de maladie. La femme Sanson, du Pé-Bardou, eut le même sort, après avoir été à moitié massacrée. Des membres sanglants et des enfants à la mamelle étaient portés en triomphe au bout des baionnettes. Une jeune fille de La Chapelle fut prise par des bourreaux, qui après l'avoir violée la suspendirent à un chêne, les pieds en haut. Chaque jambe était attachée séparément à une branche de l'arbre et écartée le plus loin possible l'une de l'autre. C'est dans cette position qu'ils lui fendirent le corps avec leur sabre jusqu'à la tête et la séparèrent en deux. » Peigné
La laïcité est un poison talmudo-maçonnique, une énième fausse religion. Son seul ennemi, en dépit de tout ce qu'elle raconte, a été, est et sera toujours l'Église.
22 et 23 décembre 1793, bataille de Savenay.
Scènes d'horreur, exécutions de masse, atrocités commises sur hommes, femmes, enfants ; la république extermine 8000 catholiques vendéens.
13 décembre 1793, Le Mans. Fin du massacre de 20 000 catholiques vendéens par la république. « Seconde fosse contient une vingtaine de corps, (...) leur disposition anarchique évoque un charnier creusé dans l'urgence, sans réel geste funéraire ni considération pour les défunts. Hormis un enfant et 2 adolescents, les sujets inhumés sont tous des adultes. De nombreuses femmes sont présentes. De nombreux corps portent des stigmates osseux de violences: mandibule tranchée, maxillaire coupée, omoplate percée, incisions nettes du pariétal...Un seul impact d'arme à feu a été décelé; en revanche l'usage d'armes blanches induit des combats rapprochés et des traumatismes multiples. »
Compte-rendu archéologues Inrap sur charniers découverts en 2009.
12 et 13 décembre 1793, Le Mans. La république extermine entre 15000 et 20000 catholiques vendéens; hommes, femmes, enfants. Charniers découverts en 2009. « Les républicains massacrèrent de sang-froid les femmes, les enfants, les blessés et les prisonniers, dont le nombre excédait 20000, et la ville, après, ces exécutions, fut plongée dans un horrible silence. » Pontbriand
La république et les catholiques de Vendée. « Sur un signe de cet homme tous sont égorgés à coups de sabre et de baïonnette. Pendant cette boucherie, la femme Tricot, auprès de son mari, de son fils âgé de 18 ans, qui revenait de la campagne d'outre-Loire, auprès de son père, de son beau-père, de sa belle-mère et de sa sœur, était là, portant un jeune enfant qu'elle allaitait. Cet enfant fut tué dans ses bras par les assassins de sa famille. Malgré les imprécations qu'elle entend et les blessures qu'elle reçoit, malgré la mort de son dernier né, elle ne cesse de répéter à son mari et à son fils avec l'éloquence de la mère des Machabées: « Songez que votre Dieu est mort sur une croix et votre Roi sur un échafaud. » Et ce n'était pas à voix basse que ces paroles étaient prononcées. La femme Tricot les proférait en face des bourreaux. Elle semblait implorer le martyre subi par tous les êtres qui lui étaient chers à tant de titres. Grignon la condamne à vivre. Elle revint de cette exécution, les mains, les vêtements couverts du sang de sa famille; elle en revint pour éteindre le feu qui avait été mis à la maison de sa belle-sœur. A peine les Révolutionnaires sont-ils éloignés qu'elle a le courage de se présenter encore sur le terrain où le sang des siens avait coulé. Chrétienne, après avoir été épouse, mère, fille et sœur pleine de sublimité, elle voulut ensevelir les cadavres mutilés de son mari, de ses enfants et de sa famille. » Jacques Crétineau-Joly
Barbarie républicaine sur les catholiques. «À Clisson, le château féodal du vieux connétable abrite dans la salle des archives plus de 300 paysans, qui s'y sont réfugiés avec leurs femmes et leurs enfants. Ils ont ainsi cru pouvoir se soustraire aux assassinats. Un ordre est donné par Cordelier ; il veut qu'on égorge ce troupeau de victimes sans défense. Les Bleus viennent les saisir; ils allaient les fusiller, mais par un raffinement de cruauté ils se décident à leur faire subir une mort plus cruelle.
Dans une cour intérieure du château se trouve une large citerne : on y jette pêle-mêle tous ceux qui se rencontrent sous la main. Peu à peu la citerne se remplit : alors la Révolution s'arrange afin de ne laisser aux 300 Vendéens que la place nécessaire pour souffrir et pour étouffer. On les étend, on les couche les uns sur les autres comme des marchandises déposées en magasin. Lorsque le puits regorgea de ces hommes et de ces femmes destinés à une mort affreuse, la Marseillaise et le Ça ira mêlèrent leurs farandoles aux cris de désespoir qui s'échappaient de la citerne. Des ouvriers furent appelés; on en mura l'entrée. Pendant cet horrible travail les Bleus dansèrent pour étouffer dans leurs cris de joie les angoisses et le dernier soupir de tant de malheureux. » Jacques Crétineau-Joly
21 novembre 1793, massacre d'Avranches. Les soldats de la république fusillent 800 prisonniers catholiques vendéens. Beaucoup de ces malheureux sont blessés ou malades.
Les fusillades durent plusieurs heures jusqu'à extermination complète.