🚨💥🚨 MESSAGE ESSENTIEL DE CHRISTINE ANDERSON !
⚠️ "Pour l'amour de Dieu, arrêtez d'obéir ! Commencez à vous rebeller ! Ils sont prêts à vous prendre pour cible si vous ne vous opposez pas !
La députée européenne allemande, Christine Anderson :
La soi-disant "pandémie" était un test bêta mené par des mondialistes non élus, pour voir à quel point il serait facile d'imposer un contrôle totalitaire, sous le prétexte d'une "urgence" mondiale..!!!
"L'objectif ultime est de transformer nos sociétés libres et démocratiques en sociétés totalitaires..
Leur objectif est de priver chacun d'entre nous de nos droits fondamentaux, de la liberté, de la démocratie, de l'état de droit..
Ils veulent se débarrasser de tout ça!"
Ce soir, je suis vraiment en colère et j’ai besoin de me libérer.
En bas de chez moi, il y a un petit parc pour enfants où j’aime bien m’asseoir après le boulot.
Il fait un petit vent frais, je connais du monde dans la résidence, on discute tranquillement.
Mais régulièrement, une bande de gamins débarque et se met à jouer au foot.
Au début c’était anodin, mais les tirs devenaient de plus en plus violents, jusqu’à frôler les tout-petits qui jouaient là.
Je me suis permis de récupérer le ballon et de leur demander gentiment de faire attention et de ne pas tirer vers les plus jeunes.
Immédiatement, une mère voilée (évidemment) s’est emportée en me disant qu’ils ne bougeraient pas.
Pourtant, à 100 mètres, il y a un vrai petit terrain de foot parfait pour eux.
L’échange est devenu virulent. Puis ses copines sont arrivées et, d’une seule voix, elles m’ont balancé :
On est chez nous ici, on partira pas.
Si un gamin se prend un ballon c'est pas notre problème
Ils iront pas sur le terrain il resteront la et feront ce qu'ils veulent
C'est à vous de partir pas à nous.
Voici un florilège des phrases auxquelles j'ai eu le droit.
J’ai préféré partir plutôt que d’envenimer la situation.
C’est donc ça, la France d’aujourd’hui ?
Laisser des gens sans aucun respect dicter leur loi dans notre pays ?
Des personnes qui n’ont rien à faire ici se comportent comme si tout leur appartenait ?
Ce soir, mon envie de remigration n’a jamais été aussi forte.
Ici, c’est mon pays, pas le leur. Et je ferai tout pour qu’elles le comprennent : elles n’ont aucun droit à imposer leur loi sur notre sol.
Le pire ? J’ai presque peur maintenant de sortir et de tomber sur leurs maris, qui pourraient être bien plus violents qu’elles.
Quel pays est devenue ma France ?
Comment en est-on arrivés là ?
Désolé pour la longueur et la véhémence, mais j’avais vraiment besoin de me défouler ce soir.
Je viens de voir Michael en avant-première mondiale à Berlin. Je vais vous le dire clairement : c’est une expérience unique à vivre au cinéma absolument et à revivre à la maison encore après.
Je suis passé par toutes les émotions mais j’en ressors surtout avec des étoiles dans les yeux. Michael Jackson est la plus grande star de tous les temps et ce film est le plus grand hommage en son honneur.
C’est du très grand spectacle, c’est plus qu’un film. Michael m’a impressionné.
Je suis sincèrement désolé pour cette femme.
Elle vient de percuter de plein fouet une vérité que l’on cache aux Français : en France, hériter, ce n’est plus transmettre l’œuvre d’une vie. C’est se faire racketter.
Quand ton père meurt, le deuil est immédiatement remplacé par un avis de saisie. Au lieu de te recueillir dans la maison de ton enfance, tu te retrouves chez le notaire à signer des papiers qui t’obligent à vendre pour payer l’État. Un État qui t’a déjà tout pris de son vivant et qui continue à se servir sur ton dos une fois que tes parents sont morts.Les souvenirs, les murs chargés d’histoire, les objets transmis de génération en génération : tout doit être liquidé. Transformé en argent pour nourrir une machine fiscale insatiable.
On ne vous laisse rien. Ni la mémoire, ni la transmission, ni la continuité familiale. Seulement la facture.
Hériter en France, c’est pleurer deux fois : une fois pour la perte de ceux que l’on aime, une fois pour le vol organisé par l’État.C’est une honte nationale.
Mi esposa y yo llevábamos 9 años casados. Yo tengo 38. Ella 36. Tenemos una hija de 5.
Nunca le fui infiel.
Nunca la maltraté.
Nunca falté dinero en la casa.
Yo creía que eso era suficiente.
Hace tres meses me pidió el divorcio.
—Ya no soy feliz —me dijo.
No gritó.
No lloró.
No me acusó de nada.
Solo repitió:
—Me siento sola contigo.
Eso me enfureció.
¿Sola?
Yo trabajaba 10 horas al día por ellas.
Pagaba todo.
Nunca salía con amigos.
—¿Qué más quieres? —le pregunté.
Su respuesta fue corta.
—Que me mires cuando te hablo.
Me quedé callado.
Esa noche revisé nuestro último año.
No había infidelidades.
No había violencia.
No había grandes peleas.
Solo pequeñas ausencias.
Cenas mirando el celular.
Conversaciones interrumpidas.
“Luego hablamos”.
Nunca fue un escándalo.
Fue un desgaste silencioso.
Firmamos el divorcio la semana pasada.
Ayer fui a recoger a mi hija.
Mi ex abrió la puerta.
Sonrió. Se veía tranquila.
No estaba con nadie más.
No había otro hombre.
Solo había paz.
Mientras manejaba de regreso entendí algo que nadie te dice:
No perderás a tu pareja solo por lo que haces mal.
También la puedes perder por lo que dejas de hacer.
Y la indiferencia es una forma lenta de abandono.