David Lisnard, le candidat libéral que la droite et les médias ne prennent pas encore au sérieux même quand il joue ses universités d'été à guichets fermés https://t.co/APATVcitEM
« La France n'a pas fini d'inventer. Elle a simplement cessé d'oser. »
Il est temps de retrouver l'audace de bâtir, d'entreprendre et de croire en notre pays.
Rejoignez @davidlisnard et @Nouv_Energie. La France n'attend qu'une chose : que nous osions de nouveau.
Mais qui est David Lisnard ?
Si vous ne le connaissez pas encore, c’est qu’il ne vient pas du sérail technocratique qui gouverne la France depuis des décennies ! Il n’a pas passé sa vie dans les cabinets ministériels et n’a pas fait carrière grâce aux cooptations entre copains.
David Lisnard a passé l’essentiel de sa vie professionnelle comme commerçant. Il connaît la réalité de ceux qui travaillent, qui entreprennent, qui paient des charges, qui prennent des risques et qui doivent répondre de leurs décisions.
C’est aussi un maire de terrain, réélu pour un troisième mandat dès le premier tour avec plus de 80 % des voix. Vous avez bien lu… Président de l’Association des maires de France, il est chaque jour au plus près des difficultés concrètes et des préoccupations quotidiennes des communes et de leurs habitants.
David Lisnard est un homme d’action et de convictions. Un homme qui refuse le déclin, les renoncements et les compromissions. Un homme qui croit encore en la grandeur de la France.
Son programme répond concrètement à notre exaspération : celle de travailler toujours plus, de payer toujours plus et de voir pourtant notre pouvoir d’achat baisser, nos services publics reculer, l’insécurité progresser et la dette exploser.
Il répond à notre inquiétude de ne plus reconnaître notre pays, de craindre pour l’avenir de nos enfants et de constater que ceux qui respectent les règles sont trop souvent les premiers pénalisés.
Si vous en avez assez des discours sans lendemain, des promesses oubliées, des normes absurdes, de ces bureaucrates et technocrates qui nous coûtent une fortune et qui ne servent à rien, sinon à em****** les honnêtes gens.
Rejoignez cette #NouvelleEnergie pour imposer une véritable alternative.
Faisons connaître David Lisnard partout : dans nos familles, auprès de nos amis, sur nos réseaux et dans nos villes.
Aujourd’hui, chacun peut agir :
Partagez ce post.
Invitez vos proches à découvrir son parcours et ses propositions. Expliquez, avec vos propres mots, pourquoi vous croyez en lui.
Une victoire à l’élection présidentielle commence toujours par des milliers d’engagements individuels.
Faire connaître David Lisnard, c’est faire gagner la France ! Faisons connaître David Lisnard !
[𝐈𝐧𝐝𝐢𝐬𝐜𝐫𝐞𝐭𝐬] L’édile de Brignais Serge Bérard portera les couleurs de Nouvelle Énergie, la nouvelle formation politique de @davidlisnard, pour les élections sénatoriales.
Béatrice de Montille pourrait figurer dans sa liste.
➡️https://t.co/ShENUfq5vj
@bdemontille
On lit souvent ce jugement sur David Lisnard. Il aurait de bonnes idées, mais il lui manquerait le calme, le sourire ou cette évidence visuelle que certains associent désormais à la fonction présidentielle. À cela s’ajoute un autre refrain. @davidlisnard serait un bon maire, mais cela ne suffirait pas à faire un bon président. L’objection paraît raisonnable. Elle est surtout incomplète.
Cannes n’est pas la France, bien sûr. Gouverner une ville, c’est déjà mesurer ce que signifie décider pour les autres. C’est arbitrer, tenir des comptes, conduire une administration, affronter les crises et répondre de ses choix devant ceux qui en vivent chaque jour les conséquences.
L’expérience municipale ne donne aucun droit sur l’Élysée. Elle offre cependant ce que tant de carrières nationales n’ont jamais procuré à leurs auteurs, l’épreuve du réel. Sous la Ve République, François Mitterrand fut maire de Château-Chinon pendant plus de vingt ans et Jacques Chirac dirigea Paris durant dix-huit ans. Nul n’y voyait une expérience subalterne, mais une école du pouvoir, de l’endurance et du contact avec le pays.
David Lisnard ne demande pas que l’on croie à une promesse. Son action se mesure, se discute et se juge. Après douze années à la tête de Cannes, les électeurs lui ont renouvelé massivement leur confiance. Cela ne prédit pas l’avenir. Cela interdit au moins de traiter son expérience comme un détail provincial.
Vient ensuite un reproche plus révélateur de notre époque. David Lisnard n’« incarnerait » pas la fonction présidentielle. On évoque son débit, parfois rapide, et l’on en déduit volontiers une pensée confuse, voire un tempérament brouillon. Le sentiment est devenu une preuve commode, lorsque l’impression finit par prendre le pas sur les faits. J’ai eu de nombreuses occasions d’échanger avec David Lisnard. Il suffit aussi de le lire pour mesurer combien ses idées sont ordonnées, son projet structuré et ses propositions inscrites dans une architecture d’ensemble. Son expression peut être dense. Sa pensée, elle, est construite, reliée, hiérarchisée.
Mais quelle étrange époque que celle qui reconnaît plus volontiers un président à son débit, à sa posture ou à la gravité étudiée de ses silences qu’à sa capacité de décider. Nous avons tellement pris l’habitude des personnages fabriqués pour la présidentielle que l’on finit par demander à un responsable politique de ressembler d’abord au rôle, quitte à vérifier beaucoup plus tard s’il sait le tenir. La présidentialité serait devenue une bande-annonce. Quelques images, une voix travaillée, une formule bien découpée, et le costume paraît déjà taillé.
L’histoire française aurait pourtant dû nous vacciner contre cette confusion.
Elle a connu des présidents brillants, populaires ou parfaitement façonnés pour la scène. Cela n’a empêché ni les renoncements, ni la dette, ni l’impuissance publique, ni cette lente dégradation du pays que les discours les mieux tournés n’ont jamais su enrayer.
Depuis des années, la mise en scène occupe le premier plan, tandis que les paroles sans lendemain, les décisions abandonnées en chemin et les gouvernements plus habiles à occuper l’espace qu’à transformer le réel ont laissé le pays s’enliser. David Lisnard prépare l’exécution là où tant d’autres préparent leur apparition. Il travaille les mécanismes, les responsabilités, les moyens de contrôle et les conditions concrètes de la décision, pendant que d’autres peaufinent encore la formule et l’angle de caméra. Ce qui fait un président n’est pas l’image qu’il projette, mais les décisions qu’il assume.
David Lisnard a encore à convaincre le pays. Mais il possède déjà ce que la communication ne fabrique pas facilement, une cohérence, une expérience de l’exécution et un rapport ancien à la responsabilité. On peut apprendre à mieux habiter une fonction.
Il est beaucoup plus difficile d’apprendre, une fois élu, à gouverner.
(Archive)
@epz69230 Et les ecolos depensent 65 000€ pour faire un suivi ou plus concrètement un audit d’un service de 15 personnes uniquement pour faire plaisir à son chef cab, c’est pas beau la vie 🥰
Avec la société civile, nous avons construit un projet pour faire revivre la métropole, sous la présidence de Véronique Sarselli, et pour Lyon, en portant une opposition dense, structurée et profondément motivée, à la hauteur des très grandes attentes des Lyonnaises et des Lyonnais.
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