Ma question fondamentale est : comment qualifier une dette contractée hors circuit budgétaire, sans autorisation parlementaire, non retracée dans les comptes de l’État et absente des statistiques officielles de la dette publique ?
Levons d’abord toute équivoque
Dans son interview accordée à France 24 et RFI, Ousmane Sonko ne s’exprimait pas sur l’existence ou non de la dette cachée. Cette question ne fait d’ailleurs plus véritablement débat depuis que les irrégularités relevées dans la déclaration de la dette publique sous le régime de Macky Sall ont été reconnues par le FMI.
Il est d’ailleurs important de rappeler que c’est à la suite des constats contenus dans le rapport de la Cour des comptes qu’Ousmane Sonko a évoqué l’existence d’une dette cachée. Ses déclarations s’appuyaient donc sur des éléments issus d’un travail d’audit institutionnel et non sur une simple appréciation politique.
Ce dont il était question, c’était de l’annulation de cette dette et des raisons pour lesquelles une telle démarche n’a pas été engagée par Ousmane Sonko lorsqu’il occupait les fonctions de Premier ministre.
À cette question, Sonko a répondu qu’en tant que Premier ministre, il ne disposait pas de
tous les leviers nécessaires pour engager une telle procédure. Une réponse qui renvoie à la distinction entre la posture d’un responsable politique et celle d’un chef de gouvernement.
En tant que leader politique, il avait exprimé une position de principe sur une dette qu’il jugeait problématique et dont les conditions de gestion soulevaient de sérieuses interrogations. En tant que Premier ministre, il a rappelé qu’une décision aussi importante que la demande d’annulation d’une dette publique ne relève ni de sa seule volonté ni de ses prérogatives. Elle procède d’une appréciation globale des intérêts de l’État et implique des considérations juridiques, financières, diplomatiques et stratégiques.
Dès lors, il est difficile de soutenir que la position de fond de Sonko a changé. Il continue de considérer que les dettes contractées en violation des règles de transparence ou au mépris des intérêts du peuple sénégalais peuvent être contestées. Au cours de son intervention, il n’a ni renié cette analyse ni retiré le qualificatif d’« odieuse » qu’il avait utilisé par le passé. Il a plutôt expliqué que la traduction d’une telle conviction en acte gouvernemental obéit à des contraintes qui dépassent la seule volonté d’un Premier ministre.
Dr Ismaila diallo
Député
Mamadou Ibra Kane a vu un score de football là où Ousmane Sonko parlait de géopolitique.
La rancune peut conduire la légèreté dans l’analyse
#Coupemonde2026
Faisons simple : la conjonction de coordination « ou » dans l’article 75 de la Constitution a tout son sens.
La constitution dans son article 75 nous dit :
«Le délai de la promulgation est suspendu jusqu’à l’issue de la seconde délibération de l’Assemblée nationale ou de la décision du Conseil constitutionnel
déclarant la loi conforme à la Constitution.
Dans tous les cas, à l’expiration des délais constitutionnels, la promulgation est de droit ; il y est pourvu par le Président de l’Assemblée nationale»
Le Président de la République disposait de deux possibilités après l’adoption de la loi :
- soit saisir le Conseil constitutionnel ;
- soit demander une seconde lecture à l’Assemblée nationale.
Le texte constitutionnel n’utilise pas « et », mais bien « ou », marquant ainsi une alternative entre deux options distinctes.
En choisissant la seconde lecture, le Président de la République a donc exercé l’une des prérogatives prévues par l’article 75. Dès lors, il ne peut plus revenir à l’autre option consistant à saisir le Conseil constitutionnel sur le même texte dans le même cadre procédural.
Après la nouvelle délibération et l’adoption définitive par l’Assemblée nationale, la Constitution impose alors la promulgation de la loi dans les délais prévus, afin d’éviter tout blocage institutionnel.
Dr Ismaila Diallo
Député, premier vice-président
Arrivée du Président, M. Hilarion Etong, à Dakar, pour prendre part à la cérémonie d’ouverture et aux travaux de la 32ᵉ Assemblée régionale Afrique de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie, prévue du 18 au 20 mai 2026 sous le haut patronage du Président de l’Assemblée nationale du Sénégal, El Malick Ndiaye.
@APFfrancophonie@elmaalignjaay
Aux conseillers du Président : sortez des livres, regardez le réel.
Il est peut-être temps de sortir des schémas classiques et des références mécaniques aux grands penseurs de la psychologie du pouvoir.
Ni Max Weber, ni Nicolas Machiavel n’avaient envisagé ce que le Sénégal est en train de vivre.
Nous ne sommes pas dans un cas d’école.
Nous sommes dans une situation politique inédite, presque sans précédent : celle d’un homme, Ousmane Sonko, doté d’une légitimité politique sans équivoque, qui fait le choix stratégique et assumé de porter au pouvoir son lieutenant, Bassirou Diomaye Faye.
Ce schéma n’est écrit dans aucun manuel.
Il ne relève ni des modèles classiques de conquête du pouvoir, ni des transitions traditionnelles de leadership. Il repose sur un pacte politique singulier, construit sur la confiance, la loyauté et une vision partagée.
Dès lors, vouloir analyser ou orienter cette expérience à travers des grilles de lecture anciennes est une erreur.
Le véritable défi n’est pas d’“incarner seul” le pouvoir selon des standards théoriques hérités.
Le défi est d’inventer.
Inventer une nouvelle manière de gouverner.
Inventer une nouvelle articulation du pouvoir.
Inventer une nouvelle relation entre leadership politique et exercice institutionnel.
La logique Pastef. Inventer une nouvelle roue.
Car la force de cette expérience réside précisément dans ce qui la rend atypique.
Chercher à normaliser cette singularité, c’est prendre le risque de la dénaturer.
Vouloir à tout prix reproduire les schémas classiques d’autonomisation du pouvoir, c’est potentiellement rompre l’équilibre qui a fondé sa légitimité.
L’histoire jugera non pas la conformité à des théories anciennes, mais la capacité à créer un modèle nouveau, adapté à notre réalité.
Le Sénégal n’est pas un terrain d’application.
Il est en train de devenir un laboratoire politique.
Et dans un laboratoire, on ne récite pas.
On expérimente.
Et vous verrez alors que les grandes découvertes sont fortuites et révolutionnaires.
Pour l’histoire, Alexander Fleming n’avait pas planifié la découverte de la pénicilline ; il a su reconnaître, dans l’imprévu, une révolution.
Dr Ismaila Diallo
Coordonnateur départemental de Pastef Guinguineo.
Quelle incohérence !
Vous dénoncez la personnification du projet Pastef,
alors que vous avez été élu grâce à Ousmane Sonko — son nom, son image, son combat.
Aujourd’hui, vous le récusez…
mais vous faites exactement pire
DiomayePrésident pour exister politiquement
Plan Diomaye pour la Casamance… pour gouverner.
À l’inverse, Ousmane Sonko ne s’est pas imposé par le marketing, mais par la constance, la générosité, le courage politique et un leadership reconnu.
Je suis un sonkiste pur sang !
Cheikh Oumar Diagne , ta maladie est incurable
Cheikh Omar Diagne s’est perdu dans ses propres contradictions.
Il affirme d’abord que nul ne peut prétendre au rang de « maître du monde », en rappelant à juste titre que le seul modèle universel reste le Prophète Mahomet (PSL). Sur ce point, il n’y a pas de débat. Sa bonne parole a conquit le monde grâce à Dieu
Mais ensuite, il change de terrain. Il parle de « maîtres du monde » au pluriel : ceux qui contrôlent la technologie, la finance, les réseaux d’influence. Autrement dit, il quitte le domaine du spirituel pour entrer dans celui du pouvoir réel, du monde tel qu’il fonctionne aujourd’hui.
Et c’est là que son raisonnement devient fragile.
Car dans ce monde-là, une évidence s’impose : le pouvoir ne se limite plus aux moyens matériels. Le véritable pouvoir, c’est la capacité d’influencer, de mobiliser et de transformer une société.
Et sur ce terrain, Ousmane Sonko a démontré une force exceptionnelle.
Par la parole, il a éveillé les consciences.
Par la confiance, il a suscité un financement populaire inédit. Par son engagement, il a influencé jusqu’à ceux qui façonnent l’opinion.
Ceux qui maîtrisent la technologie parlent de lui.
Ceux qui détiennent les ressources financières ont été influencés par sa dynamique.
Même les influenceurs ont été influencés.
Et dans ce monde contemporain, où l’influence redéfinit le pouvoir, refuser de reconnaître le rôle et la portée d’Ousmane Sonko relève soit de la mauvaise foi, soit d’un refus de voir l’évidence ou soit de la jalousie ( incurable )
Aujourd’hui, une nouvelle génération de leaders émerge. Et dans cette génération, Ousmane Sonko n’est pas un simple acteur. Il est un catalyseur.
Dr Ismaila DIALLO
Coordonnateur départemental de Pastef Guinguineo
Ne soyez pas surpris !
Certains n’ont jamais été des révolutionnaires. Ils ne sont, en réalité, que des mercenaires du système dissimulés dans les rangs de la révolution. À l’image de micro-organismes opportunistes, ils attendent les moments de vulnérabilité pour affaiblir les défenses du corps révolutionnaire et tenter de le détourner de sa trajectoire.
C’est précisément dans ces moments que le leadership devient décisif. Le choix du moment où Ousmane Sonko accepte d’incarner le guide de cette révolution n’est pas anodin. Il appelle à une responsabilité collective : celle des patriotes, garants et vigies de cette dynamique de transformation.
Un passage de son discours devant Pascal Boniface éclaire parfaitement cette réalité et met en garde contre la banalisation des concepts fondamentaux :
« Il est des mots qui circulent avec une telle facilité qu’ils finissent par perdre leur poids. Autonomie. Patriotisme. Souveraineté. Ils sont devenus familiers, presque confortables. Et pourtant, dès que l’on tente de les prendre au sérieux, ils se dérobent, ils résistent, ils obligent. »
Face à cela, faut-il s’indigner ? Non. Il faut rester lucide, résolu et déterminé. Garder le cap, sans céder aux distractions ni aux infiltrations.
Faut-il poursuivre la lutte révolutionnaire et rester fidèle à la ligne originelle du projet de transformation systémique profonde ? Oui, sans hésitation.
La voie est claire : suivre avec rigueur les orientations du Président Ousmane Sonko.
Chers patriotes, engageons-nous pleinement. Donnons à Sonko un million d’adhérents. Multiplions les actions citoyennes. Soyons les sentinelles intransigeantes de la bonne gouvernance.
La révolution ne se proclame pas, elle se protège, elle s’incarne et elle se construit au quotidien.
Dr Ismaila diallo
Coordonnateur départemental de Pastef Guinguineo
Ousmane Sonko a parlé comme un bon souverainiste
La déclaration du Premier ministre Ousmane Sonko affirmant que Donald Trump n’est pas un homme de paix mais un homme de déstabilisation du monde n’est ni une dérive ni une provocation.
C’est une position lucide et souveraine. D’ailleurs, cette lecture n’est pas isolée. Au sein même de l’OTAN, plusieurs grandes puissances ont exprimé leurs réserves face à certaines logiques d’escalade : France, Allemagne, Espagne, Canada — autant de pays alliés des États-Unis qui, à plusieurs reprises, ont marqué leur prudence, voire leur refus, face à des dynamiques militaires jugées risquées pour la stabilité mondiale.
Cela signifie une chose simple : même parmi les alliés les plus proches de Washington, le débat existe.
Et ce débat existe aussi au cœur même de la société américaine.
Des figures politiques, y compris au sein du camp conservateur, comme J. D. Vance ou encore Marjorie Taylor Greene, ont exprimé leurs désaccords face à des perspectives d’engagement militaire.
Des anciens responsables militaires, des analystes, des citoyens ordinaires — le mouvement MAGA lui-même — ont parfois manifesté leur rejet de nouvelles guerres extérieures.
Dès lors, une question s’impose :
Pourquoi serait-il interdit aux Africains de dire ce que même des Américains disent ?
Pourquoi la vérité serait-elle acceptable à Washington, mais condamnable à Dakar ?
De quoi avons-nous peur ?
De notre souveraineté ?
De notre liberté d’analyse ?
Ou sommes-nous encore prisonniers d’un réflexe de dépendance hérité du passé ?
Nous ne sommes plus colonisés depuis 1960.
Et pourtant, certains silences traduisent encore une forme d’autocensure.
Nous avons vécu sans certaines présences étrangères.
Nous continuerons de vivre sans dépendre exclusivement de la sécurité d’autrui.
Le Japon s’est relevé avec discipline.
La Chine s’est imposée avec stratégie.
Pourquoi pas l’Afrique ?
Nous avons tout :
la jeunesse, les ressources, l’énergie, l’intelligence.
Ce qui nous manque, ce n’est pas la capacité.
C’est la décision d’assumer pleinement notre destin.
La souveraineté ne se quémande pas.
Elle se construit.
Elle se défend.
Elle s’assume.
Et parfois, elle commence par un acte simple : dire la vérité.
Le Premier ministre Ousmane Sonko a eu ce courage.
Celui d’exprimer un sentiment largement partagé — y compris par des citoyens américains eux-mêmes.
Il n’a pas flanché.
Il a parlé avec responsabilité.
Soutenir cette position, ce n’est pas rompre avec un partenaire.
C’est refuser l’alignement automatique.
C’est exiger le respect mutuel.
Car au fond, la véritable menace n’est pas la parole libre. La véritable menace, c’est le silence face aux déséquilibres du monde.
Le Sénégal a choisi de se tenir debout.
Et cela commence par une chose essentielle : la vérité.
Dr Ismaila diallo
Depute, premier vice president de l’AN
@SonkoOfficiel
Tout finit par une chute.
C’est la loi implacable de l’équilibre des forces de la nature.
Modou Lô, roi des arènes, travailleur acharné, talentueux et doté d’une grande technicité, a lui aussi chuté. Il a perdu sa couronne face au tonitruant Sa Thiès, digne fils de Double Less.
Je n’ai pas connu Fodé Doussouba, mais ma mère m’a parlé de lui. Il fut un immense champion. Lui aussi a fini par tomber.
De Falaye Baldé à Modou Lô, en passant par Yékini — celui qui a le plus longtemps régné sur l’arène nationale — tous ont connu la chute. Même Yékini, ce monument, a fini par céder face à Balla Gaye 2, aujourd’hui grand frère du nouveau roi.
C’est la loi du sport, certes. Mais c’est surtout une leçon de vie.
Au sommet de notre gloire, nous portons déjà en nous la possibilité de la chute.
Malheur à celui qui croit que l’admiration du public est éternelle. Car le regard du public est versatile : il s’attache, il élève… puis il se détourne, naturellement, vers un nouveau héros.
Ainsi va la vie.
Modou Lô a chuté, mais il reste digne dans son règne passé. Il demeure un champion modèle, un sportif courageux et endurant.
Car au fond, une vérité demeure :
Nous finissons tous, un jour, par tomber.
Encore une parole qui coïncide avec l’acte.
Après le durcissement de la législation sur l’homosexualité, voilà que le gouvernement s’engage résolument sur le front social, avec le paiement des bourses de sécurité familiale à partir du 19 mars 2026, au profit de 355 013 bénéficiaires, pour un montant de 12 milliards FCFA.
Nous félicitons Monsieur le Président de la République, Bassirou Diomaye Faye et son PM Ousmane Sonko, pour cette promesse tenue, qui vient soulager des centaines de milliers de familles.
Durant la campagne présidentielle, nos adversaires avaient fait de la supposée suppression des bourses de sécurité sociale un argument de peur, un outil de manipulation des consciences.
Aujourd’hui, les faits sont là.
Non seulement ces bourses ne sont pas supprimées, mais elles sont maintenues, renforcées et appelées à être mieux ciblées.
Car il n’a jamais été question de retirer au peuple ce qui lui revient. Il s’agissait plutôt de mieux organiser, d’assainir et de garantir que ces aides profitent exclusivement aux personnes réellement éligibles.
Cet après-midi, à huis clos, j’ai reçu et longuement échangé avec les leaders de la coalition APTE. Les discussions ont été fructueuses et résolument constructives.
Demain, le Conseil national de PASTEF se réunira sous ma présidence.
Le rouleau est en marche !
Quand le Haut-Commissariat aux droits de l’homme de l’Organisation des Nations Unies se permet de donner des injonctions à des États souverains, il devrait d’abord veiller à respecter lui-même les principes fondamentaux inscrits dans la Charte : le respect des identités culturelles, des valeurs sociales et de la souveraineté des peuples.
Prétendre défendre les droits humains tout en niant le droit d’un peuple à définir ses propres normes morales et juridiques relève d’une contradiction évidente.
Le Sénégal n’est pas une tutelle morale internationale.
Notre Constitution, notre culture et la volonté populaire doivent rester la boussole de nos lois.
Les institutions internationales doivent accompagner les peuples, non leur imposer une vision unique du monde.
✅✅✅✅✅✅✅✅✅✅✅✅✅✅
When the Office of the High Commissioner for Human Rights of the United Nations presumes to lecture sovereign states, it should first ensure that it respects the very principles enshrined in the UN Charter: respect for cultural identities, social values, and the sovereignty of peoples.
Claiming to defend human rights while denying a people the right to define their own moral and legal standards is an obvious contradiction.
Senegal is not under any international moral guardianship.
Our Constitution, our culture, and the will of our people must remain the compass of our laws.
International institutions should accompany nations — not impose a single worldview upon them.
@SonkoOfficiel@PR_Diomaye