C'est un rendez-vous ce soir pour Cinq chefs, une élection en direct de Québec.
J'ai très hâte de vous partager ma vision d'un gouvernement du @LiberalQuebec qui nous rassemble, qui prend les mesures nécessaires pour réparer ce qui ne fonctionne plus et qui a une ambition assez grande pour bâtir notre avenir.
#PLQ #PolQc #QC2026
Un deuxième grand chirurgien cardiaque quitte le Québec. Encore un départ qui en dit long sur notre système de santé.
Derrière chaque annonce comme celle-là, il y a des patients qui attendent et un réseau qui s’essouffle.
Il faut stopper cette hémorragie.
https://t.co/uboiPmlrfm
#AssNat
Ils ne pourront plus dire qu’ils ne savaient pas.
L’année dernière restera comme le symbole d’un échec gouvernemental en matière de transformation numérique. Les travaux de la Commission Gallant ont exposé une mécanique troublante : ministres, membres de cabinets, administrateurs et hauts fonctionnaires ont défilé sans être en mesure d’expliquer ce qui avait déraillé. Tous se réfugiaient derrière les mêmes indicateurs au vert.
Tous invoquaient, à mots plus ou moins couverts, une forme d’aveuglement collectif.
Le mantra politique était alors simple : nous ne savions pas, on nous a mal informés. On nous a menti.
Un an plus tard, cet argument ne tient plus.
Car cette fois, tout est connu. Les risques sont documentés. Les écueils ont été exposés publiquement. Les mécanismes de dérapage sont identifiés. Si un nouvel échec devait survenir, il ne pourrait plus être attribué à l’ignorance, mais bien à un choix — celui de ne pas agir avec la rigueur et la transparence nécessaires.
C’est là que la responsabilité politique devient centrale.
La ministre de la Santé ne peut plus se contenter de gérer le message. La création de Santé Québec ne saurait servir de paravent communicationnel. Derrière les discours maîtrisés, les faits demeurent plus nuancés : des projets vitrines qui n’avancent pas au même rythme, une adhésion inégale sur le terrain et des zones de risque toujours présentes.
Dans ce contexte, les conditions gagnantes pour réussir la transformation numérique en santé sont pourtant claires et doivent être mises en œuvre sans délai.
Dans ce contexte, les conditions de réussite sont connues et doivent être appliquées sans délai : assurer la présence de l’équipe Epic dans les projets vitrines, renforcer le centre d’assistance et de commandement, et déposer un plan clair et public de reprise des chirurgies pour rattraper les retards liés au DSN.
À cela s’ajoute une contrainte bien réelle : la dépendance au ministère de la Cybersécurité pour autoriser les déploiements et obtenir les fameux feux verts. Ce passage obligé, essentiel mais exigeant, constitue un test supplémentaire de la capacité de l’État à livrer sans improvisation ni précipitation.
La LGGRI (Loi sur la gouvernance et la gestion des ressources informationnelles) est claire : sans dossier d’affaires et sans avis du DPI, il ne devrait pas y avoir d’autorisation.
Alors, dans le cas du DSN fin août, qu’est-ce qui a été fait? Et surtout, existe-t-il un véritable dossier d’affaires pour SIFARH et le DSN?
La question est centrale, car elle renvoie au respect du cadre établi par le gouvernement lui-même.
Un dossier d’affaires aurait normalement exigé des éléments essentiels: gouvernance des données, gestion du changement, formation et stratégie d’implantation. Dans des projets aussi critiques, rien ne peut être laissé au hasard, comme on l’a vu avec l’approche « big bang » de SAAQclic.
Dans ce type de déploiement, il n’y a pas de filet : si ça échoue, le système précédent est déjà remplacé. On ne parle pas d’un système administratif banal, mais de santé, de vies humaines et de données sensibles qui, selon la loi, appartiennent aux patients et non aux fournisseurs.
L’ex-ministre de la Cybersécurité avait d’ailleurs sonné l’alarme avant de quitter ses fonctions. Avait-il raison? Le temps le dira.
Quant à la première ministre, elle ne pourra pas, le moment venu, se dissocier des décisions prises.
Le précédent épisode a déjà démontré les limites d’une gouvernance où la confiance supplante la vigilance. Reproduire ce schéma aujourd’hui relèverait non plus de l’erreur, mais de la responsabilité politique pleine et entière.
En somme, les conditions d’un nouvel échec ne sont pas théoriques. La différence, cette fois, c’est que personne ne pourra dire qu’il ne savait pas.
Et en politique, savoir, c’est être responsable.
#AssNat
« […] soit les chantiers commencent et s’arrêtent, soit ils ne démarrent tout simplement pas » — Véronique Proulx, présidente de la @FCCQ.
Les Québécois paient cher la mauvaise gestion caquiste des infrastructures. 💸💸💸
https://t.co/0Vo1G5SLOK
Confier le Dossier santé numérique à un acteur du fiasco SAAQclic, vraiment?
Après des dépassements connus et cachés, on recycle les mêmes responsables pour un projet de milliards. Le Québec mérite mieux que ça.
Transparence et imputabilité, maintenant.
https://t.co/l706SHUBA9
#AssNat
Être la mère d’un fils autiste m’a appris toute l’importance de la compréhension, de la patience et de l’inclusion. This Autism Awareness Month let’s continue building communities where every child can thrive. 💙
#polqc#autisme#awareness#autismawarenessmonth
Aujourd'hui, c'est la journée @Bell_LetsTalk . Le thème de cette année, « Prenez le temps de prendre soin de votre santé mentale », nous rappelle l'importance de faire une pause et de prendre soin de nous-mêmes. Je vous encourage à partager la façon dont vous accordez la priorité à votre bien-être mental, car la santé mentale est importante.
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Today is @Bell_LetsTalk . This year’s theme, “Take time for your mental health,” is an important reminder to pause and check in with ourselves. I encourage you to share how you prioritize your mental well-being — because mental health matters.
#BellLetsTalk #santementale #mentalhealth
J’ai déposé une demande de mandat d’initiative afin que la Commission de l’économie et du travail revoit les congés et les prestations du RQAP pour offrir aux parents endeuillés le temps et le soutien qu’ils méritent. #polqc#assnat
« Avez-vous lu le contrat ? »
C’est la question que j’ai posée au ministre @cdube_sante aujourd’hui en période de questions…
SIFA et DSN : un autre fiasco à ajouter à la liste.
#polqc#santequebec
🚨📩 Lettre au nouveau ministre des Transports : après 7 ans, le fouillis et le merdier persistent
Monsieur le ministre,
Félicitations pour votre nomination. Vous héritez toutefois d’un ministère que votre collègue Geneviève Guilbault qualifiait déjà de « fouillis », allant jusqu’à désigner la #SAAQ , qui relève de sa tutelle, comme un véritable « merdier ».
Sept ans plus tard, le constat est implacable : ce fouillis et ce merdier se sont aggravés sous la gouvernance de la CAQ. Vous trouverez sur votre bureau plusieurs dossiers urgents, qui traînent depuis trop longtemps :
• Société des traversiers du Québec : incapable d’assurer un service fiable, plongeant chaque été nos régions dans la frustration.
• SAAQ : déficitaire et toujours en attente d’un véritable plan de redressement pour réduire le déficit cumulé de plus de 600 millions $, après le fiasco de SAAQclic.
• Phénomène des chauffeurs inc. et chauffeurs illégaux : qui mine l’industrie du camionnage et compromet la sécurité routière.
• Transport interrégional : abandonné par votre gouvernement, laissant trop de Québécois sans solution de mobilité digne du 21ᵉ siècle.
• Fonds des réseaux de transport terrestre (FORTT) : déficitaire, menaçant directement le transport collectif ainsi que le financement des infrastructures routières, dont vous connaissez sûrement l’état compte tenu de votre dernier portefeuille ministériel.
• Projets bloqués dans la Capitale-Nationale : voies réservées, aménagement de la tête des ponts, pont à étagement à Lebourgneuf et plusieurs mesures de mobilité structurante, freinés par la gestion politique et l’inaction de votre gouvernement.
• Sociétés de transport collectif : en crise financière, elles attendent toujours un plan clair pour éviter des coupes de services affectant directement les usagers.
Il est essentiel que vous exigiez de votre collègue un cahier de passation complet et transparent. La commission Gallant a démontré l’importance cruciale d’un tel exercice.
Les sempiternels discours sur le troisième lien peuvent attendre. Ce sont les autres dossiers, les vrais, qui exigent votre attention. Une rencontre rapide avec votre collègue sur ces enjeux précis serait le meilleur moyen d’éviter d’hériter à l’aveugle d’un ministère encore plus enlisé.
Monsieur Julien, les Québécois sont fatigués des ratés, des promesses creuses et de l’absence d’imputabilité.
À vous maintenant de livrer des résultats. Le ministère des Transports ne doit plus être un cimetière de projets et de belles paroles.
Pour ma part, je suivrai de près vos actions et n’hésiterai pas à rappeler, chaque fois que nécessaire, vos responsabilités envers les usagers, les régions et les familles qui méritent enfin un ministère des Transports crédible et efficace. Cela dit, je reste pleinement disponible pour échanger avec vous sur des propositions concrètes et des solutions réalistes pour redresser ce ministère.
Veuillez agréer, cher @JJulienCAQ , mes salutations distinguées.
Monsef Derraji
Porte-parole du @LiberalQuebec en matière de transport et de la mobilité durable.
#AssNat
@monsefderraji@VGQuebec@LiberalQuebec Bravo Monsef pour le travail rigoureux et acharné. Je sais combien d'heures consacrées et ce, pour le bénéfice de tous les Québécois et Quebecoises.
Au nom de tous, merci!
Bien que les études de crédits servent à rendre des comptes à la population, la réponse de @JJulienCAQ à tout est de dire que c’est la faute des libéraux.
Après 7 ans au pouvoir, c’est pathétique.
N’ajustez pas votre appareil.
Alors que la cote de crédit du Québec est abaissée et que la vermine et les
rongeurs élisent domicile à l’hôpital Maisonneuve-Rosemont… la CAQ sort son chéquier pour le 3e lien!
Bonne saison d’impôts à tous…
L’agence de notation S&P vient d’abaisser la cote de crédit du Québec! Terrible nouvelle pour nos finances. On va payer plus cher pour financer les déficits records caquistes!
La CAQ nous fait foncer dans un mur. Si la CAQ ne corrige pas le tir, une autre décote est probable d’ici les 24 prochains mois.