Nathanaël ONOKOMBA aux juges du tribunal militaire de garnison : « Le Président Félix Tshisekedi a déclaré que la justice est malade. Aujourd’hui devant vous, vous avez l’opportunité de décider : soit vous faites partie de ceux qui rendent la justice malade en me condamnant, soit de ceux qui œuvrent à son relèvement en m’acquittant »
#maloba
🛑 Dans la vie, tout est lié aux conditions matérielles ; c'est là le point de départ de toute réflexion.
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Sur les conditions de vie matérielle... par Chadrack Kieleka @KielekaCh.
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🚨 COMMUNIQUE : Grâce à une opération sécurisée, le Camarade Président @sethkikuni a quitté le territoire national. Il se trouve désormais en lieu sûr. Le Parti remercie ceux qui ont rendus possible cette opération. Il s’exprimera très prochainement.
SG/@Augustin_MUBUTO
Nous tenons à informer l’opinion nationale et internationale : le President @sethkikuni est désormais hors du territoire national congolais, et il prendra incessamment la parole pour nous éclairer un peu plus sur sa situation.
La Démocratie Vaincra.
#lepeuplegagnetoujours.
🛑 Nous exigeons la libération immédiate et inconditionnelle de @OnokombaO157, Papy Mawesi, Stéphane Shisso et @KamizeloLe. Jeunesse, la guerre qui nous est imposée est une lutte pour notre survie. Revendiquer avec cohérence et constance ne fait pas de nous des ennemis de la patrie, mais les acteurs du changement. Rien ne se bâtira sans nous. Mobilisons-nous contre la tyrannie du régime Tshisekedi ! Quant à la CNC, n'oubliez pas que le karma n'épargne personne parce que tôt ou tard , la roue tourne.
CE QUE NOUS SAVONS LE DOSSIER NATHANAËL après échange avec lui :
1. Il a été enlevé après sa conférence à l’UPN et conduit dans l’un des cachots du CNC. Il y a été interrogé au sujet d’une émission qu’il n'a jamais diffusé , dans laquelle il aurait affirmé : « Les gens de l’époque coloniale vivaient mieux que ceux de l’époque de Tshisekedi ».
2. Malgré ses explications précisant qu’il s’agissait d’un débat, ses arguments ont été ignorés. Ses interrogateurs ont tenté, en vain, de lui demander où se trouvait son téléphone.
3. Il a ensuite été questionné sur un tweet sarcastique concernant l’accord de paix. Accusé de faire l’apologie de Kabila (présenté comme chef de l'AFC/M23). Il a nié fermement, rappelant qu’il avait condamné Kagame et qu’il s’opposait au mouvement « Sauvons la RDC ». 4. Lorsqu’on l’a accusé de ne pas aimer et d’insulter le Chef de l’État à tout moment, il a précisé : « Je critique l’accord et le Président, mais je ne l’ai jamais insulté ». Il justifie sa position par la clause de cogestion des minerais avec le Rwanda prévue dans l’accord.
5. Après avoir refusé par deux fois de demander pardon devant une caméra, il a été transféré dans un cachot à Ma Campagne, puis placé à l’isolement. Là, deux hommes cagoulés l’ont passé à tabac, le blessant à la bouche.
6. Finalement, il a été présenté à l’Auditorat militaire où il n’est resté que cinq minutes avant d’être transféré en prison. Le seul élément retenu par l’auditeur est son tweet ironique sur l’accord.
Comment convaincre la Russie de Poutine de se retirer de l’Ukraine si, dans le même temps, les États-Unis de Trump peuvent intervenir militairement au Venezuela pour renverser son président élu, Nicolas Maduro ?
Cette action soulève une contradiction profonde dans l’ordre international : si une puissance occidentale recourt à la force pour changer un régime souverain, au mépris du droit international, quelle légitimité morale ou politique lui resterait-il pour condamner l’invasion russe en Ukraine ou n'importe quelle autre invasion ?
L'action unilatérale des États-Unis affaiblit radicalement les arguments fondés sur le respect de l’intégrité territoriale et la souveraineté des États.
Je suis en train de suivre la description de Maduro par Mike Waltz, le représentant des États-Unis au Conseil de Sécurité. On croirait qu'il décrivait la tyrannie de M. TSHISEKEDI : gestion chaotique, trafics illicites de nos minerais, élections truquées, illégitimité, répression des opposants, etc. Sauvons la RDC est dans le vrai.
Est-ce que M. Jean-Pierre Bemba a lu la lettre de Roger Lumbala? Comment un gouvernement qui se réclame du combat pour la reconnaissance du Genocost peut-il demeurer insensible, inerte, face à ce procès qui marque une étape historique pour notre mémoire collective?
M. le Ministre Patrick Muyaya, où est votre voix, où est votre présence, dans ce moment où l’Histoire nous convoque?
Mon discours à l’occasion du neuvième anniversaire du Parti National pour la Nouvelle Énergie du Congo PNEC, menacé, à l’instar de douze autres partis de l’opposition, de dissolution par le régime en place.
Que Dieu bénisse notre lutte.
@MichelMwika...
Suivez le Président National @sethkikuni lors de la conférence de restitution du Conclave des forces politiques et sociales sur l’avenir du Congo.
Un moment fort pour partager les résolutions issues de #Nairobi et affirmer la vision d’un Congo nouveau.
@SauvonsRdc
Aucun journaliste n'a posé la question de savoir quels critères Denise Duchausoy avait rempli pour être libérée ? Libérez Jacky Ndala. Il est innocent. Il n'y a aucune prise en charge médicale adéquate à Makala.
Monsieur le Ministre,
LA DEMOCRATIE CONGOLAISE EST UN ECHEC A IMPUTER NON PAS AU MODELE, MAIS A SES MAUVAIS ACTEURS.
Si votre constat sur l'instabilité politique chronique en RDC est malheureusement pertinent, votre analyse, qui tend à exonérer les dirigeants congolais en rejetant la faute sur un "modèle démocratique importé", me semble profondément erronée et dangereuse pour l'avenir de notre pays.
1. Le contexte n’est pas une excuse.
Vous avez raison de souligner que les démocraties occidentales ont mis des siècles à se consolider. Cependant, utiliser cet argument pour justifier les dérives congolaises est une erreur. Les sciences et technologies aussi ont pris du temps à se consolider en occident. L'Afrique en général, et la RDC en particulier, n'ont pas à répéter les erreurs du passé. Le progrès humain consiste à apprendre de l'histoire, pas à la reproduire. Le fait que les femmes américaines ou françaises aient dû attendre des décennies pour voter n'est pas un modèle à suivre, mais un contresens à éviter. Se féliciter que les Congolaises aient voté en 1960 est exact, mais cela démontre justement que nous avions, à l'indépendance, une avance démocratique que nous n'avons pas su préserver. Les femmes turques aussi ont voté avant les femmes françaises. Mais la Turquie d'aujourd'hui doit son développement à sa capacité à copier la démocratie occidentale . La question n'est pas "combien de temps cela a pris ailleurs? ", mais "pourquoi avons-nous régressé?".
2. Vous qualifiez les modèles démocratiques occidentaux de "poisons" injectés dans un environnement non préparé. Cette vision est infantilisante pour le peuple congolais. Elle est aussi une insulte aux sciences humaines et à ses méthodes. Que voulez-vous? La tropicalisation des sciences qui produisent des bons résultats ailleurs sauf chez nous ? Le problème n'est pas le modèle, mais son détournement systématique par une classe politique qui en refuse l'esprit.
Les motions de censure, que vous présentez comme sources d'instabilité, sont en réalité un outil essentiel de redevabilité dans une démocratie saine. En France, comme vous le citez, elle permet un renouvellement du gouvernement sans remettre en cause l'État de droit, l'administration ou l'économie, car les "fondamentaux" sont solides. En RDC, les motions de censure sont devenues une arme de predation politique, utilisée pour régler des comptes, redistribuer des bénéfices et non pour sanctionner une mauvaise gestion. Le problème n'est pas l'outil, mais celui qui s'en sert.
3. Vous concluez, à juste titre, par cette question cruciale : "Où est la place du développement ? ". Mais votre analyse évite soigneusement les vraies causes.
Le développement n'est pas absent à cause de la démocratie ; il est absent à cause de son absence. Les "fondamentaux" (Administration, Infrastructures de base, Éducation) que vous dites nécessaires avant la démocratie ne se construisent pas dans un vacuum autoritaire. Ils se construisent grâce à une gouvernance démocratique, transparente et redevable.
L'instabilité provinciale que vous décrivez est le fruit de la corruption et de la lutte pour le contrôle des rentes, pas des motions de censure en elles-mêmes.
L'instabilité gouvernementale à Kinshasa (8 Premiers ministres depuis 2006) est la conséquence de calculs politiciens et de coalitions basées sur l'intérêt personnel et non sur l'intérêt général. Elle n'a rien à voir avec un modèle constitutionnel qui, sur le papier, pourrait assurer la stabilité si la volonté politique était tournée vers le service public.
Notre proposition : Assumons l'esprit de la démocratie
Vous appelez à "repenser le modèle". Nous vous répondons : "Appliquons-le D'ABORD OU ENFIN !"
La solution n'est pas de jeter le bébé avec l'eau du bain en reniant les principes démocratiques (la séparation des pouvoirs, les élections libre, crédible et transparente etc), mais de les renforcer.
C'est ce combat que nous, opposition, menons.
Merci.
Cette ancienne vidéo suffit à démontrer l’incompétence de ce responsable. Ce qui s’est passé hier à l’aéroport de N’djili lors de l’atterrissage manqué du Président n’est donc pas une surprise. Comment un aéroport international peut-il se retrouver sans électricité au moment d’accueillir le Chef de l’État ? Voilà la conséquence d’une gestion approximative et d’un système qui élève la médiocrité au rang de norme.
@wembi_steve@StanysBujakera@pmgalance@chauffeur243@GM_gagaOfficiel@MuadiLaeticia@NadegeMututi
Le @cadrefps de Concertation des forces politiques et sociales s’est réuni ce lundi 8 septembre 2025 à son secrétariat technique.
Un seul point était à l’ordre du jour, à savoir : l’arrestation et la détention arbitraires de Monsieur Gauthier Kasongo Ilunga, Coordonnateur du mouvement citoyen « BISO PEUPLE » et Coordonnateur adjoint du Cadre de Concertation des forces politiques et sociales, ainsi que de son camarade Chadrack Bukweyi.
À l’issue de cette rencontre, une déclaration a été lue par le camarade @MichelMwika, Coordonnateur et Porte-parole du Cadre de Concertation des forces politiques et sociales.