Σήμερα στην παραθαλάσσια ταβέρνα μαζί με ένα άλλο ζευγάρι Ελλήνων, ήμασταν περικυκλωμένοι από Ισραηλινούς τουρίστες που γευμάτιζαν και είχε φέρει το κρουαζιερόπλοιο στην μικρή πολιτεία. Οι άνθρωποι έκαναν ψώνια, κολύμπι στην παραλία, πιτσιρικαρία με μαγιό πηγαινοερχόταν, μαμάδες και μπαμπάδες βόλταραν με τα σπόρια και γενικώς υπήρχε μια πολύ χαλαρή "μαζική" κινητικότητα χωρίς φασαρία - θόρυβο. Μου έκανε εντύπωση που κανείς δεν έβγαλε μαχαίρα να κόψει λαρύγγια, δεν μας έκανε παρατήρηση για την σκυλίτσα μας, ούτε μας κούνησε το δάκτυλο για την θρησκεία του που πρέπει να σεβαστούμε. Το πιο κουφό ήταν ότι ενώ είναι φουλ καλοκαίρι, κανείς δεν κυκλοφορούσε με αποκριάτικη στολή μαύρο φάντασμα.
Marcia Langton, a prominent scholar and advocate for Indigenous Australians, testified at the Royal Commission on Antisemitism and Social Cohesion on the abuse she has faced for defending Australian Jews.
Langton is Aboriginal Australian, a descendant of the Yiman and Bidjara Aboriginal groups. She’s been an activist all her life.
"Labelling me as a zio … I'm therefore made voiceless in the debate," said Langton. "The foul treatment of Jewish Australians cannot be justified by saying that Israel is doing this in Gaza."
Not only has she been subjected to verbal abuse, but the windows in her car were broken.
All for saying Australian Jews don't deserve abuse.
Free Palestine says it cares about indigenous rights. So why are they attacking an indigenous activist for her views?
🙏❤️ In June 1940, the Portuguese consul in Bordeaux locked himself in his bedroom for three days.
Outside the consulate, thousands of people waited. Jews and refugees from Poland, Belgium, the Netherlands, France. Wives knocked on the door. Children knocked. Germany was advancing. Spain was the last bridge to safety, and a Portuguese visa was the only ticket across it. But the order from Lisbon was clear: no visas for Jews, Russians, or the stateless.
Aristides de Sousa Mendes had spent thirty years building a perfect career. A diplomat from an old aristocratic family, fourteen children, a comfortable life. He obeyed. For a year and a half, he obeyed.
Then Rabbi Chaim Kruger arrived with his family. They talked. Sousa Mendes twice asked Lisbon for emergency permission to issue visas. The reply was short: “Visas denied.”
And he locked the door.
On the morning of June 17 the door opened. He walked into the chancellery and said loudly enough for the whole square to hear:
“From this moment on I will issue visas to everyone. No more distinctions of nationality, race, or religion.”
For three days and three nights he signed. Tables were set up in the street. Passports arrived in stacks and bags. No fees were charged. Names were kept out of the official register so Lisbon could not stop them in time. By the end his signature had become almost unreadable.
When he was recalled, he stopped in Bayonne on the way and opened the doors of that consulate too. Then he went to the border at Hendaye and opened the gates himself.
Salazar did not forgive. He was stripped of his post, his pension, the right to practice law. His children were barred from universities and public service. The family estate was sold. They were fed by the Jewish community of Lisbon — the very people he had saved.
He died in 1954 in a hospital, wearing borrowed clothes.
Thirty thousand people got a chance to live because of those twelve days.
Among them were the creators of Curious George, who reached the consulate on a homemade bicycle.
Holocaust historian Yehuda Bauer called Sousa Mendes’s actions in those twelve days of June 1940 possibly the largest rescue operation ever carried out by a single person.
In 1966 Yad Vashem recognized him as the first diplomat named Righteous Among the Nations. Later Portugal apologized to his family, and the country’s president called him the greatest Portuguese hero of the twentieth century.
Back then in Bordeaux he simply walked out of his room and did what he believed was right.
Longtemps, la sottise de Louis Boyard a fait sourire. Désormais, sa violence fait peur. Persuadé que l’outrance lui donne de la prestance, il gesticule, vitupère, menace. Plus il délire, plus il s’aime, se croit brillant et se déchaîne. Parcours classique du bidochon au nazillon.
Rien n’est plus insupportable pour les collectivistes qu’un individu qui résout ses problèmes sans eux.
Dans le Calvados, un producteur de pommes voit les sécheresses arriver.
Et là, cinq associations écologistes pètent un câble.
L'inconscien, l'eco-destructeur même, a eu l'idée "delirante" de créer une retenue de 40 000 m³ pour récupérer les eaux de ruissellement.
Son projet "immonde" : irriguer ses 70 hectares de pommiers au goutte-à-goutte.
Le gigantesque crime hydrologique.
Et oui, le bougre veut créer une flaque d'eau pour s'occuper de ses prob
Il manque d’eau.
Il veut continuer à produire des pommes.
Donc il stocke l’eau lorsqu’elle est disponible.
Normalement, ça aurait dû cocher toutes les cases du logiciel écologiste :
✅ Adaptation au changement climatique
✅ Récupération des eaux de pluies
✅ Irrigation au goutte-à-goutte
✅ Production locale
Mais notre agriculteur a commis l’irréparable :
IL N’A PAS PRÉVENU LE CLERGÉ ÉCOLOGISTE.
« Personne n’était au courant », s’étrangle une militante dans Reporterre (article en commentaire)
Personne, vraiment ?
Le projet a été déclaré.
L’administration l’a examiné.
L’État en finance même plus de la moitié.
Mais visiblement, il manquait l’essentiel : l’autorisation morale de cinq associations locale d’écolos.
On imagine déjà la réunion de concertation...
Trois anciens fonctionnaires.
Deux profs retraités qui s’emmerdent.
Quelques gourdes en inox, des polaires Quechua et des lunettes rondes vertes et rouges.
Et soudain une grande cause pour occuper les mardis après-midi :
EMPÊCHER UN AGRICULTEUR DE SÉCURISER SA PRODUCTION.
Et évidemment, après avoir taxé, normé et entravé l’agriculteur, l’État lui rend une partie de son propre pognon sous forme de subvention pour pouvoir se prétendre indispensable.
Mais le sujet dépasse largement cette flaque d'eau.
Ça illustre un sujet de fond, l’écologie politique ne supporte pas la souveraineté.
Elle ne veut pas seulement protéger la nature.
Elle veut obtenir un droit de regard sur chacun de vos actes.
Pour eux, quand tu agis sans leur permission, tu n’es pas responsable, tu es suspect
Le producteur agit.
Le collectiviste exige d’être consulté.
Ariel Bibas et son chien, Tonto.
Tonto a été abattu par le Hamas le 7 octobre, et Ariel a été enlevé à Gaza avec son petit frère et sa mère, où ils ont tous été étranglés à mort par des terroristes gazaouis devant leur mère
Je ne laisserai jamais le monde oublier.
@quatremer Il a tous les culots. Il passe son temps à monter les Français les uns contre les autres et il prétend rassembler. Qui peut y croire à part ceux qui sont déjà convaincus, c'est à dire ses militants ?
@ChassagneJp@aqira_youssef On a déjà vu ce que sa grande contribution à Nuit Debout a fait. Tout est bon pour faire de la récupération. Ça peut marcher auprès d'étudiants de première année, et encore...
🆘 🇫🇷 ALERTE DISPARITION : Eloïse, 42 ans, et son chien ont disparu depuis lundi
Eloïse, 42 ans, a disparu lundi 17 août à Saint-Parthem, dans l'Aveyron.
Ce soir-là, elle se trouvait sur les bords du Lot, à Port d’Agrès, lorsqu'elle a quitté sa bande d'amis.
La quadragénaire était pieds nus et accompagnée de son petit chien.
Depuis, on n'a plus aucun signe de vie de cette femme et de son chihuahua.
Un appel à témoins pour tenter de la retrouver.
ℹ️ INFO : « Eloïse mesure 1,60 m et est de corpulence mince. Elle a les cheveux blonds.
Au moment de sa disparition, elle portait un jean à ourlet et, possiblement, un haut de couleur noire. Elle était pieds nus. »
Son chihuahua est marron et blanc. Qui contacter ?
MERCI DE PARTAGEZ 🔁 MASSIVEMENT CE MESSAGE, ÇA PEUT SAUVER UNE VIE‼️
Toute personne susceptible d’apporter des éléments, ou qui aurait aperçu Éloïse Garrigues depuis le lundi 17 août, est invitée à contacter la brigade de gendarmerie de Marcillac-Vallon au ☎️ 05 65 71 72 00, ou à composer le 17.
On va être très pragmatique : les citoyens de confession juive et leur univers sont de loin les seuls avec une intensité redoutable à qui une partie de notre population leur demande des comptes sur ce qu’il se passe en Israël, sous couvert de l’antisionisme. Souvent, on me rétorque que ces citoyens soutiennent Bibi. Oui, parmi eux, il y a des antimusulmans, des pro-colonisation… bref, il y a de tout, et ils n’échappent pas aux idéologies plurielles qui organisent une société. Est-ce une raison de les essentialiser ?
Pourquoi peut-on qualifier ce genre de propos d’antisémitisme ? Car les Juifs d’ici et d’ailleurs, depuis l’Antiquité au moins, possèdent cette caractéristique : devoir montrer patte blanche.
Comme je le rappelle : ma limite avec mon interlocuteur est la haine envers tout groupe humain.
Publicité gratuite du parisien et de France Inter. Les humoristes islamistes sponsorisés par nos impôts. C’est complètement débilitant en plus d’être dangereux.
@LaraFatimi
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